mercredi 14 mai 2014
EXPOSITION DE PHOTOS D' ANIMAUX DE REFUGE
SOURCE
Dans la salle d’exposition de l’office de tourisme de Sablé, les animaux vous regardent dans les yeux. Paul Veillon expose depuis lundi et jusqu’au 27 juin ses superbes photos d’animaux prises au Refuge de l’Arche à Chateau-Gontier.
Paul Veillon, chef de groupement des pompiers pour le Sud Mayenne, en retraite depuis trois ans, se passionne pour la photographie animalière. Il a mis ses talents au service du Refuge de l’Arche à Chateau-Gontier qui fête cette année ses 40 ans.
De juin à octobre, il a fait plus de 6 000 photos et en a donné 500 au refuge. De cette série il tire une superbe exposition qu’il a nommé “L’arche au fond des yeux” et expose 27 clichés. “C’est une façon de promouvoir le refuge. C’est un lieu qui me plait bien. Qui est à l’opposé d’un zoo”.
Le refuge de l’Arche recueille les animaux, à l’image de ce lionceau trouvé sur le bord de la route ou de ce renardeau, épargné par un chasseur et amené au refuge.
Paul Veillon a su capter, à force de patience, le regard de ces animaux et en tire des portraits très serrés. “On pourrait même penser que les animaux sont en liberté”, ajoute-t-il. “J’ai tenté de prendre des photos que les gens ne font pas”.
Et pour cause, il faut une bonne dose de talent pour pouvoir prendre de tels clichés.
Paul Veillon, poète à ses heures, a ajouté deux vers sous chaque photo, racontant en quelques mots, l’histoire de l’animal.
Une expo à ne pas manquer !
TROP D' ANTIBIOTIQUES DANS LES ELEVAGES
SOURCE
Il faut diviser par deux l’utilisation d’antibiotiques destinés aux animaux dans trois ans, et pour 2020 diminuer de 75% les plus critiques. C’est ce que préconise l’Amcra.
Il faut diviser par deux l’utilisation d’antibiotiques destinés aux animaux dans trois ans, et pour 2020 diminuer de 75% les plus critiques. C’est ce que préconise l’Amcra.
Le centre de connaissance pour tout ce qui concerne
l’utilisation et les résistances aux antibiotiques chez les animaux a
établi un plan en dix points reprenant les objectifs pour les années à
venir. «Nous avons travaillé dur ces deux dernières années afin de rendre possible la diminution de la prise d’antibiotiques»,
indique le Professeur Jeroen Dewulf, président de l’Amcra.
L’utilisation des antibiotiques va être plus transparente grâce à des
systèmes de collecte de données qui devront permettre de mesurer l’usage
des antibiotiques dans chaque exploitation agricole. Parallèlement à
l’introduction de la collecte des données, un plan sanitaire et un plan
d’approche seront définis pour chaque exploitation sous guidance
vétérinaire. À la suite des résultats, un programme d’accompagnement
sera développé pour inciter éleveurs et vétérinaires, là où cela s’avère
nécessaire, à réduire l’usage d’antibiotiques.
En ce qui concerne les aliments médicamenteux avec antibiotiques, la barre est placée haut avec l’objectif de diminuer la consommation de 50% en trois ans.
En outre, l’Amcra demande aux autorités compétentes de mener des contrôles intensifs à propos des mouvements de médicaments chez les vétérinaires, les éleveurs, les pharmaciens et les fabricants d’aliments composés, et de procéder à l’enregistrement correct dans les systèmes de collecte des données. «Il est important que le secteur s’engage à respecter nos objectifs», conclut Jeroen Dewulf.
En ce qui concerne les aliments médicamenteux avec antibiotiques, la barre est placée haut avec l’objectif de diminuer la consommation de 50% en trois ans.
En outre, l’Amcra demande aux autorités compétentes de mener des contrôles intensifs à propos des mouvements de médicaments chez les vétérinaires, les éleveurs, les pharmaciens et les fabricants d’aliments composés, et de procéder à l’enregistrement correct dans les systèmes de collecte des données. «Il est important que le secteur s’engage à respecter nos objectifs», conclut Jeroen Dewulf.
mardi 13 mai 2014
SOURCE ET SUITE SUR FREEFROMHARM
COMME L' HOMME EST IMAGINATIF QUAND IL S' AGIT DE TORTURER LES BETES!!!!
JE N' AI PAS ENCORE VU CES ANNEAUX DANS LE CALVAOS MAIS UN AMI M' AVAIT ENVOYE DES PHOTOS D' UN ELEVAGE PRES DE CHEZ LUI DANS LA MANCHE AVEC DES VEAUX DEVANT SUBIR CET OBJET ARCHAIQUE (OUI, PAS SI ARCHAIQUE EN FAIT VU QUE DANS LE PASSE LES FERMIERS N' UTILISAIENT PAS ET QUE LA NAISSANCE D' UN VEAU ETAIT UN REJOUISSEMENT INCOMPARABLE!!)
