vendredi 1 juillet 2016
HIER NUIT DEBOUT DE 269 LIFE
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30/06/2016 – 08H35 Vitré (Breizh-info.com) – Jeudi 30 juin, le collectif 269 Life organise un rassemblement « nuit debout devant les abattoirs ». 269 Life milite pour « la libération animale » et le véganisme intégral. Le véganisme intégral correspond a une alimentation végétalienne (sans viande, poissons, œufs, lait ou miel), une consommation de produits non testés sur les animaux (cosmétiques, ménagers), de mobilier, vêtements et accessoires ne contenant ni fourrure, laine, plumes, soie, ou cuir et enfin de loisirs qui ne se feront plus au détriment des animaux (chasse, pêche, zoos, cirques avec animaux, corrida…).
«
A la veille des grands départs en vacances, nous allons les veiller
durant toute une nuit et partout en France afin d’attirer l’attention du
public et des médias sur cet holocauste silencieux et toléré par notre
société spéciste » indique le collectif, sur sa page facebook, qui organisait un rassemblement à Vitré.
Un
rassemblement auquel vont s’inviter les militants de la Coordination
rurale, qui organisent également leur opération « éleveurs debout ». Ils
reprochent aux militants Vegan une forme d’extrémisme. « Face à la
multiplication des actions anti-viande sous couvert de défense du
bien-être animal, la Coordination rurale se mobilise aux côtés de la
Fédération française des commerçants en bestiaux (FFCB) pour que la
désinformation ne prenne pas le dessus sur la réalité.».
Les
militants de la Coordination rurale, un syndicat qui s’est toujours par
ailleurs opposé aux dérives de la surexploitation et de l’élevage
intensif, expliquent : « Sur les plans environnemental, sociétal et
économique, l’élevage est essentiel. Il façonne les paysages, nourrit
les hommes et est le premier maillon de tout une économie dans les
territoires. ».
« Nous ne laisserons pas quelques excités décrédibiliser notre noble métier, celui que nous avons hérité de nos ancêtres », explique Joseph Martin, président de la Coordination Rurale d’Ille-et-Vilaine.
La Coordination rurale souhaite par ailleurs que les pouvoirs publics « agissent contre le dénigrement de l’élevage ».
« C’est insupportable alors même que les éleveurs et les professionnels
des abattoirs, qui respectent la réglementation dans leur immense
majorité, se débattent pour survivre, pour maintenir les emplois, bien
nourrir la population et sauver l’un des fleurons de l’agriculture et du
mode de vie à la française. Vidéos de propagande, mises en scène
trompeuses, manipulations de chiffres, fausses vérités… les végans ne
reculent devant rien pour tenter d’imposer à tous un mode d’alimentation
qui relève de leurs choix personnels. Ils ne cherchent pas à défendre
le bien-être animal, mais bien à remettre en cause des millénaires
d’évolution, des siècles de culture et de tradition, et tout simplement
un mode de vie basé sur une nutrition équilibrée et une gastronomie
conviviale, autour d’une grillade, d’une charcuterie… » peut-t-on lire dans un communiqué adressé à la presse.
«
Nous n’avons pas attendu ce militantisme aveugle pour prendre soin
chaque jour de nos animaux. Nous sommes fiers d’exercer notre noble
métier et nous le ferons entendre », conclut Joseph Martin.
A
noter toutefois que cette opération « Eleveurs debout » ne fait pas que
des heureux, y compris chez des membres de la Coordination Rurale qui
reprochent à cette action de ne « masquer » les dérives des abattoirs.
Ainsi, Maryvonne Roudier-Villard, trésorière de la Coordination rurale
du Gard, écrit : « En l’état actuel des informations, il me parait
contre-productif d’aller manifester devant les abattoirs vu la gravité
des dérives qui parviennent à la connaissance des consommateurs. Si vous
désirez vraiment que nous devenions tous végétariens, voire “végans”
vous n’avez qu’à continuer à fermer les yeux. Où sont en effet dans
votre article, les termes de “halal”, “rituel”, “dérogation” qui sont
pourtant au coeur du débat puisqu’on sait bien que c’est la banalisation
de telles pratiques qui entraine ces dérives. Car il convient de noter
que la responsabilité des éleveurs s‘étend des conditions d’élevage
jusqu’aux conditions d’abattage des bêtes qui sont loin d’être
satisfaisantes.
