lundi 21 septembre 2015

FAUT IL ENCORE EXPLIQUER??? ETHIQUE ANIMALE



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PROGRÈS MAIS COMME C' EST LENT... ET TROP DE  DE PPL SCEPTIQUES  QUI NE SE SENTIRONT JAMAIS CONCERNES.....
 CREDIT PHOTO Santuario Igualdad Interespecie


SOURCE ET SUITE 
AVEC VIDEO

C'est un fait: les animaux ne sont pas des choses. En tant qu'individus ayant une vie psychologique, émotionnelle et affective, ce sont assurément des personnes au sens philosophique. Comme nous, les autres animaux peuvent vivre une existence paisible et satisfaisante, mais ils peuvent aussi souffrir, s'ennuyer, être effrayés ou stressés. Comme nous, ils manifestent un attachement à leur propre vie, à leur intégrité physique et à leur liberté de mouvement. Nombre d'entre eux font l'expérience de joies et de peines à titre individuel et conscient, ont une famille, des réseaux sociaux, une mémoire personnelle, des préférences, et rêvent durant leur sommeil.
Des individus sensibles et conscients
Si la science reconnaît que les animaux sont des êtres sensibles qui ressentent ce qui leur arrive, leur sensibilité n'est reconnue dans le droit français que depuis 1976 (article L-214 du Code rural), dans le droit européen depuis 1992 (Protocole d'Amsterdam) et depuis le 28 janvier 2015 seulement dans le Code civil français. A l'issue d'un congrès à l'université de Cambridge, un cortège de scientifiques internationaux renommés ont signé le 7 juillet 2012 une Déclaration de conscience des animaux. Elle établit que «les humains ne sont pas les seuls à posséder les substrats neurologiques qui produisent la conscience. (...) Tous les mammifères, les oiseaux, et de nombreuses autres créatures, comme les poulpes, possèdent aussi ces substrats neurologiques».
Les éléphants coopèrent pour trouver des solutions. Les rats estiment plus urgent de délivrer leurs congénères enfermés que de savourer des friandises. Les chimpanzés apprennent à leurs petits à fabriquer et à utiliser des outils pour casser des noix. Les grands singes, les dauphins, les cochons, les éléphants et même les pies se reconnaissent dans un miroir, test classique de la conscience de soi que les enfants ne réussissent pas avant 18 mois. Les moutons se souviennent de l'itinéraire pour sortir d'un labyrinthe pendant plusieurs mois, les poules communiquent à l'aide d'un répertoire de plus de 30 sons différents. D'année en année, les progrès de l'éthologie invalident les représentations discriminantes sur lesquelles nos relations aux animaux sont construites. Il est d'ailleurs à parier que notre compréhension des capacités cognitives et des mondes mentaux des autres animaux n'en soit elle-même qu'à ses débuts.

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