dimanche 17 mars 2019

NOUVELLES ACTION L214 POUR QQ JOURS

Meaux  Mardi 19 mars, 06h3009h
Droit des animaux Manifestation

3ème Rassemblement devant l'abattoir de Meaux

Rue Jehan de Brie
77100 Meaux Ile-de-France


Nantes  Mardi 19 mars, 19h3021h30
Droit des animaux Plaisir

L214 - Éthique & Apéro #1

La Scène Michelet, 1 Boulevard Henry Orrion
44000 Nantes Pays de la Loire


Paris  Mardi 19 mars, 19h3021h
Droit des animaux Réunion

Présentation des livres "Taxer la viande" et "La face cachée de nos assiettes"

Librairie "La Lucarne des Ecrivains", 115 rue de l'Ourcq
75019 Paris Ile-de-France


Lille  Mercredi 20 mars, 17h20h
Droit des animaux Manifestation

Cercle antispéciste de Lille

Grand Place de Lille, place du Général de Gaulle
59800 Lille Hauts-de-France


Vannes  Mercredi 20 mars, 18h3022h30
Droit des animaux Plaisir

Soiée Ethique et apéro

8 rue du commerce
56000 Vannes Bretagne


Paris  Mercredi 20 mars, 19h21h
Droit des animaux Manifestation

L'élevage tue - Happening L214

Place Saint-Michel
75006 Paris Ile-de-France


Angers  Mercredi 20 mars, 20h
Végétarisme VegOresto

Dîner VegOresto, spécial Goût de France

19 rue Toussaint
49100 Angers Pays de la Loire


Lorient  Jeudi 21 mars, 19h20h30
Droit des animaux Réunion

L214 - Réunion d'accueil pour les nouveaux militants

Le Baxo, place Aristide Briand
56100 Lorient Bretagne


Chambery  Jeudi 21 mars, 19h
Végétarisme VegOresto

Dîner VegOresto, spécial Goût de France

600 chemin des Charmettes
73000 Chambery PACA

PASSIONANT !! FER VEGETAL

C' EST LONG MAIS TANT D' INFOS UTILES ET COMME C' EST DIMANCHE.... POUQUOI PAS...

BLOG CAUSE ANIMALE, TOUTES ESPECES CONFONDUES...

UN BLOG POUR VOIR LES AVANCÉES POUR LA CAUSE ANIMALE AUX USA
 ICI

 CA BOUGE DANS LE BON SENS...

NON AUX ANIMAUX DANS LES CIRQUES..AGIR !!

 

L' ETE ARRIVE ET LES MAIRES VONT DEVOIR DECISER SOUS PEU S' IL Y AURA  UN CIRQUE DANS LEUR VILLE

AIDER POUR STOPPER  L' ARRIVEE D' UN CIRQUE DANS VOTRE VILLE EST POSSIBLE

  VOIR DETAILS SUR LE LIEN

 

2019, forte mobilisation citoyenne !

Début 2019 est très chargée en actualités cirque grâce à la mobilisation des associations, collectifs et groupes locaux pour sensibiliser à la présence des animaux dans les cirques et la problématique de la captivité. Informer et débattre sont essentiels ! Nous félicitons les citoyen-ne-s non violent-e-s et les remercions pour leur motivation et ces actions de terrain ou plus discrètes.
Si vous souhaitez vous aussi mettre en place des actions en local, contactez-nous, nous pouvons vous aider !

Des actes politiques !

Grâce aux actions de Code Animal en partenariat avec la Fondation 30 Millions d'Amis, aujourd'hui ce sont 335 villes de France qui se positionnent en faveur d'un cirque sans animaux. Nous tenons à remercier les élus locaux pour leur courage et leur prise de position exemplaire afin de faire avancer notre société dans le sens de l'évolution ! Ces voeux symboliques nous aident également dans notre campagne à destination du Gouvernement et permettent de faire avancer les choses petit à petit. Notre association souhaite une réglementation de transition vers l'interdiction des animaux dans les cirques.
#cirqueSANSanimaux

EVOLUER VERS PLUS DE DROIT POUR LES ANIMAUX

APOLITIQUE PARCE QUE LES ANIMAUX MATTER !!

GRAND DEBAT, CE DEPUTE JOUE LE JEU POUR LES ANIMAUX..


