jeudi 30 mai 2013
UN PEU D' AMOUR
POUR TERMINER CES JOURNEES DIFFICILES, UN PEU DE TENDRESSE ANIMALE ET UNE CERTAINE FORME D' AMOUR!!
ACTION PETITIONS CONTRE LE PROJET D' ABATTRE LES CHIENS DE SOTCHI

LA RUSSIE VA COMMENCER A TUER 2000 CHIENS A SOTCHI AVANT LES JEUX OLYMPIQUES DE 2014
NOUS TENTONS TOUT POUR LES SAUVER
IL FAUT AIDER LES ACTIVISTES ET DONC APPORTER NOS SIGNATURES POUR ESPERER UN SUCCES
VOUS AVEZ PEUT ETRE SIGNE LES 4 PRECEDENTES PETITIONS, MAIS CETTE FOIS LE TOTAL EST DE 9 .
DONC MERCI DE VERIFIER CELLES QUE VOUS N' AVEZ PAS ENCORE SIGNE ET POUR LES NOUVEAUX SUR LE BLOG, MERCI DE TT SIGNER!!!
1> http://www.avaaz.org/de/ petition/ Stoppt_das_Toeten_von_Streu nern_in_Russland_Vor_den_O lympischen_Winterspielen_2 014_in_Sotschi/?aiydOdb
2>
... http:// www.thepetitionsite.com/ 657/696/985/ stop-destruction-of-stray-a nimals-in-sochi/?cid=fb_na
3>
https://www.change.org/ petitions/ european-parliament-eu-coun cil-of-europe-pope-francis -russian-federation-we-ask -to-stop-cruel-slaughter-o f-homeless-animals
4>
http://www.change.org/ en-CA/petitions/ un-and-eu-russian-regional- administraitеrs-are-stray- s-killers
5>
https://www.change.org/ petitions/ president-of-russia-vladimi r-putin-chairman-of-state- duma-sergey-naryshkin-pass -the-law-about-responsible -treatment-of-animals-with out-cruelty
6>
https://www.change.org/de/ Petitionen/ regierung-von-kazan-russlan d-die-tötung-von-strassent ieren-muss-beendet-werden
7> https://www.change.org/ petitions/ mayor-of-sochi-anatoly-pakh omov-stop-the-massacre-of- the-homeless-animals-in-so chi-for-olympics-2014-2?ut m_campaign=autopublish&utm _medium=facebook&utm_sourc e=share_petition#
8> https://www.change.org/ en-GB/petitions/ anatoliy-pakhomov-mayor-of- sochi-russia-stop-slaughte r-of-stray-animals-in-soch i-ahead-of-2014-winter-oly mpic-games-2#
9> http://www.tasso.net/ Tierschutz/Aktionen/ Russland
2>
... http://
3>
https://www.change.org/
4>
http://www.change.org/
5>
https://www.change.org/
6>
https://www.change.org/de/
7> https://www.change.org/
8> https://www.change.org/
9> http://www.tasso.net/
ENFIN UNE PRISE DE POSITION POLITIQUE POUR LES GALGOS
Louis Michel et d'autres députés européens exigent la fin des tortures, mutilations et pendaisons de lévriers
A la fin de la saison de chasse en Espagne, de nombreux lévriers (galgos et podencos) sont abandonnés, torturés, brûlés voire pendus par leurs propriétaires. Des faits qui scandalisent depuis longtemps les amis des animaux. Douze députés européens dont Louis Michel ont adressé une déclaration écrite sur l'arrêt immédiat de la torture et des mauvais traitements infligés aux lévriers en Europe.
30 Mai 2013 15h16
Plusieurs députés européens, dont notre ancien ministre Louis Michel, réclament l'arrêt immédiat de la torture et des mauvais traitements infligés aux lévriers de chasse en Europe (appelés galgos et podencos en Espagne). Ils ont adressé une déclaration écrite à la Commission européenne. "Les lévriers sont utilisés comme des instruments de chasse et de compétition dans de nombreux États de l'Union européenne et subissent des tortures de la part de leurs propriétaires lorsque ceux-ci les jugent inadaptés à ces pratiques", introduit la déclaration qui invite la Commission à "recommander des mesures concrètes pour que les actes de cruauté infligés aux lévriers en Europe cessent immédiatement".
SOURCE ET SUITE
A VOIR VIDEOS SUR LE LIEN
Pendaisons et mutilations
La déclaration vise d'abord probablement les galgos et podencos (espèces de lévriers utilisés pour la chasse) dans certaines régions d'Espagne. Il serait plusieurs milliers à finir leur vie dans des conditions atroces à l'issue de la saison de chasse. "Ils sont abandonnés vers l'âge de 3 ans, parfois avec des méthodes très cruelles : pendaisons, mutilations, jetés vivants au fond d'un puits. Les lévriers mauvais chasseurs doivent mourir de mort lente selon la tradition, afin de laver l'honneur du galguero, le chasseur avec lévrier. Cette forme de chasse est interdite en France depuis 1840. Aujourd'hui, elle l'est dans tous les pays de la Communauté européenne, sauf en Espagne", peut-on lire dans un article du quotidien Ouest-France.
Vote pour le 15 juillet
Des dizaines d'associations militent pour la fin de l'impunité et l'arrêt des sévices qui donnent lieu à des images souvent dures à soutenir (voir au bas de cet article). Plusieurs centaines de ces lévriers seraient adoptés en France et Belgique, chaque année (Wikipédia). L'eurodéputée Michèle Striffler, signataire de la déclaration et vice-présidente de l'intergroupe protection et bien-être animal au Parlement européen, est la marraine du CREL, le Club de reconnaissance et d’entraide aux lévriers, une association qui se mobilise notamment pour "l'interdiction de la chasse avec le lévrier en France".
Pour avoir une chance d'aboutir à, éventuellement, des mesures du parlement européen, la déclaration écrite doit tout d'abord être acceptée par une majorité des 754 députés. L'échéance est fixée au 15 juillet. "Si la déclaration écrite ne passe pas maintenant il faudra attendre encore longtemps pour que la torture des lévriers cesse. Après le 15 Juillet, nous n'aurons que nos yeux pour pleurer en voyant les refuges tomber sous le poids du quotidien les uns après les autres et des dizaines d'animaux maltraités jusqu'à ce que mort prématurée s'ensuive", nous écrit Sophie qui nous alertés via la page Alertez-nous.
