vendredi 21 décembre 2012

ETHIQUE ANIMALE

SOURCE

Elevage pour la consommation
Constat
En France,fin 2008, près de 500 000 producteurs détenaient, élevés pour la consommation alimentaire (pour leur viande, le lait ou les œufs selon les cas) près de 500 millions d’animaux de diverses races domestiques et sauvages appartenant à 8 espèces de mammifères, 10 espèces d’oiseaux et 13 espèces de poissons. Plus d'1 milliard d'animaux (dont 700 millions d'oiseaux) sont abattus en France chaque année pour la consommation.
Quelques exemples d'effectifs français d'animaux en élevage 2008 (en nombres arrondis) : 32 650 t de truites (environ 110 millions de poisssons), 3 940 t de bars (environ13 millions de poisssons), 1 540 t de daurades (environ 3 millions de poisssons), 183 millions de poules, coqs et poulets,22,8millions de canards, 25,3 millions de dindes et dindons, 10,6 millions de pintades, 7,5 millions de cailles, 1,3 millions de pigeons, 40 millions de lapins, 19,9 millions de bovins, 14,8 millions de porcs, 8, 1 millions de moutons et 1,2 million de chèvres .
Moins de 20 millions des animaux produits chaque année (soit 2,5%) sont élevés selon les méthodes de l’élevage traditionnel fermier ou de l’agriculture biologique le plus souvent mieux respectueuses du bien-être animal. La grande majorité (97,5%) des animaux produits sur le territoire national sont traités comme des objets de grande consommation, selon les techniques industrielles de la production intensive. Celle-ci est une importante source de mal-être animal, notamment parce qu’en ne visant que la maximisation de la performance économique, elle impose la concentration stressante des animaux en bâtiments surpeuplés, elle ne respecte pas les rythmes biologiques des espèces, elle contrarie de nombreux comportements naturels sociaux et alimentaires notamment, et elle oblige à pratiquer de douloureuses mutilations (cornes, dents, becs, queues, testicules).
La production intensive est non seulement source de mal-être animal, mais également de mal- être humain par les pollutions qu’elle engendre dans l’environnement (nitrates et dioxyde de carbone), et le stress au travail qu’elle occasionne (cadences, précarité, formation insuffisante, obsession de performance).

Si les réglementations nationales et européennes de protection des animaux d’élevage ont été améliorées depuis trente ans, (Références des principales réglementations à télécharger), elles consistent surtout à fixer des normes minimales de zootechnie au cours de leur élevage, de leur transport et de leur abattage, afin que les conditions ne tombent pas dans la maltraitance et ne retentissent pas sur la rentabilité. Mais ces normes sont insuffisantes pour garantir le bien-être des animaux de façon appropriée à chacune des espèces ou des races ; elles sont même absentes pour certaines espèces (ex : lapins, poissons).
La production d’animaux pour la consommation constitue en France une activité économique importante, tant par le nombre de personnes qu’elle emploie directement ou indirectement, que par le chiffre d’affaires qu’elle génère dans le commerce intérieur comme à l’exportation.
Les Français sont les plus gros consommateurs de produits carnés d’Europe. Seulement 1,5 % de la population française est végétarienne.
Plusieurs sondages européens et français montrent que 41 % de consommateurs sont attentifs au bien-être des animaux d’élevage qu’ils associent à la qualité des produits, et que 45% se déclarent prêts à payer plus cher pour obtenir une information sur le bien-être des animaux dont ces produits sont issus.
Position de la Fondation LFDA
L’espèce humaine est comme d’autres espèces animales, telles le chimpanzé, une espèce omnivore et prédatrice. Tuer un animal pour s’en nourrir ou nourrir un autre animal sous la dépendance de l’homme, est majoritairement admis comme non moralement condamnable. En revanche, faire souffrir un animal en lui imposant des conditions d’élevage inappropriées à la satisfaction de l’ensemble de ses besoins physiologiques et comportementaux, ou en le soumettant des conditions de transport et d’abattage stressantes ou douloureuses, est absolument contraire à l’éthique conduisant à respecter la nature d’être sensible des animaux, c’est-à-dire la capacité de ressentir la douleur comme à éprouver des souffrances .
Propositions de la Fondation LFDA
  1. Rétablir les relations entre éleveurs et animaux au profit du bien-être des animaux et de la valorisation du travail des éleveurs.
  2. Faire intégrer la valeur éthique « bien-être animal » aux valeurs « goût », « sécurité sanitaire », « nutrition saine », « développement durable », « respect de l’environnement », dans les chartes des labels de qualité existants des producteurs ou des distributeurs.
  3. Favoriser les circuits de vente courts et de proximité (départementaux ou régionaux).
  4. Intégrer aux programmes de formation des éleveurs, des transporteurs et des abatteurs une instruction éthique, juridique et éthologique de base sur le bien-être animal.
  5. Développer les recherches éthologiques d’évaluation du bien-être des différents animaux d’élevage, par des équipes internationales d’experts, financièrement et politiquement parfaitement indépendantes.
  6. Soutenir et faire connaître les filières biologiques ou traditionnelles garantissant le respect du bien-être animal au-delà des standards réglementaires, à savoir celles qui :
a) sont dotées de bâtiments semi ouverts et d’enclos donnant aux animaux le libre choix d’accès au plein air et aux diverses activités permettant d’exprimer, dans le respect de leurs rythmes biologiques quotidiens et saisonniers :
- leurs comportements naturels exploratoires, notamment alimentaires (fouiller pour le porc, pâturer pour les bovins, ronger pour le lapin, gratter pour la poule) ;
- leurs comportements naturels sociaux (familiaux et de groupes), en respectant et stabilisant les relations entre les mères et leur portée, les liens entre congénères d’une fratrie, et les hiérarchies entre congénères, en favorisant l’évitement des conflits dangereux par des aménagements de l’espace pour laisser aux animaux le choix de se disperser ou de s’abriter dans des zones refuges, et en ne pratiquant aucune mutilation préventive ;
- leur mouvements (marche, course, bonds, battage des ailes, nage palmée) ;
- leur soins corporels (bain de poussière pour les poules, bain de boue pour les porcs, bain d’eau pour les palmipèdes) ;
-les positions de repos (possibilité, sans glisser ou se heurter, de se coucher en position sternale ou latérale pattes allongées ou se percher pour les poules) sur un couchage déformable et sec approprié (paille par exemple) ;