jeudi 30 juin 2016
ELEVEURS EN COLERE
SOURCE ET SUITE
Quelques jours après la publication des nouvelles vidéos d’abattoirs qui ont fait scandale, l’association « de libération animale » 269 Life a annoncé vouloir lancer une Nuit debout devant les sociétés d’abattage. Le collectif espère « attirer l’attention du public et des médias sur cet holocauste silencieux et toléré par notre société spéciste : celui des animaux ». Agacés par les méthodes, des éleveurs ont décidé de contrer ces rassemblements.
>> A lire aussi: L214 épingle deux nouveaux abattoirs
Réunis aux abords de l’abattoir de la SVA Jean Rozé (groupe Intermarché) près de Vitré (Ille-et-Vilaine), des agriculteurs veulent, eux aussi, faire entendre leur voix. « Ce mouvement est irrationnel. Il n’œuvre pas pour le bien-être animal mais il s’oppose à toute forme d’élevage », critique Joseph Martin, président de la Coordination rurale 35.
La publication de plusieurs vidéos avait déjà amené le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll à réagir, annonçant vouloir créer « un délit de maltraitance » sur les animaux.
Quelques jours après la publication des nouvelles vidéos d’abattoirs qui ont fait scandale, l’association « de libération animale » 269 Life a annoncé vouloir lancer une Nuit debout devant les sociétés d’abattage. Le collectif espère « attirer l’attention du public et des médias sur cet holocauste silencieux et toléré par notre société spéciste : celui des animaux ». Agacés par les méthodes, des éleveurs ont décidé de contrer ces rassemblements.
>> A lire aussi: L214 épingle deux nouveaux abattoirs
Réunis aux abords de l’abattoir de la SVA Jean Rozé (groupe Intermarché) près de Vitré (Ille-et-Vilaine), des agriculteurs veulent, eux aussi, faire entendre leur voix. « Ce mouvement est irrationnel. Il n’œuvre pas pour le bien-être animal mais il s’oppose à toute forme d’élevage », critique Joseph Martin, président de la Coordination rurale 35.
« Ils jouent sur l’affectif »
Eleveur de vaches laitières, il dénonce « les manières » de l’association L214, qui s’est fait une spécialité dans la publication de vidéos choc. Mercredi, deux abattoirs des Alpes-Maritimes et de l’Hérault ont ainsi été épinglés. « Ils jouent sur l’affectif. Il y a peut-être des abattoirs qui enfreignent certaines règles, mais ils ne sont pas nombreux. Nous n’avons pas attendu cette association pour améliorer nos conditions d’élevage et d’abattage. Je n’ai rien contre les végétariens, mais chacun doit être libre de choisir », poursuit Joseph Martin.La publication de plusieurs vidéos avait déjà amené le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll à réagir, annonçant vouloir créer « un délit de maltraitance » sur les animaux.
Mots-clés :
CONFEDERATION PAYSANNE
SOURCE ET SUITE
REVENIR AUX TRADITIONS D' ELEVAGE D' ACCORD... MAIS ILS FINIRONT TOUT DE MEME A L' ABATTOIR HELAS.. MEME SI C' EST VRAI LEUR VIE SERA PLUS NORMALE.. MAIS TOUT AUSSI COURTE SANS DOUTE..
CECI DIT, S' ILS PEUVENT SE FAIRE ENTENDRE SUR LE CHAPITRE ABATTOIRS JE LEUR SOUHAIT TT LE SUCCES POSSIBLE..
Abattoirs : Maintenant ça suffit !
