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samedi 21 mai 2016

TOUS COMME CE PAUVRE CHIEN??

 Mantes-la-Ville, jeudi.  Le maître avait enfermé son animal de compagnie dans son hall d’entrée. Le chien n’en sortait jamais. Il vivait et dormait dans ses déjections.




SOURCE ET SUITE
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 C' EST BIEN CELA LA FRANCE D' AUJOURD' HUI..
 LES VOITURES BRULENT, LES VANDALES SONT PARTOUT, IL N' Y A PLUS DE SECURITE, LES ABATTOIRS FONCTIONNENT AVEC DU MATERIEL DEFAILLANT, L'ART EST MORT... LES PRISONS SONT ENGORGEES , LE CRIME A TOUS LES NIVEAUX, VIOLENCES DOMESTIQUES VIOLS... ETC ETC.... LA LISTE SERAIT TROP LONGUE A DRESSER..
 JE NE CROIS PAS A UN REVEIL ET VOUS??
 

Les locataires d’un petit immeuble du quartier des Brouets à Mantes-la-Ville se plaignaient depuis 2014 d’odeurs insupportables provenant d’un petit studio du rez-de-chaussée. Appelés lundi dernier pour procéder à l’ouverture de la porte, les policiers ont cru défaillir.

Après les mouches qui sortaient du logement, ils ont trouvé, dans le hall d’entrée du logement, un chien et une scène extraordinairement écœurante.
L’animal dénommé Pepsi, un labrador croisé berger âgé de 5 ans, vivait depuis deux ans dans cet espace de 2m² dont il ne sortait jamais. Il faisait ses besoins sur place. Les policiers ont retrouvé des déjections partout : dans son panier, dans sa gamelle, sur les murs… L’animal en était entièrement recouvert. Les policiers ont également été saisis à la gorge par une puissante odeur d’urine. Ils ont dû revêtir une combinaison spéciale pour leurs constatations.
« C’était horrible, invivable, confie Djamila, une voisine. L’odeur était épouvantable et je devais mettre un foulard pour entrer et sortir. » Le reste du studio était préservé de ces excréments, ce qui fait dire aux policiers que le chien ne sortait jamais. « La pièce à vivre est un capharnaüm complet mais elle ne semblait pas contaminée », dit un proche de l’affaire.
En outre, les officiers ont trouvé des traces de griffes, comme si l’animal cherchait à gratter les murs pour alerter son maître. Cet homme de 33 ans, sans emploi, a été interpellé et placé en garde à vue. En audition, il s’est montré peu loquace. Il a reconnu les faits et a évoqué un certain « laisser-aller » dans son comportement, notamment depuis une agression dont il a été victime fin 2015.
La SPA a porté plainteL’animal a été récupéré par les membres du chenil intercommunal de Buchelay. Il a été décrit comme « affaibli, craintif et ébloui par la lumière », selon un policier. Il a été lavé puis a dû être anesthésié afin d’être rasé car les excréments lui collaient trop au poil. Il devrait être placé dans une famille d’accueil dans les prochains jours.
La SPA a porté plainte. Le maître devrait être poursuivi pour actes de cruauté envers un animal. « L’intervention des policiers est une délivrance. Heureusement qu’ils sont intervenus », souffle Djamila.