b) transportent les animaux dans des véhicules pour un temps de parcours inférieur à 2 h vers un abattoir de proximité;
c) font abattre les animaux dans des abattoirs agréés, disposant de personnels bien formés aux techniques d’insensibilisation et à la reconnaissance des signes de stress et de douleur chez les différentes espèces.

PINDER ET LES ELEPHANTS

BABY ET NEPAL CONDAMNÉS????
 A SUIVRE MAIS....
QUELLE HONTE!!! ARRETONS LES CIRQUES!!!
DE ANIMALONESTMAL


Mise à jour 20 décembre 2012 : Edelstein, PDg de Pinder a obtenu la grâce présidentielle de Baby et Népal, s'appuyant sur la pétition signée par les protecteurs des animaux qui ont joué le jeu. Certains se disaient même prêts à se cotiser... alors que Edelstein est fortuné ! Hier, lors du rassemblement au parc de le Tête d'or, le négrier des animaux de Sucy a fustigé le zoo de Lyon devant les médias et s'est fait passer pour Zorro déclarant qu'il enverra sa vétérinaire pour les soigner. Un gros coup de publicité pour Pinder qui fait 2 millions d'euros de chiffre d'affaire avec les comités d'entreprise, les places gratuites ("une offerte = trois récupérées") et produits dérivés. Mais aussi par le biais de son carnet d'adresses bien rempli à tous les niveaux du pouvoir politique. C'est ainsi qu'en 2011, avec la complicité des ministères de Nicolas Sarzoky, il a réussi à faire entrer illégalement dans l'Union Européenne les quatre éléphants bloqués au Maroc.
Quant au sort de Baby et Népal ? Tragiquement, personne n'en veut sauf si elles sont en bonne santé ! On tourne en rond. La décision sera rendue demain 21 décembre, entre expertises et contre-expertises à venir, renvoi de balle et tirade choc de l'avocat de Pinder (à retourner à Pinder!). Scandale sanitaire des zoos ou stricte application du devoir de l'Etat ? Quoi qu'il en soit, ces animaux sauvages ne sont pas arrivés tout seuls à Lyon et n'ont pas demandé à être les esclaves d'un sinistre cirque, ni d'un zoo mouroir !
Bref extrait de la pièce de théâtre du référé au tribunal de Lyon, ce jeudi matin, par une protectrice des animaux soulignant la mauvaise foi des parties. Vu l'ambiance générale durant deux heures, il n'y a pas lieu d'être optimiste pour Baby et Népal...
- Le rapport du Professeur A. :
Il ne conclurait pas forcément que les animaux soient infectés mais qu'il faudrait élever le niveau d'attention car peuvent développer l'infection à terme. Elles ne seraient pas malades mais suspectes. Il n'y a que trois solutions possibles : abattage, isolation sanitaire, traitement. - L'avocat de Pinder :
Quand on veut noyer son chien on dit qu'il a la rage, quand on veut tuer son éléphant ont dit qu'il a la tuberculose (!). Pour lui, les résultats des analyses étaient contestables.
La Préfecture privilégie l'aspect code rural comme en cas d'épizootie : alors à l'avenir faudra-t-il abattre tous les troupeaux dans les zoos si un individu est malade dans un groupe ?
Pour le risque qu'il y aurait à soigner les animaux : dans les hôpitaux, il y a bien des infirmières qui soignent des malades, elles ne sont pas contaminées, les précautions sont prises.
Vous demandez à Pinder de les reprendre car contagieuses, mais alors elles vont contaminer d'autres personnes... ce n'est pas logique !
- Le vétérinaire du zoo :
La structure du zoo de Lyon n'est pas adaptée pour prodiguer les soins. Les antibiotiques sont plus en direction des reproducteurs jeunes.- L'avocat de la ville de Lyon :
La CITES, Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, ne donne pas le droit aux animaux de tuer (contaminer) des humains L'avocat de Pinder ayant dit que 25 % des éléphants étaient tuberculeux, l'avocat de la ville de Lyon réplique : va-t-on encore envoyer ses enfants au cirque ?
- Le vétérinaire de Pinder :
Elle dit qu'elle a accepté de s'occuper des éléphantes mais il n'y a eu aucune proposition de la part du zoo ! Elle rappelle la mission de conservation du zoo : les 2 éléphantes, même si elles ne peuvent pas être gestantes, peuvent avoir un rôle dans un groupe pour le souder, rôle de matriarche...
Aux Etats-Unis, Suède, ... on traite des animaux, en France ce n'est pas dans la culture vétérinaire.
Si on euthanasie directement sans faire plus d’examens et sans mettre en place un vrai protocole, cela aura un effet totalement contre-productif car le dépistage de la tuberculose est facultatif et plus aucun zoo ne fera d’examens si la seule solution est l’extermination de tout un troupeau, ce serait la pire des situations...Le travail de soins des zoos n'est pas à négliger, il permet aussi d'accroitre les connaissances scientifiques.
Lundi soir :
" Je suis très triste. Je suis allée au zoo à 16 heures prendre des vidéos des (peut-être) derniers moments de vie de Baby et Népal et discuter avec des "spectateurs" dont certains étaient au courant, d'autres pas du tout et étaient très choqués. Cela m'a permis de parler du triste sort des animaux de cirque. Les employés du zoo venus apporter le (peut-être) dernier repas des éléphantes se sont abstenus de tout commentaire. Vers 17 heures, Baby et Népal attendaient devant le portail de leur hangar pour y entrer, la porte s'est ouverte à 17h20, et la porte s'est refermée (peut-être définitivement) sur elles.