29.06.2016 Episode 4. Deux abattoirs cette fois, les mêmes images, la même stigmatisation. Oui, il y a des problèmes dans les abattoirs et, oui, ils doivent être réglés. Il faut rechercher sans ménagement les moyens d'améliorer la formation des travailleurs des abattoirs et, par là, les conditions d'une mort digne des animaux. Mais pour cela il faut regarder la situation en face et dépasser cette indignation primaire. Cette campagne de communication s'acharne sur l'élevage et met en danger l'emploi paysan, notre modèle alimentaire, la vie de nos territoires. En ciblant les petits abattoirs, plus vulnérables, elle pousse clairement vers l'industrialisation de nos métiers, effet agricole du libéralisme qui, justement, est en cause dans la dérive des abattoirs.Les éleveurs sont en première ligne. Ils vivent au quotidien avec la naissance et la mort, que beaucoup préfèrent ignorer. Après deux mois de travaux, ceux dont c'est le métier vont enfin être entendus par la Commission d'enquête parlementaire (demain pour les syndicats agricoles).
La Confédération paysanne défendra l'idée que c'est l'industrialisation de l'agriculture qui est source de souffrance pour les animaux, et pas seulement au moment de l'abattage. Pour s'assurer du bien-être animal, il faut d'abord défendre l'élevage paysan au lieu de faire des généralités. Nous sommes convaincus qu'une amélioration des conditions d'abattage passe par une relocalisation de ces outils, et leur adaptation aux besoins (abattage à la ferme, abattage mobile, etc.). Ne laissons pas ce travail entamé être étouffé par ce nouvel épisode d'indignation publique bien coordonnée.
mercredi 29 juin 2016
ABANDONS... CRAINTE D' UNE HAUSSE POUR CET ETE.. HONTE A LA FRANCE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
SOURCE ET SUITE
AVEC CHIFFRES...
A l’approche des vacances d’été, les deux associations françaises SPA (Société Protectrice des Animaux) et 30 Millions d’amis lancent simultanément deux campagnes publicitaires pour prévenir l’abandon des animaux de compagnie.
La SPA recense en moyenne 100 000 abandons sur une année entière. Or, 60 000 de ces animaux malchanceux, soit plus de la moitié, subissent ce sort en été. En juillet 2015, la Société Protectrice des Animaux a recueilli plus de 1 255 chats. Un nombre record qui laisse présager un nouveau bond des abandons cet été.
AVEC CHIFFRES...
A l’approche des vacances d’été, les deux associations françaises SPA (Société Protectrice des Animaux) et 30 Millions d’amis lancent simultanément deux campagnes publicitaires pour prévenir l’abandon des animaux de compagnie.
La SPA recense en moyenne 100 000 abandons sur une année entière. Or, 60 000 de ces animaux malchanceux, soit plus de la moitié, subissent ce sort en été. En juillet 2015, la Société Protectrice des Animaux a recueilli plus de 1 255 chats. Un nombre record qui laisse présager un nouveau bond des abandons cet été.
ESPAGNE OPPOSITION DE PLUS EN PLUS IMPORTANTE CONTRE LES CORRIDAS, MAIS LA LUTTE EST DIFFICILE...
SOURCE ET SUITE
Les activistes espagnols ont multiplié les mobilisations ces dernières années pour faire disparaître les activités « culturelles » liées à la maltraitance des animaux.
La région de Castille et León a confirmé mardi
l'interdiction d'une fête populaire très polémique, le « Toro de la
Vega », au motif de la récente réglementation régionale qui prohibe « la mise à morts de taureaux en public lors de fêtes taurines populaires et traditionnelles ».
Le village de Tordesilla de la Vega, espérait obtenir une dérogation
pour pouvoir célébrer les festivités traditionnelles qui, chaque mois de
septembre, culminent par la mise à mort particulièrement cruelle d'un
taureau poursuivi à coups de lances par les jeunes du village.
Mais
les associations de défense des animaux semblent avoir eu raison de
cette « tradition » considérée comme barbare et déphasée. Les
activistes, qui rencontrent un appui grandissant dans la population, ont
multiplié les mobilisations ces dernières années pour rayer des
activités « culturelles » liées à la maltraitance des animaux et
s'opposent à la mise à mort dans les corridas.