SOURCE ET SUITE
A VOIR VIDEOS SUR LE LIEN
Louis Michel et d'autres députés européens exigent la fin des tortures, mutilations et pendaisons de lévriers
A la fin de la saison de chasse en Espagne, de nombreux lévriers (galgos et podencos) sont abandonnés, torturés, brûlés voire pendus par leurs propriétaires. Des faits qui scandalisent depuis longtemps les amis des animaux. Douze députés européens dont Louis Michel ont adressé une déclaration écrite sur l'arrêt immédiat de la torture et des mauvais traitements infligés aux lévriers en Europe.
Pendaisons et mutilations
La déclaration vise d'abord probablement les galgos et podencos (espèces de lévriers utilisés pour la chasse) dans certaines régions d'Espagne. Il serait plusieurs milliers à finir leur vie dans des conditions atroces à l'issue de la saison de chasse. "Ils sont abandonnés vers l'âge de 3 ans, parfois avec des méthodes très cruelles : pendaisons, mutilations, jetés vivants au fond d'un puits. Les lévriers mauvais chasseurs doivent mourir de mort lente selon la tradition, afin de laver l'honneur du galguero, le chasseur avec lévrier. Cette forme de chasse est interdite en France depuis 1840. Aujourd'hui, elle l'est dans tous les pays de la Communauté européenne, sauf en Espagne", peut-on lire dans un article du quotidien Ouest-France.
Vote pour le 15 juillet
Des dizaines d'associations militent pour la fin de l'impunité et l'arrêt des sévices qui donnent lieu à des images souvent dures à soutenir (voir au bas de cet article). Plusieurs centaines de ces lévriers seraient adoptés en France et Belgique, chaque année (Wikipédia). L'eurodéputée Michèle Striffler, signataire de la déclaration et vice-présidente de l'intergroupe protection et bien-être animal au Parlement européen, est la marraine du CREL, le Club de reconnaissance et d’entraide aux lévriers, une association qui se mobilise notamment pour "l'interdiction de la chasse avec le lévrier en France".
Pour avoir une chance d'aboutir à, éventuellement, des mesures du parlement européen, la déclaration écrite doit tout d'abord être acceptée par une majorité des 754 députés. L'échéance est fixée au 15 juillet. "Si la déclaration écrite ne passe pas maintenant il faudra attendre encore longtemps pour que la torture des lévriers cesse. Après le 15 Juillet, nous n'aurons que nos yeux pour pleurer en voyant les refuges tomber sous le poids du quotidien les uns après les autres et des dizaines d'animaux maltraités jusqu'à ce que mort prématurée s'ensuive", nous écrit Sophie qui nous alertés via la page Alertez-nous.
ACTION:PETITION POUR LES BUFFALOS AMERICAINS
SUR LA SECONDE VIDÉO LES RANGERS A CHEVAL MALTRAITENT CES BISONS AVEC DES FLASHBALLS PUIS LES FORCENT A S' ENGAGER DANS LA RIVIÈRE....POUR LES DEPLACER....
MAIS AU FINAL ILS LES TUENT 3,200 EN 10 ANS
LES RANGERS SONT LES ""DESCENDANTS"" EN QUELQUE SORTE DE BUFFALO BILL QUI A COMBATTU ET MASSACRE DES MILLIERS DE BISONS LORS DE LA COLONIALISATION DE L' AMÉRIQUE DU NORD...DÉCIMANT AUSSI BIEN LES INDIENS, DÉTRUISANT LEUR CULTURE QUE CES BÊTES QUI VIVAIENT EN HARMONIE AVEC LA NATURE.
LES UNS COMME LES AUTRES AVAIENT UNE SAGESSE DONT ON RETROUVE LES MÉRITES DANS LES SHAMAN ACTUELLEMENT POUR LES INDIENS.. QUAND AUX BISONS , QUAND ARRIVERONT NOUS A RESPECTER SANS INTERFÉRENCE LEUR INTELLIGENCE ADAPTÉE A LEUR ESPÈCE ET A LEUR HABITAT ??
EN SAVOIR PLUS SUR CES BISONS ICI
Buffalo Abuse ContinuesThe tax payer funded assault on America's last, wild genetically pure and free ranging Buffalo continues this week. This week's low lights include the Montana Department of Livestock agents shooting the Buffalo with paint balls. All the agents push the Buffalo families into the fast moving Madison river. Hard on the whole herd after being hazed up to 5 miles before being forced in the river
POURQUOI CET ACHARNEMENT CONTRE CES BUFFALOS??
ICI
LE BUT EST TOUJOURS LE MÊME LES MASSACRER ET S' APPROPRIER LES TERRES, LA NATURE, REGNER SUR LA NATURE!!!!
CES MASSACRES SE FONT ÉGALEMENT PAR HÉLICOPTÈRE, (VOIR SUR LE LIEN LA VIDEO) SOIT DISANT POUR PRÉSERVER LA NATURE.
LE PRÉTEXTE?? ILS SERAIENT PORTEURS DE TUBERCULOSE BIEN SUR.. COMME LES ÉLÉPHANTS BABY ET NEPAL DE LYON.. COMME L'' ÉLIMINATION EN TRAIN DE PRENDRE PLACE ALORS QUE J' ÉCRIS SUR CE BLOG, DE 10 000 CHEVAUX EN LEUR TIRANT DESSUS DES HÉLICOPTÈRES EN AUSTRALIE PRÉTENDANT AINSI LEUR ÉVITER UNE MORT AFFREUSE CAR ILS MANQUENT D' EAU ET DE NOURRITURE!!!!!
TROP FACILE COMME D' HABITUDE.. TRISTE MONDE, TERRIBLES HUMAINS!!!!!
ILS ME FONT BIEN RIRE, ILS OSENT DIRE CELA ALORS QU' EUX HUMAINS, DEPUIS UNE BONNE DIZAINE D' ANNÉES S' ADONNENT AU FRACKING (GAZ DE SCHISTE) QUI DÉTRUIT TOTALEMENT LEUR PAYS ET CAUSE CES PERTURBATIONS CLIMATIQUES DONT ILS SONT LES PREMIÈRES VICTIMES (RECHERCHEZ LE LIEN GAZ DE SCHISTE ET CHANGEMENT CLIMATIQUES .. FACILE A TROUVER SUR INTERNET AVEC LES BONS MOTS CLÉ.....)