Il ne restait plus que moi comme témoin !" E.
A suivre.
.
Lamentable et vicieux ! Une bien triste histoire dont l'épilogue se joue actuellement à pile ou face...
Un arrêté préfectoral demande l'abattage de Baby et Népal pour raisons sanitaires avant le 20 décembre 2012. Une affaire qui risque de se terminer par la mort car, décidément, personne ne veut soigner ces deux éléphantes. Tout le monde veut bien en tirer profit mais pas payer ! C'est comme si on ordonnait l'euthanasie des porteurs du VIH du sida ou autres... version animalière. ANIMALUS fait le point, relaye le SOS pour Baby et Népal, les sites fb du zoo de Lyon et Pinder pour y protester.
BABY et NEPAL, pensionnaires depuis 1999 du vétuste et petit zoo du Parc de la Tête d'Or à Lyon, ont été déclarées positives à la tuberculose en 2011 et sont à l'ioslement depuis. Ce triste zoo fait commerce avec le cirque PINDER qui les exploitait auparavant et, pourtant, un zoo se doit de conserver les espèces et non de les exterminer. La ville de LYON n'a pas le meilleur rôle dans cette affaire car elle a bien profité aussi de ces deux pachydermes. Mais si les cirques avec animaux étaient bannis, ces deux éléphantes n'en seraient pas là, d'autant que PINDER fraye avec des dresseurs connus pour être particulièrement cruels. Plus que les autres qui sont déjà d'une férocité inouïe.
Larmes de crocodile... Comble de l'ironie, Gilbert EDELSTEIN, l'opulent PDG de la multinationale PINDER, "veut bien reprendre les éléphants" pour les achever d'une manière ou d'une autre. Mais, Il les aime tant qu'il refuse catégoriquement de payer leurs soins depuis des années, prétextant qu'ils étaient sains quand il les a cédés, C'est fort douteux quand on connaît l'origine de la tuberculose des éléphants qui se transmet de l'homme à l'animal. Edelstein joue les super héros et en appelle pitoyablement "aux défenseurs des animaux" pour qu'on ne tue pas Baby et Népal qui peuvent encore servir en esclavage ! On croit rêver alors que ce samedi 15 décembre a encore eu lieu une manifestation de CCEA à PARIS avec les forces de l'ordre contre lui PINDER, et GRÜSS : plus de cent militants sous la pluie ont fait la honte à ces cirques, faisant fuir des spectateurs qui ne pouvaient se garer ! Ce matin sur radio RTL, l'animateur Julien COURBET n'a pas mâché ses mots envers PINDER.
Qui a transmis la tuberculose à Baby et Népal ?
Déjà en février 2011, l'association CODE ANIMAL avait publié pour Baby et Népal un article sidérant à suivre : "Les animaux tuberculeux du zoo de Lyon". Les incrédules ignorant les méthodes de dressage et de détention des animaux sauvages, découvriront que Edelstein n'est qu'un impitoyable individu : il est tout sauf un philantrope contrairement à ce qu'il fait croire aux médias courtisés et complices. Même la Croix Rouge et Adriana Karembeu font leurs petites affaires de Noël avec Pinder, ce qui amène encore plus de spectateurs de l'horreur ! On se demande quand la France va interdire ces chapiteaux de la honte réprouvés par l'Union Européenne et déjà interdits par de nombreux pays et dans le monde ? Effectivement, un éléphant ça trompe énormément parce que derrière les paillettes de la piste, c'est l'enfer pour les pauvres animaux...
Une demande de grâce présidentielle a été adressée à François HOLLANDE, une pétition est en ligne qui a déjà reccueilli près de 21000 signatures, mais qui va payer la note ? Le ministère de l'agriculture a demandé un sursis provisoire de l'éxécution, le temps que Edelstein présente un recours administratif. Magie du cirque ou pressions ? Maintenant il voudrait les récupérer "en bonne santé" et accepterait de "participer aux soins" sinon le jeudi 20 décembre à 12 h pile sera émis un nouvel arrêté de mort définitif. L'école vétérinaire, quant à elle, préconise l'euthanasie ne pouvant prévoir si les soins seraient garantis. Il serait aussi question de les donner à un sanctuaire d'éléphants. A suivre.
La pétition pour sauver Baby et Népal avec Avaaz :
Réagissez avec courtoisie sur le site officiel du zoo de Lyon :
N'hésitez pas à écrire sur le site officiel de Pinder :
Rassemblement libre au zoo de Lyon mercredi 19 décembre à 14h30 entrée principale du parc de la Tête d'or (côté pont Winston Churchill) 6ème arrondissement.
Les éléphants tuberculeux du zoo de Lyon
Après avoir été condamné en septembre 2010 condamné en septembre pour la détention illégale des éléphantes SABA et DEHLI et d’un Jaguar, après vouloir accueillir le dompteur Gatner le dompteur Gartner coincé au Maroc (qui menace de faire euthanasier ses éléphants), voilà que le Cirque PINDER fait encore parler de lui.