Dans
les milieux de la tauromachie, on observe avec préoccupation
l'influence des associations qui ont déjà provoqué la baisse des
subventions publiques et même fait voter l'interdiction des corridas
dans la région de Catalogne. Les professionnels du secteur défendent une
industrie culturelle aux intérêts tant écologiques qu'économiques, et
très rentable. Elle rapporte 1,6 milliard d'euros par an et génère
57.000 emplois, selon un rapport de l'association des entrepreneurs du
monde taurin. Malgré ces chiffres, les traditions se perdent et les
corridas ne touchent plus qu'un public vieillissant d'aficionados. Et
les enquêtes d'opinion signalent que, plus que de l'hostilité, c'est
surtout de l'indifférence qu'elles provoquent chez les jeunes Espagnols.
ABATTOIRS.. DANS LA PRESSE............... HUFFPOST
SOURCE ET SUITE
DE NOMBREUSES INFORMATIONS UTILES
ALIMENTATION - Un scandale de plus pour les abattoirs. L'association de défense des animaux L214 a encore frappé, ce mercredi 29 juin, en dénonçant dans une vidéo les mauvais traitements envers les animaux dans deux abattoirs du sud de la France, Pezenas (Hérault) et Puget-Théniers (Alpes-Maritimes).
La liste des abattoirs dénoncés par l'association s'allonge. C'est la quatrième fois en huit mois que les conditions d'abattage des abattoirs français sont pointés du doigt. Avant Pezenas et Puget-Théniers, ce sont les abattoirs d'Alès, du Vigan et de Mauléon-Licharre, qui ont scandalisé.
Dans ce contexte, comment savoir si la viande que l'on consomme a fini sa vie dans l'un de ces abattoirs? Le système est a priori transparent, à condition que le consommateur ne se pose pas trop de questions.
Connaître le pays où a eu lieu l'abattage, facile
Dans l'étiquetage des viandes bovines, depuis 2000, trois mentions sont obligatoires pour informer le client, parmi lesquelles celles de l'abattoir. Voici les informations qui figurent sur l'étiquette:
Si un seul pays est mentionné, c'est que l'animal est né, a été élevé puis abattu dans ce même pays. Si ce n'est pas le cas, les pays sont mentionnés dans cet ordre: naissance, élevage, abattage. Il peut y avoir quelques adaptations à ces trois mentions obligatoires. Si vous achetez votre viande chez un artisan boucher ou dans les rayons boucherie traditionnels des grandes surfaces (la viande est servie par un vendeur spécialisé), les informations sur le pays d'abattage peuvent être affichées dans le magasin et non sur l'étiquette.
Connaître précisément l'abattoir en question, moins facile
Comme l'assure le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, la traçabilité présente sur les étiquettes doit permettre "de remonter de la viande distribuée à l'animal ou aux animaux dont elle provient" et des lieux par lesquels elle est passée.
En effet, sur l'étiquette figure le numéro d'agrément de l'abattoir dans lequel l'animal a été tué. Au consommateur ensuite d'aller consulter les fichiers mis en ligne par le ministère de l'Agriculture répertoriant tous les abattoirs présents sur le territoire. Les numéros d'agréments des deux abattoirs visés par L214 ce mercredi sont 34.199.015 pour celui de Pézenas et 06.099.001 pour celui de Mercantour.
DE NOMBREUSES INFORMATIONS UTILES
ALIMENTATION - Un scandale de plus pour les abattoirs. L'association de défense des animaux L214 a encore frappé, ce mercredi 29 juin, en dénonçant dans une vidéo les mauvais traitements envers les animaux dans deux abattoirs du sud de la France, Pezenas (Hérault) et Puget-Théniers (Alpes-Maritimes).
La liste des abattoirs dénoncés par l'association s'allonge. C'est la quatrième fois en huit mois que les conditions d'abattage des abattoirs français sont pointés du doigt. Avant Pezenas et Puget-Théniers, ce sont les abattoirs d'Alès, du Vigan et de Mauléon-Licharre, qui ont scandalisé.
Dans ce contexte, comment savoir si la viande que l'on consomme a fini sa vie dans l'un de ces abattoirs? Le système est a priori transparent, à condition que le consommateur ne se pose pas trop de questions.
Connaître le pays où a eu lieu l'abattage, facile
Dans l'étiquetage des viandes bovines, depuis 2000, trois mentions sont obligatoires pour informer le client, parmi lesquelles celles de l'abattoir. Voici les informations qui figurent sur l'étiquette:
- un numéro assurant le lien entre le produit et l'animal ou le groupe d'animaux dont il est issu
- le pays d'abattage et le numéro d'agrément de l'abattoir
- le pays de découpage et le numéro d'agrément de l'atelier de découpe.