CES RANGERS AGISSENT MÊME SUR DES PROPRIÉTÉS PRIVÉES!!!!
LES ACTIVISTES TENTENT D'INTERVENIR (AUSSI LÉGALEMENTBIEN SUR ) POUR METTRE FIN A CE ...GÉNOCIDE PROGRAMMÉ
LE SITE EST A PARCOURIR A DANS SA TOTALITÉ... SUPERBES INFORMATIONS SUR LA RÉGION DU YELLOWSTONE ET SUR CES MAGNIFIQUES ANIMAUX....
ASSORTIES D' UN VENT D' AVENTURE
SI CE QUE VOUS VOYEZ SUR CETTE VIDÉO NE VOUS PLAÎT PAS, MERCI DE SIGNER LA
Today, under the banner of "disease risk management" and the so-called Interagency Bison Management Plan, Montana Dept. of Livestock inspectors and National Park Service Rangers intercept and harass buffalo off their winter range and spring calving grounds and capture wild buffalo in a slaughter program done in partnership with Yellowstone National Park that has destroyed over 3,200 wild buffalo in the last decade.
PETITION SUR LA PAGE ICI
All photos in this Update, unless otherwise credited, are Buffalo Field Campaign photos. You can click on any image for a larger view. After last week's report of the government's abuse of America's last wild buffalo, the state and federal agents returned to once again haze multiple family groups including many of the same buffalo they have repeatedly harassed. Last Thursday, wild bison were forced off of habitat south of Horse Butte and instead of being hazed into Yellowstone National Park, where Montana's livestock interests insist they be, they were forced to Horse Butte.
After that morning haze, the agents left the buffalo and then took the next four days off. While the buffalo certainly needed the break, the DOL's actions call into serious question Montana's unsupported claim that wild bison are a "brucellosis threat," brucellosis being the purported reason for such maltreatment of these gentle giants. Apparently, the concern is small enough for these DOL agents to leave town and take a long weekend.
By Tuesday morning, the buffalo had already reclaimed the ground they were evicted from, only to have the agents repeat the exact same hazing sequence on many of the exact same buffalo. As the photos above show, family groups were aggressively forced to flee through Gallatin National Forest. As often happens, especially in the case of mother buffalo with their calves, the agents get bluff charged. The photo below, on the far right, shows a DOL agent getting a little bit of his own medicine. Who was the agent to be charged? None other than Mark Anderson (misnamed Jeff Bowers), the DOL agent you saw images of last week shooting paint balls at numerous buffalo, hitting one mama directly in the eye.
On Wednesday morning, twelve riders, other livestock inspectors, the Montana state vet, and law enforcement officers hit Horse Butte. This time they didn't have their helicopter and the actions and results were the same, proving the helicopter to be an unnecessary, costly and wasteful tool. As the photos below show, five Montana Department of Livestock riders and one USDA-APHIS federal agent trespassed on private property. In Montana, a federal agent coming onto your property uninvited is a very big no-no. Yet here they came, acting like they owned the place, marching on horses though the Yellowstone Village neighborhood, through properties where buffalo are welcome and the DOL are not. From there they hazed the buffalo onto the Galanis property, nearly 800 acres of private, buffalo-friendly land encompassing Montana's largest buffalo safe zone. The agents were informed numerous times that they were trespassing and were not welcome. Inflated with arrogance and corrupt with power, they didn't care whose private property rights they violated: they were going to get every last buffalo out of Montana.
Agents often run buffalo through fenced areas during hazing operations, particularly on private lands. Some buffalo, if given the time, are lucky enough to make it over gracefully, some, in their haste to flee, do not. Injuries are common. The photos below show the DOL and APHIS hazing buffalo over fences and onto buffalo-friendly private property, where the pursuit continued.
During Wednesday's operation, BFC saw numerous buffalo -- adults and newborn calves -- limping with injuries. These same buffalo have been repeatedly chased all over the Hebgen Basin for the past six weeks, through fences, forest dead-fall, mud flats, down gravel roads, over rocky terrain, through swollen rivers, up steep bluffs -- for miles and miles, again and again. On this day, we documented a few baby buffalo limping severely. Informed, the agents nevertheless forced them to move. Even if an animal has an injury that may not have been caused by hazing, it is certainly exacerbated by hazing, and the actions of these agents threaten their very survival. The limping buffalo would have to travel on their sore legs for more than eight miles without rest, in just a few chaotic hours. Wednesday's haze ended barely within the boundary of Yellowstone National Park, so as you read this, patrols will be on the front lines, documenting yet another hazing operation against the buffalo.
The DOL has no solid defense for the harm and abuse they inflict upon these wild buffalo. The agents appear to thoroughly enjoy their work, secure in their taxpayer-funded routine. We wonder how they can live with themselves, inflicting such pain on a nation of great beings. PLEASE TAKE ACTION FOR THE BUFFALO by contacting the Montana Department of Livestock and Montana Governor Steve Bullock and urging them to stop the war against wild bison in Montana.
Buffalo have a great many friends, and sometimes those friends come to their aid directly, right at the moment of greatest need. Over the weekend, some folks had noticed a young bull buffalo with his head caught in an oddly shaped fence. She noticed BFC volunteers, Noah and David, and called for help. Noah and David were a bit taken aback with what needed to be done, but aimed to help this bull. His mama was close by and seemed to sense that they were there to help. No lifting of the tail, no shaking of the head, she simply stood aside and let them approach. As the photos below show, they managed to free the young bull. It was a great day for that buffalo and his family.
Rose Patnode Photos.As we come towards the end of BFC's 16th season in the field with the buffalo, we reflect on so many things we have experienced: so much pain, and yet so much incredible pleasure. As hard as it can be, we are blessed to be here, standing in defense of these gentle, sacred giants, chipping away at and exposing the injustice towards them. You are the people who give us the great honor to stand with the buffalo. Thank you for always being with us, for the buffalo!
Wild is the Way~ Roam Free!
~ Stephany
*TAKE ACTION! Wild Buffalo in Washington, DC
mercredi 29 mai 2013
ARNAQUE PROBABLE CONCERNANT LES SAUVETAGES DE CHEVAUX EN FRANCE
Avant de donner : vérifiez les informations
En tant que donateurs vous avez la responsabilité de savoir à qui vous donnez de l'argent et à quoi il
SOURCE
Voici cinq ans que nous assistons à des ouvertures d'associations qui se disent associations de protection des équidés et dont la seule activité est le" sauvetage" d'équidés de boucherie. Cela pourrait paraître louable mais comment ne pas s'étonner qu'il y en ait autant ? Comment ne pas s'étonner du nombre d'équidés qu'elles disent sauver et pour lesquels nous nous demandons quel avenir elles leur offrent ?