En effet, deux des trois éléphants du zoo du Parc de la Tête d’Or à Lyon, qui appartiennent au cirque Pinder, sont atteints de la tuberculose. BABY, NEPAL et JAVA, sont en quarantaine. Java n’a pas voulu se laisser dépister et à cause de la maladie, les soigneurs ne veulent plus approcher ces animaux. Mais il serait étonnant qu’il ne soit pas aussi porteurs de la maladie.
La commune de Lyon a demandé au Cirque Pinder de prendre des mesures, de les récupérer, de les soigner car sinon ils seront euthanasiés. Mais le PDG du cirque Pinder, Gilbert Eldestein, a fait savoir que ce n’était pas à sa société de s’occuper de leur traitement. Il affirme qu’il a donné les animaux en bonne santé au zoo. Pourtant Mr Eldestein déclare sur le site du Progrès que « la plupart des éléphants d’Asie sont porteurs de la maladie. Une raison à cela : leur proximité avec les hommes, à commencer par leur cornac.
Le directeur du cirque Pinder déclare encore : « il existe des cliniques en France et à l’étranger. Le coût des soins serait élevé mais moins que l’euthanasie, car un éléphant revient à 150 000 euros, et même plus puisqu’on ne peut plus en avoir » (que sous-entend Mr Eldeistein, comment connaît-il les tarifs pratiqués ?). Il propose de reprendre les éléphants, même les trois, mais à la condition que le zoo les soigne. Ils pourraient être accueillis dans le parc qu’il projette de créer à Perthes en Gatinay sur sa propriété. Son « PINDERLAND » – qui comprendrait, en plus d’une école du cirque, un chapiteau avec présentation d’animaux, dont des éléphants. Prévues également des balades à dos d’éléphants. Le roi du Cambodge se serait engagé à en prêter 25 (avec ou sans tuberculose ?), lit-on sur internet. Le projet compte aussi un zoo pour les animaux retraités.
Cette histoire est tout à fait édifiante, ainsi le grand public apprend :
- Que la plupart des éléphants d’Asie capturés dans la nature (et tous les éléphants des cirques français viennent du monde sauvage) ont la tuberculose car les hommes leurs transmettent le virus.
- Que le cirque fait du business avec le zoo, prouvant par là que le zoo est avant tout une entreprise de divertissement le zoo est avant tout une entreprise de divertissement.
- Que le zoo qui pourtant dit avoir une mission de protection des animaux (les éléphants d’Asie sont sur la liste des espèces en voie de disparition), n’hésiterait pas à faire mourir ces éléphants, plutôt que de chercher à les guérir.
- Que, décidément, les professionnels des zoos et des cirques, qui proclament souvent leur amour des animaux, sont prompts à les menacer d’euthanasie au moindre problème.
Dans tout ce gâchis, une bonne nouvelle : si ces pauvres éléphants devaient être euthanasiés, il n’y en aurait plus jamais au zoo du Parc de la tête d’or de Lyon. Et ce en raison de la vétusté des locaux, à moins de prévoir de gros travaux, car 4 hectares seraient aujourd’hui nécessaires pour faire vivre des éléphants. Pourtant Baby, Népal et Java doivent y vivre depuis plusieurs années dans ce lieu vétuste et peut-être bientôt seront-ils condamnés à y mourir.
Pour finir une question qui brûle les lèvres de beaucoup de personnes : Comment vont Saba et Delhi, les éléphantes du cirque Pinder ? Ont-elles la tuberculose ? Nous le saurons peut-être bientôt, car une telle affaire sanitaire n’en restera sûrement pas là et aura forcément des conséquences. Déjà des appels inquiets d’écoles et de comités d’entreprise, public privilégié de Pinder, affluent.
CODE ANIMAL le 19 février 2011
LIRE AUSSI :
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Pinder lourdement condamné oui mais...
Quatre éléphantes sans visa (PINDER et Joy GARTNER, dresseur ultra cruel)
Water For Elephants l'histoire des éléphants dans les cirques
VIDEO : Dressage des éléphants valable pour tous les cirques
TOUS COUPABLES : APPOLO, AMAR, BAUER, BOUGLIONE, BUFFALO, CIRQUE DE PARIS, CIRQUE DE FRANCE, CIRQUE DE MARRAKECH, CIRQUE EUROPEEN FRANCKY, CIRQUE PHOCEEN, CRONE, DUMAS, FRANKY, FRATELLINI, GRAND CIRQUE ROYAL, GRÜSS, IDEAL CIRCUS, INTERNATIONAL CIRQUE EUROPE, INTERNATIONAL ZOO CIRCUS, KINOS, LANDRY, LANZAC, LOYAL, OLYMPIA, MEDRANO, MAXIMUM, MULLER, PARADE CIRCUS, PINDER, PISTE AUX ETOILES, STAR CIRCUS, UNIVERS CIRCUS, VITALIS, ZAVATTA, FESTIVAL DE MASSY, ETC...
TEMOIGNEZ !
Vous avez vu des maltraitances spécifiques dans les cirques, ménageries et zoos ? Employés frappant les animaux, nourriture misérable, absence d'eau, animaux blessés ou à bout de force : contactez CODE ANIMAL avec date, lieu, nom du cirque ou zoo et si possible photos et vidéos :
info@code-animal.com
1A, place des orphelins 67000 Strasbourg - FRANCE
Merci de tout coeur,
Cerizette
Le 14 décembre 2012 - MAJ 17-18 décembre 2012
CODE ANIMAL parce que les animaux ne sont pas des clowns
PHOTO à coups de barre en fer : ANNE éléphante martyre rescapée de l'enfer à 57 ans
Bien amicalement,
Cerizette
Le 17 décembre 2012 - MAJ 18-20 décembre 2012