Si un seul pays est mentionné, c'est que l'animal est né, a été élevé puis abattu dans ce même pays. Si ce n'est pas le cas, les pays sont mentionnés dans cet ordre: naissance, élevage, abattage. Il peut y avoir quelques adaptations à ces trois mentions obligatoires. Si vous achetez votre viande chez un artisan boucher ou dans les rayons boucherie traditionnels des grandes surfaces (la viande est servie par un vendeur spécialisé), les informations sur le pays d'abattage peuvent être affichées dans le magasin et non sur l'étiquette.
Connaître précisément l'abattoir en question, moins facile
Comme l'assure le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, la traçabilité présente sur les étiquettes doit permettre "de remonter de la viande distribuée à l'animal ou aux animaux dont elle provient" et des lieux par lesquels elle est passée.
En effet, sur l'étiquette figure le numéro d'agrément de l'abattoir dans lequel l'animal a été tué. Au consommateur ensuite d'aller consulter les fichiers mis en ligne par le ministère de l'Agriculture répertoriant tous les abattoirs présents sur le territoire. Les numéros d'agréments des deux abattoirs visés par L214 ce mercredi sont 34.199.015 pour celui de Pézenas et 06.099.001 pour celui de Mercantour.
ABATTOIRS DU SUD... DANS LA PRESSE MARIANNE
SOURCE ET SUITE MARIANNE
Les scandales dans les abattoirs se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Pour la quatrième fois en huit mois, l'association de protection animale L214 révèle de nouveaux cas de maltraitance animale, dans deux établissements : celui de Pézenas, dans l'Hérault, et du Mercantour, à Puget-Théniers dans les Alpes-Maritimes.
De novembre 2015 à mai 2016, des caméras cachées y ont été installées, capturant des images auxquelles Le Monde a eu accès en exclusivité. Des vidéos insoutenables montrant des sévices et infractions manifestes sur des bovins, des moutons, des cochons et des chevaux lors d'abattages. "Dans l'abattoir du Mercantour, un veau, accroché au rail par la patte arrière, tente de se relever pendant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang, relate Le Monde. Plus tard, un mouton cherche à fuir, la gorge ouverte et en pleine conscience".
Il y a aussi des dérives nouvelles, jamais vues dans les vidéos révélées précédemment. Le Monde raconte ainsi qu'à Pézenas, des chevaux sont tirés par un treuil jusque dans le box d'abattage, qu'un mouton reçoit un coup de couteau dans l'œil avant d'être égorgé ou encore que des cochons sont poussés à coup d'aiguillons électriques et des bovins saignés sans étourdissement. Pourtant, l'abattage conventionnel prévoit l'étourdissement des bêtes afin de leur éviter d'être conscientes au moment de leur mort - des dérogations étant prévues seulement pour l'abattage rituel, halal et casher. Le code rural français et un règlement européen de 2009 stipulent que "toutes douleur, détresse ou souffrance évitables sont épargnées aux animaux lors de la mise à mort".
Les scandales dans les abattoirs se suivent et, malheureusement, se ressemblent. Pour la quatrième fois en huit mois, l'association de protection animale L214 révèle de nouveaux cas de maltraitance animale, dans deux établissements : celui de Pézenas, dans l'Hérault, et du Mercantour, à Puget-Théniers dans les Alpes-Maritimes.
De novembre 2015 à mai 2016, des caméras cachées y ont été installées, capturant des images auxquelles Le Monde a eu accès en exclusivité. Des vidéos insoutenables montrant des sévices et infractions manifestes sur des bovins, des moutons, des cochons et des chevaux lors d'abattages. "Dans l'abattoir du Mercantour, un veau, accroché au rail par la patte arrière, tente de se relever pendant deux minutes entières, à moitié décapité, la tête dans un bac de sang, relate Le Monde. Plus tard, un mouton cherche à fuir, la gorge ouverte et en pleine conscience".