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 A SUIVRE 





Impossible de résumer toutes les doléances, critiques, suggestions, volontés fusant dans la salle à propos du sujet, divisé en 4 grands chapitres: animaux de production (élevage, transport, abattage), de compagnie (vente, abandon, intégration dans les villes...), en captivité (utilisés pour des spectacles, la chasse, la pêche...), d’expérimentation. Plus un éclairage sur la gouvernance, l’éducation, le statut juridique.
Certaines idées sont intéressantes: "Que les vétérinaires se regroupent en associations, diligentent des visites surprises d’abattoirs, d’élevage... Un RIC pour les animaux !.. Des lois existent, appliquons-les tout simplement... Il faut un ministère de la condition animale... Mise en place d’un numéro vert géré par les communes pour dénoncer les maltraitances... Élaborer une nouvelle catégorie du droit propre à la personnalité juridique non humaine... Un agence des méthodes substitutives aux expérimentations animales... Créer un statut des animaux sauvages..."..
...
Et après ce grand débat? Que se passera-t-il? Loïc Dombreval: "Tout ce que vous dites est consigné, noté. L’information remontera et j’espère que des décisions seront prises."

samedi 16 mars 2019

LES MONDE EVOLUE... ET C' EST TANT MIEUX POUR UNE FOIS..

Recent research by Mintel has shown non-dairy milk sales in the US increased by 61%, between 2012 and 2017 and 19%, or almost one in five, of the Americans surveyed said they are drinking less dairy milk for health concerns. Unlike dairy milk, plant-based milk is free of hormones, pus, and cholesterol (plus, there are so many different bases to try!)
With many people trying veganism this month, this year is already set for the demand for vegan food to surpass expectations. Whether it’s heading down to TGI Friday for Meatless Monday or picking up a carton of almond milk instead of cow’s milk, it has never been easier to eat and drink plant-based.

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LA VENTE DE LAIT VEGETAL  A AUGMENTE DE 61% ENTRE 2012 ET 2017 AUX USA
 COMME C' EST BEAU CETTE ETAGE DE LAITS SANS SOUFFRANCE ANIMALE..
 ON VA GAGNER !!

 SUR LA SOURCE SOYEZ ETONNES AVEC LES OEUFE VEGAN QUE LES CONSOMMATEURS USA S ' ARRACHENT !!
 JUSTE DU VEGETAL! SANS HUILE DE PALME

 CA VA BIENTOT VENIR EN FRANCE, PUISQUE LA  BAS MEME LES ELEVEURS  OVICOLES SE RECYCLENT... C' EST TOUT DIRE !!

The Definitive Guide to JUST’s Vegan Egg

LE REVOLTE DES SAIGNEURS...A SUIVRE MAIS JE DOUTE...