jeudi 20 décembre 2012

NOVISSEN CONTRE LE PROJET MILLE VACHES




LE SITE EST DIFFICILE A COPIER COLLER, DONC JE VOUS INVITE PLUTOT AS ALLER LE CONSULTER ICI..

MAIS LIEN DIRECT POUR SIGNER LA PÉITION DE AAVAZ PLUS BAS.
 CE PROJET EST UNE HORREUR POUR LES VACHES LA FIN TOTALE DE LEUR  LIBERTÉ, ET POUR LES VEAUX ENCORE PLUS. SANS PARLER  DES  RISQUES SANITAIRES

L'association NOVISSEN a été créée le 17 novembre 2011.
Son site s'étoffe progressivement. Ne manquez pas d'y revenir régulièrement !
Vous y trouverez les documents les plus demandés.
Si vous désirez nous contacter, écrivez à : novissen@free.fr
ou à notre adresse postale : 385 rue du Levant 80132 Drucat
" Nos vies saines ! " - Tel est notre souhait.
Mais nous avons la conviction qu'un projet va à l'encontre de ce souhait, et nous luttons pour qu'il ne voie pas le jour.
Merci pour toute forme de soutien que vous nous apporterez.

La "SCEA Côte de la Justice" de M. Ramery (entrepreneur de BTP du Nord-Pas-de-Calais) envisage d’implanter une étable de 1000 vaches laitières et 750 veaux, et un méthaniseur, sur les terres de Drucat-le-Plessiel et de Buigny-Saint- Maclou, dans les Communautés de Communes d'Abbeville et de Nouvion. Un projet hors normes, jamais vu en France !
Les risques sont énormes !  LA SANTÉ est en danger. Même si, cyniquement, les rejets du méthaniseur sont déclarés «acceptables en termes toxiques et cancérigènes », il y aura dans cette concentration animale, épidémies, abattages en masse, mutation incontrôlable de virus, utilisation d’antibiotiques augmentant l’ «antibio-résistance ». Ces bêtes, emprisonnées à l'année dans des conditions de vie contraires à leurs besoins physiologiques naturels, au régime alimentaire modifié pour produire au maximum, donneront un lait industriel, puis une viande de réforme, de piètre qualité. Pour les nourrir artificiellement, au lieu des pâtures favorables à leur bien-être et au bon équilibre général, il faudra des aliments importés (sans parler des OGM) ou poussant chez nous avec engrais chimiques et pesticides.
Le méthaniseur, prétendument agricole malgré sa taille, sera exempté des normes de sécurité industrielle : tant pis pour les accidents ! Il recevra des entrants multiples, récoltés dans un rayon de 110 km. Il faudra 2700 hectares pour épandre les 40 000 tonnes annuelles de boues résiduelles. Vingt-quatre communes sont déjà concernées. Les épandre, c’est risquer un air vicié, une terre polluée rendant les cultures impropres à la consommation, des infiltrations dans les nappes phréatiques. En Baie de Somme, on peut craindre des algues vertes, comme en Bretagne. Les véhicules lents, lourds, boueux dans la circulation déjà dense, multiplieront les risques d'accidents. Les riverains supporteront le va-et-vient, et payeront pour la réfection des chaussées dégradées. Certains épandages étant à 40 km, le bilan carbone (absent du projet !) est certainement défavorable. Cette étable industrielle va accélérer la disparition des exploitations actuelles. M. Ramery, en rachetant beaucoup de terres, empêche les jeunes agriculteurs de s’installer. Et on nous fait miroiter la création d'à peine une dizaine d'emplois! Et que penser de l'impact sur le tourisme en ce lieu proche d'une des plus belles baies du monde? Ce projet s'inscrit dans une course effrénée à la productivité intensive, à des fins purement financières, au profit du seul promoteur. Et c’est avec des subventions publiques que M. Ramery (soutenu par des amis influents) prétend s’installer, alors que la population le refuse !