Placer tant d'équidés, les suivre tout au long de leur vie : l'impossible mission
En effet depuis 33 ans que nous, le CHEM, œuvrons pour la protection des équidés nous pouvons affirmer qu'il n'y a pas de solution pour placer autant d'équidés, montables ou non. Restant propriétaires de nos animaux placés, nous ne pouvons que constater qu'une famille d'accueil n'est pas systématiquement acquise pour toute la vie de l’animal (35 ans environ). A ce titre nous sommes régulièrement amenés à récupérer nos équidés et à les replacer.
Protection animale ou commerce d'équidés financé à l'insu des donateurs ?
Nous ne pouvons qu'être effarés de voir toutes ces associations vendre ces équidés, rachetés grâce à la générosité des personnes sensibles à cette cause, à des prix complètement exorbitants alors qu'ils ne leur ont rien coûté. Certains diront "ce n'est pas bien de les placer gratuitement" ou alors "il faut bien que ces associations vivent"... Mais dans ce cas parle-t-on bien de la protection des équidés car que sont-ils dans tous ça ?
Sauvés de la boucherie et revendus sur le bon coin !
Achetés pour être revendus sur le bon coin ou ailleurs, ils sont dans tous les cas proposés dans des termes bien peu en rapport avec la protection animale : on est clairement dans le cadre de transactions commerciales. Des annonces qui ne peuvent attirer que des personnes qui ont l'intention de rentabiliser leur dépense : il faudra que cet animal soit à la hauteur de ce que l'on attend de lui.
Sauvetage boucherie, remise au travail, mise à la réforme : un serpent qui se mord la queue
Pourquoi autant de chevaux à sauver de la boucherie ? Et bien en grande partie parce que dans toutes les activités équestres confondues, quand l'animal ne correspond pas à ce que l'on veut en faire, on en prend un autre. Revendre ces animaux, soi-disant pour les sauver, c'est fatalement les remettre dans ce circuit où leur seul droit de vivre sera de travailler.
Naïveté et ignorance des internautes, abandons et petits arrangements lucratifs sur le dos des chevaux, au mépris de toute éthique
La grande force de ces actions, qui amènent autant de personnes à donner de l'argent pensant faire une bonne action, c'est de toucher des personnes complètement étrangères à ce milieu et ignorant que certaines disciplines sont difficiles pour les chevaux. Il faut savoir qu'à court terme, n'étant plus assez "bons", tous ces chevaux rachetés dans l'unique but d'en tirer un avantage, n'intéresseront plus leurs nouveaux propriétaires. C'est alors, comme cela nous arrive régulièrement, qu'ils appelleront des gens comme nous en disant " je ne peux plus garder mon cheval car il est boiteux, ou malade et je ne peux pas payer sa pension ou les frais pour le soigner car j'en prends un autre (tout neuf)", et de rajouter fièrement "je l'ai sauvé de la boucherie".
La réalité c'est ça !
Une logique mercantile, des protecteurs dupés : ne nous voilons pas la face !
On peut lire sur les sites d'appels aux dons que les marchands, dont on ignore toujours qui ils sont (les marchands de chevaux sont déclarés et tout à fait joignables), imposent des délais si courts qu'il faut faire vraiment faire très vite pour les racheter. Tout cela est faux. Par contre pour chaque équidé racheté grâce à leur argent, les donateurs, pourtant soucieux de la condition animale, ignorent qu'ils en envoient un autre plus tôt que prévu aux portes des abattoirs. En effet le marchand n'arrête pas de travailler : quand on lui a racheté un cheval, il va aller en acheter un autre !
Associations de protection animale ou marchands de chevaux ?
Marchand de chevaux est une profession, il achète et il vend. En effet il vend à la boucherie, mais il a tout intérêt également à revendre dans le circuit d'équitation les équidés pouvant travailler car il les vendra plus cher qu'à la boucherie.
La plupart de ces associations font exactement la même chose, elles achètent et elles revendent. Elles vous font croire qu'elles protègent les chevaux jusqu'au bout en gardant 5% de la propriété des animaux ce qui totalement faux. Elles ne font que du commerce, à la différence du marchand qui lui achète les équidés avec ses deniers, ces associations le font avec l'argent des donateurs qui pensent sauver des animaux. C'est donc pire car, au passage, elles dupent toutes ces généreuses personnes ayant mis la main au porte monnaie.
Comment peut-on ne pas s'étonner de l'objet statutaire de bon nombre de ces associations qui est consultable par tous sur le net. J'ai pu lire "loueur d'équidés", "éleveurs", "nous faisons naitre des poulains pour les vendre et ainsi nourrir nos rescapés"... Franchement comment peut-on cautionner cela ? On s'étonne de ce nombre aussi inquiétant d'équidés en partance pour la boucherie et on en fait naitre d'autres?
Comment réguler ? Comme pour les chiens, les chats, en diminuant les naissances. Une association faisant de la protection ne peut à la fois cautionner l'élevage et mendier de l’argent sans cesse au motif qu’il y a toujours plus d’équidés à sauver !
Chaque jour des dizaines de signalements d'équidés en détresse : où sont ces associations ?
Pourquoi tout au long de l'année nous ne croisons à aucun moment aucune de toutes ces associations à œuvrer pour la protection des équidés sur le terrain comme elles tentent de vous le faire croire. Nous sommes complètement surchargés de signalement d'équidés en détresse, en hiver une dizaine de signalements par jour et nous pourrions nous réjouir qu'autant d'associations voient le jour... nous serions ainsi plus nombreux, plus efficaces. Non pas du tout nous n'en croisons aucune, ce sont toujours les mêmes qui interviennent à nos côtés, les fondations bien connues.
Combien d'équidés sauvés de la boucherie se retrouvent dans le circuit de la maltraitance jusqu'à ce que mort s'en suive ?