Mauricio « déchausse » les veaux, afin que leurs sabots soient transformés en friandises pour chien. Il ôte aussi la moelle épinière des bovins, interdite à la consommation depuis la crise de la vache folle. Employé à l’abattoir de Limoges de 2010 à 2017, il trime jusqu’à douze heures par jour, sans que la chaîne s’arrête, pour 1 100 euros net par mois. « Une fois que tu as pris ton poste, il n’y a pas de limite. Tu piétines dans la merde à longueur de journée et on te fait bien comprendre que tu en es une toi-même. La cadence nous tue et nous pousse à faire n’importe quoi. Les animaux sont terrifiés. Souvent, ils gardent la tête baissée comme s’ils étaient résignés et acceptaient la mort. Certains se battent jusqu’à la dernière seconde, les plus âgés se laissent tomber de tout leur poids et refusent obstinément d’avancer malgré les coups de bâton et les décharges électriques. Travailler en abattoir, c’est accepter d’avoir le corps en miettes et des cauchemars qui t’assaillent toutes les nuits, ne te laissant aucun repos. »
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Sous les caresses d'Andrew, le verrat de race middle white se roule de plaisir. Il est aussi affectueux qu'un chien.
Sous les caresses d'Andrew, le verrat de race middle white se roule de plaisir. Il est aussi affectueux qu'un chien. © Philippe Petit
Parce qu’il veut pouvoir élever ses enfants décemment, Mauricio s’accroche. « Beaucoup d’entre nous boivent et se cament. Il faut tenir, c’est tout. » Jusqu’au jour où on le place à la boyauderie. Devant lui, une grosse poche informe arrive sur le tapis roulant, suivie de plusieurs autres, dont il doit vider et jeter le contenu à la poubelle. Problème : le contenu, ce sont des fœtus de veau, sortis du ventre de vaches tuées quelques minutes avant. Le choc. Il prévient son supérieur, qui lui répond qu’aucune loi n’interdit l’abattage des vaches gestantes : « Fais ton boulot et si tu n’es pas content, dégage ! » Nous sommes en février 2016. L214 vient de diffuser des images insoutenables de l’abattoir du Vigan. L’association, fondée en 2008 par Brigitte Gothière et Sébastien Arsac, compte 70 salariés. Ils ne font pas partie des plus radicaux, qui cassent les boucheries. Eux, leur arme, c’est l’information. En dix ans, ces redoutables lanceurs d’alerte ont rendu publiques une cinquantaine d’enquêtes menées dans des élevages et des abattoirs de toute la France. Les humains ont ainsi redécouvert que les animaux avaient des nerfs pour ressentir la douleur et des yeux pour pleurer. Mauricio contacte l’association ; elle le munit d’une caméra cachée. Ses vidéos seront relayées dans tous les médias. Il accepte de témoigner à visage découvert. Il ne retournera jamais à l’abattoir. Aujourd’hui, l’ancien ouvrier, toujours sans emploi, ne regrette pas son témoignage. « Certains jours, j’ai l’impression d’avoir donné un coup d’épée dans l’eau. Mais je veux croire à une prise de conscience collective. » Du calvaire des bêtes naît celui des hommes.
On doit tuer sans agonie
Martial en a fait les frais. Inspecteur des services vétérinaires en Haute-Savoie durant treize ans, il voulait « améliorer les choses, à [son] petit niveau ». En France, 2 021 agents sont chargés d’assurer la sécurité sanitaire et la protection des animaux abattus. Ils les examinent à l’arrivée, contrôlent abats et carcasse pour y placer l’estampille autorisant la consommation. « Mais, entre ces inspections ante et post mortem, deux étapes ne sont pas contrôlées systématiquement, faute de temps : l’étourdissement et la saignée, explique Martial. A ma connaissance, aucune étude n’a été faite sur la perte de sensibilité que sont censés induire le pistolet à tige perforante, les chocs électriques ou l’asphyxie au CO2. Dans les abattoirs que j’ai connus, les animaux reprenaient conscience presque systématiquement avant d’être saignés. Je ne remets pas en cause la consommation de viande, mais on doit tuer sans agonie et, donc, revoir les méthodes d’étourdissement. » Il pense qu’il faudrait mettre au point un système robotique capable, d’un tir à la précision chirurgicale, de sectionner la moelle épinière au niveau des deux premières vertèbres cervicales. « Cela entraînerait une insensibilité totale et permettrait ensuite une saignée sans souffrance. J’en ai fait part à ma hiérarchie, on m’a taxé de chochotte. Il ne fallait pas entraver commercialement le fonctionnement des abattoirs. Ce qui m’a aussi marqué, ce sont les veaux et les chevreaux, parqués avant d’être abattus. Affamés après les longues heures de transport, ils pleurent comme des bébés et cherchent à téter nos doigts… J’ai démissionné, je suis désormais consultant en sécurité alimentaire. »
En 2016, une commission d’enquête est mise en place par l’Assemblée nationale ; les abattoirs sont audités. Résultat : 80 % présentent des non-conformités. En janvier 2018, les députés votent l’obligation d’y installer des caméras. Finalement, elles seront expérimentées pendant deux ans, et seulement dans les établissements volontaires. Carrefour a pris les devants, annonçant que les 84 abattoirs qui fournissent la marque seront inspectés, et qu’à terme le contrôle vidéo sera développé. « Cela reviendrait à dire que les femmes et les hommes qui œuvrent dans les entreprises françaises ne font pas, ou mal, leur travail. Nous ne pouvons tolérer cela ! » a prévenu la filière dans une tribune diffusée le 28 janvier dernier.
Chèvres, vaches, poules, ânes… Au total, une centaine d’animaux sont recueillis au refuge Groin Groin où s’est rendu Martial, aujourd’hui consultant en sécurité alimentaire.
Chèvres, vaches, poules, ânes… Au total, une centaine d’animaux sont recueillis au refuge Groin Groin où s’est rendu Martial, aujourd’hui consultant en sécurité alimentaire. © Philippe Petit
La multiplication des scandales alimentaires, la sensibilité accrue au bien-être animal et à l’écologie poussent les Français à se détourner des produits carnés : la consommation de viande a chuté de 12 % en dix ans, indique une étude du Crédoc datée de septembre 2018. Plus d’un quart des Français sont flexitariens (consommation de viande occasionnelle), et les produits végétariens et végans fleurissent dans tous les supermarchés. Leur vente a augmenté de 24 % en 2018, générant un chiffre d’affaires de 380 millions d’euros, selon les données publiées en janvier 2019 par l’institut d’études Xerfi. Même Herta, le roi de la saucisse, propose sa gamme de steaks végétaux.
Afin de répondre aux attentes sociétales, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation promet de renforcer sa stratégie pour le bien-être animal. « La loi promulguée le 1er novembre 2018 comporte plusieurs mesures, décrit Claire Le Bigot, sous-directrice de la santé et de la protection animales au ministère. Le délit de maltraitance en élevage a été étendu aux activités de transport et d’abattage. Chaque abattoir doit désigner son responsable de la protection animale, qui sera couvert par un statut de lanceur d’alerte. On ne peut plus ouvrir de nouveaux bâtiments de poules pondeuses en cages… Nous avons aussi entamé un grand nombre d’actions. Nous planchons, par exemple, sur des techniques alternatives à la castration des porcs à vif. Et nous mettons au point une méthode qui permettra de ne plus broyer les poussins mâles vivants. Il s’agira de déterminer, par photographie de l’œuf, le sexe de l’animal. Nous mettons également l’accent sur la formation des employés afin d’enrayer le turnover qui touche particulièrement la profession. »

