mercredi 21 janvier 2015

L' ERREUR DE CEUX QUI CROIENT QUE LA VIANDE REND FORT


SOURCE ET SUITE

 J' AIME BCP CAR UNE NUNUCHE PRÈS DE CHEZ MOI PRÉTEND JUSTEMENT QUE LA VIANDE LA REND FORTE C' EST UNE SUPER VIANDARDE ET JE DOUTE  QUE SON REGIME CARNIVORE LUI SOIT BÉNÉFIQUE.. SON CORPS ADIPEUX RÉVÈLE UNE MAUVAISE GRAISSE BIEN INSTALLÉE EN BOURRELETS..
 BEURK.
 SI FRÉQUENT ICI EN NORMANDIE PAYS DE CHASSE ET DE VIANDES!!
MALHEUREUSEMENT ELLE NE LIRA PAS CET ARTICLE!!



Et si on s’était trompés ? Et si la viande n’apportait pas la force escomptée, mais plutôt nombre de maladies à cause de son acidité extrême ? Si la constitution musculaire de l’être humain n’avait rien à voir avec les protéines animales ? En 2014, nous avons encore du mal à entendre que de nombreux sportifs de haut niveau, dans toutes les disciplines, ont supprimé la viande de leurs menus. Un grand porte-parole de la cause animale, « l’homme le plus fort d’Allemagne », Patrik Baboumian, haltérophile de 125 kg, est végétalien.
Et si on s’était trompés ? Et si la consommation de viande était juste une attitude de domination de l’espèce ? Si notre arrogance d’être humain sur la Nature nous arrogeait le droit de vie ou de mort sur tous les êtres vivants ? En 2014, alors qu’une loi vient de décréter que les animaux sont des « êtres vivants doués de sensibilité », et non plus des « biens meubles », nous sommes encore loin de faire entendre la voix de tous les animaux. Ceux-là mêmes qu’Abraham Lincoln voulait défendre en étant « en faveur des droits des animaux autant que des droits de l’homme », parce que c’est la seule façon d’être un être humain, et ceux-là mêmes qui touchaient profondément Émile Zola, car « une créature qui souffre et qui n’a aucun moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n’est-ce pas affreux, n’est-ce pas angoissant ? » (Le Figaro, 24 mars 1896)
Et si on s’était trompés ?