L'année passée ce sont 150 équidés en grande détresse qui ont été recueillis par nos soins. Nous n'en avons achetés aucun. 150 équidés jeunes, pas des vieux boiteux comme on pourrait le penser et comme c'était le cas il y à quelques années. Parmi ces équidés bon nombre avaient été sauvés de la boucherie et mourraient à petit feu au fond d'un pré car on avait fini de jouer avec et leur propriétaire n'avait pas envie de dépenser le moindre sou pour cet animal qui n'avait le droit d'exister que parce qu'on lui grimpait dessus.
Pire que le vélo sur lequel on ne monte plus, car le vélo est précieusement rangé dans le garage, le cheval lui, est dans ce qui lui sert de pré, et il y meurt à petit feu car on ne le nourrit pas.
Depuis deux ans nous sommes également intervenus à plusieurs reprises au sein même d'associations de sauvetage d'équidés et avons été amenés à en retirer des équidés en très mauvais état.
Comment savoir quelles associations travaillent vraiment pour la cause ?
- Pour commencer une association ayant moins de deux ans d'existence ne devrait pas pouvoir être sur un site d'appel aux dons et récolter de l'argent aussi facilement sans avoir fait ses preuves.
- Vous devez pouvoir savoir d'où viennent réellement les équidés et pouvoir vérifier clairement l'histoire qui vous est racontée.
- Vous devez consulter leur objet statutaire complet et non pas la seule partie que l'on veut bien vous diffuser.
- Vous devez pouvoir savoir clairement ce qu'elles font des équidés, les vraies conditions de placement et comment elles vérifient ces placements. J'ai déjà lu sur certains sites d'associations qu'il suffisait d'envoyer des photos du site où le cheval serait accueilli, une preuve de domicile et un chèque pour qu'on livre le cheval. On peut difficilement cautionner ce genre de pratiques qui semblent bien plus commerciales que protectrices envers leurs rescapés.
Le cahier des charges d'une "bonne" association de protection des équidés
Une bonne association ne sauve pas "à tout va", elle doit être raisonnable et faire selon ses capacités. Elle ne doit pas autoriser la reproduction, elle ne doit pas sauver en fonction du potentiel de l’animal, elle ne doit pas vendre. Qu’il y ait des frais d’adoption oui, mais fixes. Quand les prix varient selon le potentiel ça revient à faire comme le marchand de chevaux, à adopter sa logique.
Qu’elles aient l’obligation de fournir la facture et les coordonnées du marchand pour que les donateurs puissent vérifier l’exactitude des histoires racontées et que les prix sont réels, toutes ces infos doivent être consultables. Pour notre part il nous est arrivé d’acheter des chevaux à des marchands et nous n’avons pas eu à réclamer la facture, elle a suivi le cheval, de la même façon, aucun ne nous a mis « le couteau sous la gorge » avec des délais aussi courts que l’on tente de vous le faire croire.
Parmi toutes ces associations beaucoup trop manquent de transparence, beaucoup trop ne répondent pas aux questions élémentaires…
La moralité sera : Sauvez des chevaux mais sauvez bien. Ne cautionnez pas le commerce que vous croyez combattre. Ne donnez pas de l’argent à n’importe qui, ne cautionnez pas de la souffrance en pensant bien faire.
Associations loi 1901 : un écran bien pratique
Il n’y a pas de plus en plus de chevaux qui partent à l’abattoir, il y a simplement de plus en plus de personnes qui profitent du système d’appels aux dons via le net. Sous couvert d’association loi 1901 elles tentent de faire croire qu’elles font de la protection animale mais elles ne font que du commerce.
Avant de donner : vérifiez les informations
En tant que donateurs vous avez la responsabilité de savoir à qui vous donnez de l'argent et à quoi il va servir et en tout cas bel et bien ce pourquoi vous l'avez donné. Le net permet également de faire des vérifications élémentaires. Et cela évitera que bon nombre de donateurs n'aient à dire un jour "je ne donne plus car je me suis fait avoir". Si l'on donne de l'argent sans réfléchir et sans faire aucune vérification on est responsable. Et tout cela sera malheureusement toujours au détriment des associations sérieuses mais aussi et surtout au détriment des équidés.
Ce système d'appels aux dons via le net a permis de faire de l'argent facile pour des personnes bien peu soucieuses de la cause animale.
Le CHEM : 33 ans d'existence auprès des équidés maltraités
Le CHEM existe depuis 33 ans, ne vend pas les équidés recueillis, ne les achète pas non plus mais dépense beaucoup d’argent pour soigner ceux qu’il recueille qui sont bien mal en point. Le CHEM a recueilli 345 équidés depuis 2011 à raison de 111 en 2011, 150 en 2012 et 84 depuis le début de l’année 2013. Ces chiffres sont le triste reflet de tous ces équidés pris par n’importe qui, placés n’importe comment…
Pourtant nous existons toujours, nous travaillons toujours plus et nous ne choisissons toujours pas de sauver en fonction d’un potentiel. Nous sommes là pour tous les équidés en détresse et malheureusement nous n’arrivons pas à répondre à toutes les enquêtes qui nous parviennent tant elles sont nombreuses. Si un équidé est trop « abîmé » et que personne ne souhaite l’accueillir et bien c’est notre travail de lui financer une pension jusqu’à la fin de ses jours si nous n’avons pas d’autres solutions.
La vraie question à se poser : que font vraiment toutes ces associations, qui poussent comme des champignons, pour améliorer le sort des équidés en détresse ?
Vous souhaitez en savoir plus ? Vous connaissez le milieu des chevaux ? Vous souhaitez nous apporter votre témoignage ? Dès maintenant, contactez-nous (vous pouvez aussi nous envoyer un sms avec votre nom prénom et tel pour que l'on vous rappelle) : 06 72 42 18 51 ou 06 82 50 52 04.
Source :
CASTRES , LES ABATTOIRS
SOURCE
Sur les neuf infractions relevées par les services vétérinaires, six ont été suivies d'une condamnation pour des problèmes sanitaire ou de protection animale./photo DDM illustration.
Avec son lot de petites infractions du quotidien, d'histoires de voisinage ou de circulation routière, l'audience tenue par le juge de proximité hier matin au tribunal de Castres s'est aussi intéressée aux abattoirs Bigard. La juridiction en effet avait spécialement regroupé neuf dossiers concernant l'entreprise située à Mélou sur des questions de normes sanitaires et de protection animale.