MAINTENANT.. DIRE QUE JE SUIS 100% CONTRE NON, CAR AU MOINE SL VEAU A JUSQU'A PRESENT TAITE LE LAIT DE SA MERE AU PIE, ET QU' IL PROFITERA DE SA PRESENCE ET DE SES CONSEILS POUR GRANDIR ET APPRENDRE A VIVRE (OUAI... AVANT D' APPRENDRE A MOURIR BIEN SUR!!)
Voltaire once wrote, “If we believe absurdities, we will commit atrocities,” and nowhere is this principle seen more clearly than in the billion dollar lies and bizarre cruelties of the dairy industry. It is a testament to the power of dairy advertising that otherwise intelligent adults can be made to believe that it is not only natural, but necessary to drink the breast milk of another species. In trying to expose this absurdity, one encounters even more absurd defenses and practices. This video is a perfect example, demonstrating the heartless cruelties visited on animals in the dairy industry, and the elaborate mental gymnastics that dairy producers perform in order to convince themselves and others that what they are doing is somehow okay. Not just okay, even, but wholesome and good, part of an honorable tradition.
Not so much. In this video, the farmer has just affixed a spiked plastic plate to the face of a male dairy calf in order to prevent the calf from drinking his mother’s milk. The spiked weaning nose plate is a variation of the spiked weaning nose ring, both originally invented to wean beef calves from their mothers. On most dairy farms, including small farms, calves do not get to stay with their mothers long enough to be weaned from them; according to the USDA, 97% of dairy calves are permanently removed from their mothers within 24 hours of birth; this separation is devastating for both mother and calf. (1) Since males cannot produce milk, male calves are useless to the dairy industry and are sold to be slaughtered for veal or beef. Veal calves spend their brief lives confined in individual crates or stalls where many are not even permitted to turn around; exercise would develop their muscles, and veal is prized for its anemic tenderness. Female calves are isolated in lonely hutches for the first 2 to 3 months, then raised in group pens, eventually joining the dairy herd as milking cows. Although they long for their mothers, most dairy calves never get to enjoy the warmth, safety and nurture of living with them.
I do not know why the dairy farmer in the video had kept this particular calf, as the dairy farm’s facebook page says they do not keep the male calves (the page also states that female calves are removed from their mothers after two weeks, and raised apart.) Perhaps the males are also permitted to nurse for a couple of weeks before being sold for slaughter. In any case, this farm is a shining example of a small, so-called “humane” dairy farm; photos show the cows grazing beautiful rolling pastures, sleeping in the sunlight, and being petted and admired, with frequent loving descriptions accompanying the photos: “We are rather smitten with these girls.” They all have names.
- See more at: http://freefromharm.org/videos/farm-animal-investigations/the-spiked-nose-ring-a-symbol-for-all-dairy-cruelty/#sthash.QPsTVlRO.dpuf
C' EST INTERDIT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!....
... DE NE PAS OBEIR AUX DIRECTIVES, IL FAUT DES ANTIBIOTIQUES C' EST BIG PHARMA C' EST LA NORME ET TANT PIS SI LES BETES CREVENT PLUS NOMBREUSES ET SI LES VIRUS SONT PLUS RESISTANTS!!!
SOURCE ET SUITE
CREDIT PHOTO
C’est un « rappel réglementaire » dont se serait bien passé une éleveuse installée dans la Drôme. Son infraction ? Soigner son troupeau avec de l’homéopathie ou des huiles essentielles. Cette affaire révèle la jungle réglementaire qui freine l’automédication et le soin par les plantes au profit de médicaments homologués. Une situation qui, sous couvert de sécurité sanitaire de la chaîne alimentaire, renforce la mainmise de l’industrie pharmaceutique sur la santé animale. Alors qu’à Genève, l’OMS s’inquiète de la résistance aux antibiotiques qui se généralise sur la planète et appelle à modérer leur usage. Reportage.
Dotée d’une sensibilité ancienne pour les « remèdes de grand mère », Sandrine a profité de ses formations agricoles pour suivre quelques stages en aromathérapie – thérapie par les huiles essentielles – et en phytothérapie – soins par les plantes. « Savoir soigner ses animaux avec des plantes locales, c’est efficace et c’est beaucoup moins cher que de recourir à l’allopathie (terme qui désigne la médecine classiquement employée dans les pays occidentaux, ndlr) », explique t-elle. Les économies réalisées ne sont pas négligeables pour Sandrine qui, malgré ses 70 heures de travail par semaine, gagne environ 800 euros par mois. « Toute la philosophie de l’élevage est différente dans le sens où l’on fait beaucoup de préventif en vue d’éviter les maladies. » Cela ne l’empêche pas de recourir de façon ponctuelle aux antibiotiques. « La tendance est à la main lourde avec les antibiotiques, mais quand ils sont utilisés pour soigner les vraies pathologies, je n’ai rien contre. Je ne suis pas ultra-radicale non plus ! », plaisante t-elle.
Rappel à l’ordre réglementaire
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