On n’a pas le droit d'entreprendre n'importe où, n'importe comment, et à n'importe quel prix! Chacun souhaite un avenir plus respectueux de la Nature et des hommes. La décision d’autoriser ce projet est entre les mains du Préfet de la Somme. L’association Novissen a été créée pour s’opposer. Renseignez-vous sur www.novissen.com . Adhérez, faites adhérer. Signez la pétition actuellement en ligne.

-----------------et bien sûr, la pétition en ligne : n'oubliez pas de signer et faire signer !http://www.avaaz.org/fr/petition/Interdire_la_creation_de_la_plus_grande_fermeusine_de_France//?tta


MALBOUFFE

ICI USA MAIS PAREIL CHEZ NOUS NON???
 HAMBURGER ROI POUR DOLLAR


EARTHLINGS

 
ILS ONT RETIRÉ DE YOUTUBE  BCP D' AUTRES VERSIONS CELLE CI Y EST ENCORE MAIS NE RESTERA PEUT ETRE PAS BIEN LONGTEMPS. A VOIR RAPIDEMENT DONC SUR LES SOUFFRANCES ANIMALES

FOIE GRAS A VOIR STÉATOSE HÉPATHIQUE


STOP GAVAGE FOIE GRAS

LE DOSSIER FOIE  GRAS DE L214  STOP GAVAGE.....A VOIR ET PARTAGER, NOMBREUSES VIDÉOS..
DIFFUSER AU MAXIMUM AVANT LES " FETES"

mercredi 19 décembre 2012

FOIE GRAS= FOIE MALADE

COMME SI CE N' ÉTAIT PAS SUFFISANT QUE LE HALAL TUE DANS LES SOUFFRANCES INIMAGINABLES LES BOVINS ET AUTRES ANIMAUX. LES HEC ET "BUSINESS IS BUSINESS" ONT TROUVÉ UN MOYEN SUPPLÉMENTAIRE DE VENDRE DES PRODUITS  MORTS et toxiques, car le foie gras est un produit toxique, le foie gras  est un foie malade !
Moi qui me réjouissais que la Californie ait banni le foie gras...... TOO BAD!