Et pour commencer, c'est à deux reprises pour l'acheminement d'un animal en vue de son abattage sans précaution pour lui éviter de souffrir que le directeur de la société Bigard a été condamné à deux amendes de 800€. Il s'agissait d'abord d'un dysfonctionnement électrique sur la chaîne d'abattage où pendant un temps les animaux recevaient une première décharge inutile avant la décharge fatale. Une seconde fois, c'est un ovin qui a fait les frais de sa tentative d'escapade : en tentant de le rattraper, un employé lui a arraché la queue.
«Un accident regrettable, a plaidé Maître Yves Salvaire. Concernant le problème électrique, celui-ci a été très vite réparé.»
En août 2012, les services vétérinaires ont aussi relevé la présence de 12 ovins dans un camion espagnol qui en comptait 200 et dont l'étiquetage ne correspondait pas aux documents fournis. «C'est un problème réglé maintenant puisque toute l'identification est électronique» a expliqué l'avocat à la juge de proximité tout en poursuivant : «L'entreprise Bigard est sérieuse et compétente. Elle compte deux vétérinaires présents en permanence sur site et 12 personnes sont sur les chaînes pour contrôler la qualité.»
Température non respectéeLa société enfin a été épinglée pour avoir, à trois reprises, fait charger des carcasses dans des camions sans respecter la température légale. Sur ces trois chargements, les bêtes abattues étaient conservées entre 13 et 27° alors que la température maximale est fixée à 7°. Là encore, l'avocat de la maison Bigard a expliqué : «Il n'y avait aucun risque sanitaire» mais l'entreprise a quand même été condamnée à 3 amendes de 500€ pour mise sur le marché de denrées alimentaires non conforme aux normes sanitaires.
Et pour finir, la société castraise a quand même échappé à trois autres contraventions pour des délais d'attente trop longs des bestiaux dans des camions avant l'abattage. Infractions constatées par les contrôleurs à trois reprises en 2011 mais ces faits avérés et reconnus sont prescrits car trop anciens. Les services avaient même constaté la mort d'un bovin pendant la longue nuit d'attente, de 10 à 14h, enfermé dans un camion sur le parking de l'abattoir de Mélou. «Il est très difficile de dire à un transporteur qu'on ne peut pas lui prendre sa livraison alors que la chaîne d'abattage a fini son travail quotidien.» a ainsi conclu l'avocat qui a assuré : «Pendant un temps, il y a eu des tensions sérieuses avec les services vétérinaires. Ce climat s'est beaucoup apaisé depuis.»LIRE
SOURCE
Les huit textes qui composent ce livre sont tous consacrés aux animaux. La surprise et le joie qu’ils existent, les craintes envers une disparition qui semble hélas programmée pour beaucoup d’entre eux, ces motifs s’entremêlent à ceux du regard et du silence. Ce que dit et répète ce livre, c’est que les animaux, qui font rayonner l’existence hors des rets du langage, exercent pourtant envers nous la pression intimante d’un autre accès au sens. C’est ce sens éperdu, confondu au vivant, qui est poursuivi ici. Dans ce recueil, qui constitue un plaidoyer pour la cause animale, l’accent est mis sur le fait que les animaux n’ont pas de langage.
L’auteur a beaucoup écrit sur la ville, mais plus encore sur le paysage et la manière dont l’homme l’a façonné au cours du temps. En fait, c’est au territoire qu’il s’est toujours intéressé, et à ses différents modes d’occupation. Et bien sûr, il n’a pu échapper, au cours de ses réflexions, à la question animale. A l’heure où l’"hypothèse" de leur disparition n’est plus une vue de l’esprit, Bailly tente ici de renouer le fil avec ces premiers habitants de la Terre, dont la présence, même fugitive, constitue encore une "énigme" pour nous. il le fait à sa manière, entre rigueur philosophique et fulgurance poétique, mais en prenant le parti des "bêtes" (D’où le titre de son ouvrage, en référence à Françis Ponge – Le Parti pris des choses est un recueil de poèmes en prose écrit par Francis Ponge et paru en 1942.).
Car c’est un sentiment de joie que lui inspire avant tout l’existence des animaux. Ils ne parlent pas, ce sont des "sans logos", et pourtant ils nous disent quelque chose de l’usage du monde, précisément parce qu’ils évoluent "hors des rets du langage", dans un territoire que nous ne connaissons plus et dont ils détiennent certaines clés. L’homme a justifié sa supériorité sur eux par l’accès à la parole et, depuis lors, il n’a cessé de marquer sa différence, soit en les rayant de la carte, soit en les domestiquant ou en les parquant. Plus que la chasse, le zoo (et, dans le zoo, le singe) est l’expression la plus perverse de cette domestication de l"homme sur l’animal. Au lieu de rire de lui, "devrions-nous peut-être admirer ce qu’il fait et que nous ne savons pas faire", dit Bailly, qui, a Amsterdam, a pu observer une "handicapée mentale" en osmose avec des orangs-outangs, comme si elle avait "frayé" un passage dans ce monde oublié de nous.
Frayer, flairer, guetter… telle est la manière d’habiter le territoire pour l’animal, dont la "maison" est presque
toujours une "cachette" : entre les bêtes et leurs prédateurs, c’est un incessant "jeu de cache-cache", une affaire de dissimulation, de "ruse". Et, pour l’homme, l’énigme est là, l’animal (sauvage) reste invisible, et les signes qu’il émet sont impénétrables. Il suffit d’écouter la forêt, la nuit, pour comprendre qu’il s’échange une infinité de messages entre espèces, et que ces messages (que l’auteur compare aux "répons" dans la musique) constituent, plus qu’une simple "bande-son", un vrai langage, grâce à quoi elles appartiennent bien à la "communauté du vivant". pour attester de cette "présence au monde", Bailly se réfère au compositeur John Cage et à son fameux "4’33"", pièce durant laquelle l’interprète s’abstient de toute note pour donner à entendre le silence – autrement dit le "bruit" que fait le silence. La marque du vivant, chez l’animal, n’est pas la parole, pas le chant des mots, mais le souffle muet, ce mouvement continu d’inspiration et d’expiration du corps, qui est comme le "son" même de la vie.