Il y a aussi des dérives nouvelles, jamais vues dans les vidéos révélées précédemment. Le Monde raconte ainsi qu'à Pézenas, des chevaux sont tirés par un treuil jusque dans le box d'abattage, qu'un mouton reçoit un coup de couteau dans l'œil avant d'être égorgé ou encore que des cochons sont poussés à coup d'aiguillons électriques et des bovins saignés sans étourdissement. Pourtant, l'abattage conventionnel prévoit l'étourdissement des bêtes afin de leur éviter d'être conscientes au moment de leur mort - des dérogations étant prévues seulement pour l'abattage rituel, halal et casher. Le code rural français et un règlement européen de 2009 stipulent que "toutes douleur, détresse ou souffrance évitables sont épargnées aux animaux lors de la mise à mort".
SCANDALE DES 2 ABATTOIRS DANS LA PRESSE
SOURCE ET SUITE LE POINT
Pour la septième fois en quelques mois, l'association L214 a publié mercredi des vidéos de mauvais traitements commis sur des animaux dans des abattoirs, pointant du doigt cette fois-ci deux établissements du Sud de la France, à Pézenas (Hérault) et Puget-Théniers (Alpes-Maritimes).
Ces nouvelles images, filmées entre novembre 2015 et mai 2016 et commentées par l'humoriste Rémi Gaillard, montrent "des actes de maltraitance, des violations de la réglementation, et des animaux en grande souffrance au moment de leur mise à mort", décrit l'association de défense des animaux dans un communiqué.
Pour la septième fois en quelques mois, l'association L214 a publié mercredi des vidéos de mauvais traitements commis sur des animaux dans des abattoirs, pointant du doigt cette fois-ci deux établissements du Sud de la France, à Pézenas (Hérault) et Puget-Théniers (Alpes-Maritimes).
Ces nouvelles images, filmées entre novembre 2015 et mai 2016 et commentées par l'humoriste Rémi Gaillard, montrent "des actes de maltraitance, des violations de la réglementation, et des animaux en grande souffrance au moment de leur mise à mort", décrit l'association de défense des animaux dans un communiqué.
MADRID, UN PARTI DE DEFENSE DES ANIMAUX A OBTENU UN SCORE IMPORTANT
SOURCE ET SUITE
Madrid - Un parti de défense des animaux en Espagne a obtenu un score électoral remarqué - près de 300.000 voix - aux législatives de dimanche, dans un pays où les opposants à la corrida se font de plus en plus entendre.
Treize ans après sa fondation, le Parti animaliste contre la maltraitance des animaux (Pacma) a réuni 284.848 voix soit 1,19% des suffrages. Il avait obtenu 102.000 voix aux législatives de 2011 puis 220.000 au scrutin de la fin 2015.Le parti milite en particulier pour l'interdiction des spectacles taurins mais a aussi dénoncé "la cruauté" de traditions espagnoles persistantes, comme le placement de boules de feu sur les cornes de taureaux. Certaines pratiques qui faisaient scandale ont cependant été interdites, tel le lancer de chèvre vivante depuis le clocher d'un village, abandonné depuis 2002.
Le système électoral, qui favorise les partis de grande taille ou régionaux, n'a pas permis à Pacma d'obtenir des sièges au Congrès des députés. Par comparaison, les nationalistes basques du PNV ont obtenu cinq sièges avec seulement 286.215 voix.
Mais Pacma s'est félicité d'"un très bon résultat", "preuve de l'intérêt" que suscite la défense des animaux en Espagne, a dit mardi à l'AFP sa porte-parole, Laura Duarte.
La mobilisation de Pacma a notamment amené la région de Castille-et-Leon (nord) à annoncer, en mai, "l'interdiction de la mise à mort de taureaux en public lors de fêtes taurines populaires et traditionnelles", visant en particulier celle du "Toro de la Vega".
Cette tradition consiste en un lâcher de taureau annuel à travers la bourgade fortifiée de Tordesillas. L'animal est pourchassé par la foule jusqu'à une plaine où il est ensuite blessé à coups de lances jusqu'à ce que mort s'en suive. Cette fête remonte à 1453.
La polémique est vive dans le pays de plus en plus tiraillé entre le respect de ses traditions et défense des animaux.
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