 SOURCE

Au beau milieu du vignoble gaillacois, la vingtaine de canards se dandine et s'ébroue sur un pré à flanc de coteau, guettée de loin par Hippolyte, un chien colley noir et blanc.
Pour le moment destinés au marché français, ces palmipèdes pourraient bientôt connaître de nouveaux horizons : la ferme de Vicary, dans le Tarn, s'est spécialisée dans le foie gras halal, un marché pour le moment embryonnaire mais susceptible d'ouvrir de nouvelles perspectives à l'export.
Alors que la Californie a fermé ses portes au foie gras depuis le mois de juillet, les ventes de ce mets emblématique de la gastronomie française décollent dans des pays comme le Qatar et les Emirats arabes unis.
Selon le Comité interprofessionnel du foie gras (Cifog), sur les huit premiers mois de 2012, les exportations françaises vers les Emirats ont progressé de 14% en valeur par rapport à la même période de 2011, à 435.000 euros, et se sont envolées de 543% au Qatar à 302.000 euros.
"C'est une production qui remonte à une petite dizaine d'années, même si c'est un marché infinitésimal", explique Marie-Pierre Pé, déléguée générale du Cifog.
"La filière exporte quelques dizaines de tonnes aux Emirats arabes unis, au Qatar, ce n'est pas grand-chose mais effectivement ce côté export pourrait se développer."
Au total, la filière française produit aujourd'hui environ 23.000 tonnes de foie gras par an, soit 75% de la production mondiale et représente environ 30.000 emplois directs.
UN MARCHÉ QUI PROGRESSE BIEN
Pour Delpeyrat, qui se présente comme l'un des leaders du secteur en France, le halal est un "gros marché" sur le Moyen-Orient et les pays musulmans.
"En terme de volumes, ce n'est pas énorme : c'est 3 à 5% de notre production totale", précise Stanislas Salembier, directeur export du groupe, qui fait néanmoins état d'une nette progression des ventes dans ces régions.
"Il y a une demande, elle progresse d'environ 10% par an. Le halal, ce n'est peut-être pas le marché qui progresse le plus, mais ça fait partie des marchés qui progressent bien."
Delpeyrat, filiale de la coopérative Maïsadour, fournit à Carrefour le foie gras halal vendu dans les hypermarchés français du groupe sous marque distributeur, mais la majeure partie de sa production halal part pour l'étranger.
"On fait du halal pour répondre à la contrainte technique légale d'importation, pas pour se mettre à la mode", explique Stanislas Salembier.
"On a ciblé ces marchés du Golfe et du Maghreb et on a vu que la contrainte pour rentrer c'était de faire du halal, donc on s'y est mis."
Près de Gaillac, la ferme de Vicary a produit 600 kg de foie gras halal l'an dernier et, face à la forte demande, le couple d'agriculteurs exploitants a augmenté cette production à 800 kg cette année.
"Vu notre taille et vu notre charge de travail, on se consacre plutôt au marché français, sur le grand Sud-Ouest, de Bordeaux à Perpignan, mais pourquoi pas, à l'avenir, se développer sur l'export ?", s'interroge Abdelmounaim Chlieh, qui a construit cette ferme avec son épouse il y a trois ans.
"Au niveau des structures, j'ai ce qu'il faut si besoin pour doubler la production, à condition bien sûr d'avoir les moyens humains en face."
"LE GOÛT EST IDENTIQUE"
Dans cette exploitation de 11 hectares, Abdelmounaim Chlieh élève 2.000 canards, avec l'objectif d'ouvrir à un nouveau public cette spécialité traditionnelle. L'idée lui est venue au moment de son stage de BTS chez un éleveur spécialisé dans le foie gras.
"Immédiatement, ça m'a plu et automatiquement je me suis dit : 'pourquoi ne pas m'installer sur le canard et proposer une gamme halal aux musulmans ?'", raconte cet agriculteur de 35 ans, désireux de proposer des produits de qualité artisanale face à l'offre industrielle existante.
"C'était un pari, on a trouvé les terrains et on s'est installé."
Titulaire d'un agrément de la mosquée d'Evry (Essonne), Abdelmounaim Chlieh est habilité à sacrifier ses canards selon le rite musulman. Il souligne que la méthode d'abattage est la seule différence entre un produit halal ou non halal.
"Après, sur le reste de la chaîne, ça ne change rien. Le goût est strictement identique", fait-il valoir.
Abdelmounaim Chlieh écoule 40% de la production directement à la ferme, le reste étant expédié dans des boutiques à Bordeaux, Montpellier ou Agen.
Dans son petit magasin, empli de bocaux de foie gras et de conserves de cassoulet ou de confit, le jeune agriculteur se dit heureux de pouvoir "proposer ce produit-là, un produit festif, à d'autres catégories de consommateurs".
"Ma clientèle, ce sont beaucoup de couples mixtes, beaucoup de personnes converties à l'islam, et surtout des jeunes de notre génération, qui ont les moyens, qui ont un niveau de vie, qui occupent des postes de cadres et qui veulent aussi consommer des bons produits", dit-il.
Avec Chris Borckman, édité par Yves Clarisse

 sur le foie malade
SOURCE TERRE SACRÉE :

Le foie gras est l'organe malade d'un canard ou d'une oie, gavé de force plusieurs fois par jour au moyen d'un tube de métal enfoncé dans la gorge jusqu'à l'estomac, pour contraindre son corps à produire du foie gras, il doit ingérer en quelques secondes une quantité de maïs telle que son foie finit par atteindre presque dix fois sa taille et développe une maladie: la stéatose hépathique. La nourriture ingérée équivaut à une quinzaine de kilos de spaghettis arrivant dans l'estomac d'un humain! En se débattant lorsque le tube s'enfonce dans la gorge, ou par simple contraction de son oesophage provoquée par le besoin de vomir, il risque l'étouffement et des perforations mortelles au cou.

L'enfoncement du tube provoque des lésions du cou où se développent des inflammations douloureuses et des germes chez l'animal. Suite au choc du gavage, il est immédiatement pris de diarrhées et de halètements. En outre les dimensions de son foie hypertrophié rendent sa respiration difficile et ses déplacements pénibles.

Si ce traitement était poursuivi, il provoquerait la mort des animaux gavés. L'abattage intervient à temps pour masquer les conséquences du gavage: les animaux gavés sont vingt fois plus nombreux à mourir que dans les autres élevages. Selon les producteurs, le gavage est un phénomène naturel que l'éleveur ne fait que reproduire à l'état sauvage, les oies et les canards sont des oiseaux migrateurs qui pratiquent l'autogavage avant de partir en migration. L'oie est effectivement un oiseau migrateur, mais les canards de Barbarie utilisés pour produire le foie gras ne sont pas migrateurs. Migrateurs ou pas, de toutes façons, les oies et les canards seraient bien incapables de voler. Ils ont même déjà bien du mal à se déplacer. Du fait de la compression des poumons par le foie rendu trop gros, ils ont du mal à respirer, incapables du moindre effort.