Au fond, ce qui fascine Bailly, chez les animaux, c’est qu’ils sont de plus fins "connaisseurs du paysage" que lui. Mais, cette faiblesse par rapport à eux, il peut la compenser par la force de son imagination et ainsi se représenter, grâce au langage, et à défaut de pouvoir voler, "ce qui se passe quand on est à trente mètres du sol et que l’on saute de branche en branche". Regardons un bœuf dormir, nous dit Bailly, son sommeil est à lui seul une énigme, et sa respiration une manière de nous imposer sa "forme", dont l’origine renvoie à la nuit des temps. Aucun doute, il porte une mémoire qui est notre oubli même. Mais cet oubli, l’homme a les moyens de l’abolir par son "intelligence", et donc d’entrer en résonance avec l’animal perdu qui sommeille en nous. C’est à quoi s’astreint l’auteur, dans l’empathie, et en vrai chasseur d’images.
ACTION:PETITIONS CONTRE LES COMPAGNIES AERIENNES QUI TRANSPORTENT DES ANIMAUX VERS LES LABORATOIRES

NOUS AVONS CONSTATE QUE CES PÉTITIONS SONT ENCORE POUR LA PLUPART EN ATTENTE DE SIGNATURES.
CE SONT DES PÉTITIONS TRÈS IMPORTANTES A SIGNER LE PLUS VITE POSSIBLE CAR LES PERSONNES QUI LES ONT RÉDIGÉES ET ETABLI DES CONTACTS ATTENDENT QU' ELLES SOIENT SIGNÉES POUR LES FAIRES PARVENIR AUX DESTINATAIRES...
LE PLUS NOUS LES FAISONS ATTENDRE LE PLUS D' ANIMAUX CONTINUENT DE MOURIR DANS DES LABORATOIRES TORTURES POUR DES RAISONS FALLACIEUSES (ONT SAIT DEPUIS LONGTEMPS QUE LES TESTS NE SERVENT PAS A FAIRE "AVANCER LA SCIENCE" COMME ILS VEULENT NOUS LE FAIRE CROIRE) UN PLUS GRAND NOMBRE AUSSI DE DÉCÈS PENDANT LES TRANSPORTS VERS LES LABORATOIRES (SURTOUT LORS DES TRANSPORTS AÉRIENS DES PRIMATES VENANT D' ASIE , D' AFRIQUE , ET D' INDE
TONY ZADEL A REVU CES PÉTITIONS ET EN FAIT UNE LISTE QU' IL EST IMPORTANT DE SIGNER ET DE PARTAGER
SUR SA PAGE FACEBOOK POUR PLUS DE FACILITE A PARTAGER
PLEASE HELP TO STOP THIS BARBARIC TRADE SIGN & SHARE WIDELY THESE
➨17 PETITIONS AGAINST AIRLINES !+ EMAIL ADDRESSES AIR FRANCE & SAMPLE LETTER
►PET.1 http://www.change.org/en-GB/petitions/tell-airlines-stop-transporting-nonhuman-primates-for-research
►PET.2 http://www.change.org/petitions/air-france-end-primate-transports-to-laboratories
►PET.3 http://www.change.org/petitions/tell-air-france-klm-to-stop-transporting-animals-for-vivisection
►PET.4 http://www.thepetitionsite.com/637/911/739/boycot-air-france-research-monkies-as-cargo-inhumane/
►PET.5 http://www.change.org/petitions/air-france-stop-tranporting-primates-bound-for-research-labs
►PET.6 http://www.thepetitionsite.com/884/499/721/hundreds-of-monkeys-killed-and-piled-in-bins-as-not-corresponding-to-the-european-labs-standards/
►PET.7 http://www.thepetitionsite.com/664/438/158/stop-importing-beagles-for-medical-experiments/
►PET.8 http://www.change.org/petitions/kidnapped-and-sold-for-research-stop-trade-in-night-monkeys
►PET.9 http://www.kinshipcircle.org/action_center/letter_new3.asp?LetterID=1996
►PET.10 https://secure.peta.org/site/Advocacy?cmd=display&page=UserAction&id=4755
►PET.11 https://secure.peta.org/site/Advocacy?cmd=display&page=UserAction&id=4805
►PET.12 http://3dayz.com/air-france
►PET.13 http://www.change.org/petitions/directivos-de-air-france-alto-al-transporte-de-animales-para-la-viviseccion
►PET.14 http://www.thepetitionsite.com/168/563/812/tell-philipine-airlines-stop-transporting-reseach-primates/
►PET.15 http://www.change.org/petitions/philippine-airlines-stop-cruel-primate-shipments
►PET.16 http://www.change.org/petitions/air-india-stop-supporting-animal-testing
►PET.17 http://bit.ly/Rz5sqh
➨FOR EMAILS LETTERS EXAMPLE & ADDRESSES: PLEASE GO INSIDE THIS LINK: ►►
http:// www.kinshipcircle.org/ action_center/ letter_new3.asp?LetterID=19 96
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Airlines play a key role in the international trade in primates for research by transporting monkeys for laboratories around the world. Cruelty and suffering are an intrinsic part of the trade. Some monkeys are taken from the wild; others are the offspring of wild-caught individuals forced into capt...ivity for a lifetime of breeding. All are torn from their family groups, packed into small, wooden crates and shipped as cargo, usually on extremely long journeys. Primates are highly sensitive animals, so this treatment and the conditions they endure are extremely stressful for them. Some become ill and even die in transit. Delays, poor ventilation, noise and temperature fluctuations can add to their misery.
Only a small number of passenger airlines continue to be involved in this ugly business, including Air France, China Eastern, China Southern,Philippine Airlines, Cambodia and Vietnam Airlines, Air India Airlines !
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Airlines play a key role in the international trade in primates for research by transporting monkeys for laboratories around the world. Cruelty and suffering are an intrinsic part of the trade. Some monkeys are taken from the wild; others are the offspring of wild-caught individuals forced into capt...ivity for a lifetime of breeding. All are torn from their family groups, packed into small, wooden crates and shipped as cargo, usually on extremely long journeys. Primates are highly sensitive animals, so this treatment and the conditions they endure are extremely stressful for them. Some become ill and even die in transit. Delays, poor ventilation, noise and temperature fluctuations can add to their misery.
Only a small number of passenger airlines continue to be involved in this ugly business, including Air France, China Eastern, China Southern,Philippine Airlines, Cambodia and Vietnam Airlines, Air India Airlines !
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➨PLEASE WATCH MY VIDEO ON YOUTUBE ABOUT THIS CRUEL TRADE!
YOUTUBE ABOUT THIS CRUEL TRADE!