Tout processus de déni ne change, hélas, pas la réalité

Dans un rapport commandé par le ministère de l’Agriculture, l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) pointe les cadences (en Bretagne, des établissements abattent jusqu’à 900 cochons par heure !), la pénibilité, mais aussi les risques psychosociaux qui n’ont jamais été pris en compte. « Les employés développent un mécanisme d’autodéfense, explique Anne-Marie Nicot, coauteur du rapport. Ils parviennent à se convaincre qu’ils ne manipulent pas du vivant mais des cartons. Tout processus de déni ne change, hélas, pas la réalité. Et quand elle revient, c’est violent… Il y a pourtant des mosaïques de solutions que nous pourrions mettre en place en fonction des territoires. Des acteurs ont déjà commencé à s’engager dans le développement de nouveaux modèles. » Elle cite l’exemple de 131 éleveurs des Hautes-Alpes qui, regroupés en société coopérative d’intérêt collectif (SCIC), ont repris l’abattoir de Guillestre, condamné à la fermeture. Dix d’entre eux ont été formés pour abattre les bêtes un jour par semaine, au rythme d’environ 42 ovins, 4 bovins et 3 porcs. « Ils sont tués le matin même de leur arrivée, sans stress, car les éleveurs connaissent le comportement de leurs animaux, précise Bénédicte Peyrot, présidente de la SCIC. La fin de la journée est l’occasion de se retrouver pour partager un moment de convivialité. Cela n’existe pas dans les systèmes intensifs. »
Pendant ce temps, Alexandre*, 25 ans, dépiaute des vaches dans un des 960 établissements de l’Hexagone. Pas de bagage scolaire, une période de chômage, une famille à nourrir et aucune expérience dans la filière viande. Quand, un matin, la boîte d’intérim l’a envoyé à l’abattoir, il n’a pas flanché. On l’a aussitôt installé derrière la chaîne, dans l’odeur âcre du sang, des graisses et des déjections. Il n’avait jamais tenu un couteau de boucher, les anciens lui ont montré. Son job : enlever le foie, les poumons, le cœur et les rognons… en moins d’une minute et demie ! Tenir le rythme, résister à la pression de la hiérarchie qui demande toujours plus… Alexandre serre les dents. Pour l’instant, il n’a pas le choix. Mais il promet : « Dès que je le peux, je partirai. Et je témoignerai à visage découvert de ce qui se passe derrière ces murs. »
* Le prénom a été changé.
couverture FACE CACHEE DE NOS ASSIETTES
A lire : « La face cachée de nos assiettes », par L214 et Eyes on Animals, éd. Robert Laffont.
« Ma vie toute crue », par Mauricio Garcia-Pereira, éd. Plon.
Toute reproduction interdite