UN CONCENTRÉ DE SOUFFRANCES
Cette violence inhérente à la production de foie justifie à elle seule son abolition. Mais le calvaire de ces oiseaux ne s'arrête pas là. Dans les élevages, les canards sont enfer,és dans des hangars puis dans des cages. Dans la nature, les canards passent une grande partie de leur vie sur l'eau mais dans les élevages ils doivent vivre dans des cages si petites qu'ils ne peuvent même pas se retourner, encore moins se mettre debout ou battre des ailes. Les canes, parce qu'elles produisent un foie plus veineux que les mâles, ne sont pas utilisées par l'industrie du foie gras. Pour s'en débarrasser, elle sont le plus souvent broyées vivantes, étouffées dans de grands sacs ou gazées peu après leur naissance, comme le sont les jeunes poussins mâles dans l'industrie avicole. Les canards pour leur part, après l'enlèvement de leur foie, alimentent le marché de la viande. En France, 30 millions d'oiseaux périssent annuellement pour cette habitude culinaire, barbare et cruelle. Le Québec produit présentement plus de 5 000 foie gras de canards par semaine. Le gavage est interdit dans la plpart des pays: Allemagne, Argentine, Autriche, Danemark, Italie, Norvège, Pologne, Répiblique Tchèque etc. En septembre 2004, le foie gras a été interdit en Californie.

MANGER DU FOIE GRAS EST SYNONYME D'INDIFFÉRENCE ENVERS LES SOUFFRANCES D'UN ANIMAL TORTURÉ. IL N'Y A PAS DE GAVAGE SANS ANGOISSE ET DOULEUR POUR LES OISEAUX. LE FOIE GRAS EST UN FOIE MALADE...
Les campagnes contre le foie gras

PMAF
http://www.pmaf.org/

Manifeste pour l'abolition du foie gras http://www.stopgavage.com/manifeste.php

Campagne foie gras One-Voice
http://www.onevoice-ear.org/campagnes/foie_gras/

Liens photos + vidéos:
http://www.onevoice-ear.org/img/campagne/foie_gras/gavage.jpg http://www.onevoice-ear.org/

http://www.stopgavage.com/picard/video.php

A la demande de la Commission européenne, le Comité scientifique de la santé et du bien être animal a rendu un rapport sur le gavage des palmipèdes et la production de foie gras .
http://league-animal-rights.org/rapport_foiegras.html

Plus d'information sur
www.stopgavage.com

ENFIN DES COCHONS PLUS LIBRES????

 

 

 

LA FRANCE SERA-ELLE PRETE???

 A SUIVRE
 SOURCE ET PHOTO...AVEC PETITION COMPASSION IN WORLD FARMING

 

Germany, Denmark, Belgium and Ireland set to defy the sow stall ban


Currently millions of Europe’s pigs spend their entire pregnancies (nearly four months, usually more than twice per year) in the restrictive and prison-like conditions of a sow stall.

Thankfully, an EU wide ban on using these stalls after the first four weeks of pregnancy will come into effect on the 1st January 2013. This is a remarkable step forward for animal welfare and will result in millions of pigs living better lives.

Yet, appallingly, we have just found out that four new nations – Germany, Ireland, Belgium and Denmark – will not be ready on time for the ban, even though they have had since 2001 to prepare. That is 11 years!

Today, please join with us in sending a strong final warning message to the responsible ministers in these four member states. We need your help to tell them that they must make immediate plans so they can comply with this vital ban on time and in full.

ASSIETTES VERTES POUR RÉVEILLON

ALIMENTATION - Et si cette année on tentait le réveillon local, végétalien ou cru?...

SOURCE ET VIDÉO 20 MINUTES
BRAVO POUR CETTE IDÉE D' ARTICLE DANS LE JOURNAL GRATUIT.


La dinde aux marrons et la bûche au chocolat, on en est écœuré d’avance. D’autant plus qu’on pense aux pauvres oies gavées pour la tranche de foie gras qui gît dans notre assiette et au bilan carbone désastreux de la corbeille de fruits exotiques venus du bout du monde. Cette année, des chefs ont choisi de nous proposer des réveillons alternatifs pour soigner notre santé, l’économie locale ou les animaux. Caroline Pivain, de l’association Paris Vegan Day, nous présente le réveillon végétalien.
>> Découvrez les réveillons locaux et crudivores

Pas d’animaux dans l’assiette

Pour ceux qui renâclent à l’idée de manger des bestioles, cap vers le bateau où se déroulera la Saint Sylvestre «vegan» organisée par Caroline Pivain et son association Paris Vegan Day. Au menu: un tour du monde de saveurs avec vingt recettes traditionnelles à la sauce végétalienne (pour 109 euros la soirée). «Nous avons voulu montrer qu’on pouvait faire tout type de cuisine en végétalisant les recettes, c’est-à-dire en enlevant œuf, lait animal et viande évidemment», explique Caroline Pivain, fondatrice du Gentle gourmet café, à Paris.
Les produits, quasiment tous bio, viendront à 90% de France mais les recettes viendront bien de partout: «Nous aurons du «faux gras» à base de pomme de terre, une paëlla avec une tranche de chorizo végétal, un tajine de patates douces, de la glace au sirop d'érable maison à base de lait de soja…», énumère la végétalienne convaincue. «L’année dernière nous avons eu environ 35% de végétaliens au réveillon, qui ont amené avec eux leur famille et amis omnivores pour leur faire découvrir la cuisine végétale», explique Caroline Pivain. «On ne manque de rien quand on est végétalien et on diversifie même son alimentation», assure-t-elle. «Ce qui importe, c’est la réflexion que les gens vont avoir sur ce qu’ils mangent.»
Audrey Chauvet