Illegally trapped and kidnapped,the terrified monkeys are breathtakingly and torn from their families and their natural habitat in Southeast Asia (Cambodia and others Islands around) and also from Mauritius.. enclosed in netting bags sold for less than US-50$ before being taken to British & US Vivisection laboratories,through traders who sold them again but this time for US-3000$ and where they will be criminally tortured and killed slowly..slowly by cruel experimenting !►https://www.youtube.com/
➨PLEASE WATCH THESE 2 VIDEOS OF A MONKEY FARM IN LAOS BREEDING THE MONKEYS FOR THE LABS
►http://youtu.be/
And this one from the same farm investigated by BUAV
►http://youtu.be/
➨PLEASE WATCH ALSO THIS FOOTAGE FROM MAURITIUS ISLAND(One of the biggest place who supplies monkeys worldwide to the labs)
►https://www.youtube.com/
➨ ➨PLEASE NOTE: that in order to reach the end of the transports of these primates to the death camps(The labs) it is essential to cut off shipments to the suppliers by signing the petitions massively and boycotting these airlines companies!!! Thank you ~Tony Zadel Copyright-(©)
PLUS DE PETITION ENCORE SUR CE LIEN CI DESSOUS
➨MORE PETITIONS HERE:https://www.facebook.com/
NOUVELLE ALERTE E COLI, POULET, BOEUF VEAU.......
SOURCE ET SUITE
La viande que vous achetez en supermarché ou chez votre boucher est-elle saine ? Aux Pays-Bas, une nouvelle étude vient semer le doute. Elle démontre qu’on retrouve des traces de bactéries résistantes aux antibiotiques dans le poulet, mais aussi dans le bœuf et le veau ! Et selon certains chercheurs, la Belgique est concernée.
mardi 28 mai 2013
RAPPEL A SIGNER CONTRE LE MASSACRE DES CHEVAUX EN AUSTRALIE
RAPPEL DES PETITIONS A SIGNER
SOURCE DU TEXTE CI DESSOUS
ON abat bien les chevaux
L’Australie abat. En masse. Par hélicoptère.
Qui ?
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Leur crime ?
S’être « trop » reproduit. Nuire aux espèces indigènes. Les concurrencer pour l’eau, la nourriture.
[Si l’on devait abattre ceux qui nuisent le plus aux autres espèces, qui ciblerait-on ?]
Des milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Leur crime ?
Avoir été importés en Australie par les colons occidentaux. D’abord exploités par les militaires, puis abandonnés à leur sort. En reconnaissance des sacrifices et services obtenus, on les abat à bout portant.
Abandonnés, ils ont réussi à s’adapter tant bien que mal à un environnement étranger et aride. Trop nombreux, ils souffrent désormais de la soif et de la faim, « d’une mort lente et terrible », nous renseignent les autorités.L’aide qu’on leur apporte ? Au mieux, une balle dans la tête. Au pire, des balles dans le flanc, les membres, le cou, et la promesse d’une longue agonie. Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires et ânes devenus sauvages : une rafale règlera leur sort. On va pas passer des mois à les euthanasier un par un.
On va déjà passer des jours à les flinguer. Les balles, le carburant, les salaires, rien n’est gratuit. Le temps, c’est de l’argent.
Qui ?
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Leur crime ?
S’être « trop » reproduit. Nuire aux espèces indigènes. Les concurrencer pour l’eau, la nourriture.
[Si l’on devait abattre ceux qui nuisent le plus aux autres espèces, qui ciblerait-on ?]
Des milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Leur crime ?
Avoir été importés en Australie par les colons occidentaux. D’abord exploités par les militaires, puis abandonnés à leur sort. En reconnaissance des sacrifices et services obtenus, on les abat à bout portant.
Abandonnés, ils ont réussi à s’adapter tant bien que mal à un environnement étranger et aride. Trop nombreux, ils souffrent désormais de la soif et de la faim, « d’une mort lente et terrible », nous renseignent les autorités.L’aide qu’on leur apporte ? Au mieux, une balle dans la tête. Au pire, des balles dans le flanc, les membres, le cou, et la promesse d’une longue agonie. Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires et ânes devenus sauvages : une rafale règlera leur sort. On va pas passer des mois à les euthanasier un par un.
On va déjà passer des jours à les flinguer. Les balles, le carburant, les salaires, rien n’est gratuit. Le temps, c’est de l’argent.
Et on s’en fout, surtout, on s’en fout.
Chercher d’autres solutions ?
Les stériliser, les abreuver, les nourrir ?
Hein, chercher quoi ? Les quoi ? Pardon ?
Des gars bien motivés, de bons gros hélicoptères, de la bonne artillerie. Et en avant mauvaise troupe !
Voilà la solution. C’est rapide, pas trop cher, bien propre, surtout vu d’hélicoptère. On ne va pas non plus convier la populace ou les médias.
D’ailleurs, la zone est bouclée, no man’s land temporaire, le temps d’un petit massacre. En privé. Eux et nous, puis nous sans eux.
Ils ont servi l’armée ? On va leur faire la guerre. On va leur faire comprendre qu’avoir des petits ça se paye. On va leur enfoncer dans la gorge leur arrogance.
La colère des associations de protection des animaux ?
Qu’elles aillent se faire foutre.
Anticiper la situation ?
Hein ? Antiquoi ? Désolé, on est trop occupé à tuer là. Faudra repasser. Dans 30 ou 50 ans, quand les rescapés du massacre se seront reproduit à leur tour.
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Remarquez, ça change des kangourous.
C’est vrai ça, depuis des décennies qu’on abat les kangourous de toutes les façons possibles, de jour, de nuit, à l’arme semi-automatique, au flingue à lunette, par hélicoptère, par route, parce qu’ils concurrence l’élevage de moutons, ça fait du bien de changer un peu.
Parce que les moutons, eux, les millions de moutons importés par les colons, reproduits et entretenus par les éleveurs, ils ne nuisent pas à l’environnement. Ils ne concurrence personne pour l’eau, la nourriture. Ils ne dégradent pas les sols. Ils ne polluent pas. Absolument pas. Zéro impact, c’est bien connu. Ils sont légers comme la rosée. En plus, ils rapportent un max de fric. Quand on les égorge, pour leur viande, pour leur laine.
Des dizaines de milliers de chevaux, dromadaires, ânes.
Et de kangourous.
Et de moutons.
Leur crime ?
Ne pas être rentables.
Etre rentables.
Les coupables ?
L'indifférence. Le spécisme. La cupidité.
La connerie humaine quoi.
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