dimanche 27 octobre 2013

PAS DE QUARTIER POUR LES VEAUX EN AUSTRALIE!!




 UNE VIDÉO SI TRISTE..
 MAIS A MON AVIS PAREIL OU PROCHE  CHEZ NOUS EN FRANCE ET AILLEURS DANS LE MONDE!!!!

 CES PAUVRES VICTIMES QUI N' ONT PAS DEMANDE A  NAITRE ET QUE L' ON ASSASSINE SANS PITIE.
 UNE DE PIRES VIDÉO QUE J' AIE PU VOIR SUR LA MALTRAITANCE DES VEAUX ET DES VACHES.
 LE MONDE EST DEVENU TOTALEMENT FOU!!!!
 ARRÊTER DE CONSOMMER DES LAITAGES EST LA SEULE MANIÈRE DE LEUR FAIRE COMPRENDRE QUE NOUS NE POUVONS PLUS ACCEPTER TANT DE CRUAUTÉ!!

 SI VOUS AVEZ UN COMPTE YOUTUVE
 DEPOSEZ UN COMMENTAIRE   SVP
 ICI
 ET VOUS POUVEZ AUSSI REGARDER D' AUTRES VIDEOS SUR LE MEME SUJET SUR CETTE PAGE CI DESSUS


 OU BIEN SUR CELLE CI TOUTES LES VIDEOS DE ANIMALS  AUSTRALIA

ILS N' ONT PAS PU SAUVER PRINCESSE




 .....JUSTE LA TENIR ET L' EUTHANASIER
 ILS ONT ACHETE CE VEAU A UNE VENTE ( ENTRE 5 ET 20 DOLLARS)  ET ESPERAIENT LE SAUVER
 LE VEAU QU' ILS CROYAIENT AVOIR 2 MOIS ETAIT EN FAIT  UN VEAU DE 5 MOIS MAIS TRES FRAGILE ET MALADE (PNEUMONIE)
 ILS ONT TOUT TENTE SANS RESULTAT.....
 UNE VICTIME DE PLUS DE L' INDUSTRIE LAITRIERE!
 LE SEULS MOYEN DDE SAUVER CES BETES C' EST DE STOPPER TTE CONSOMMATION DE LAITAGES.
 OU DU MOINS DE DIMINUER PROGRESSIVEMENT JUSQU' A L' ARRET ET LE REMPLACEMENT PAR DES PRODUITS AU SOJA

LE SCANDALE DE LA MALTRAITANCE DES VEAUX



 A VOIR MAIS C' EST TRES DIFFICILE A SUPPORTER!!

MANGEZ DES ANTIBIOTIQUES!!! DANS VOTRE STEAK!!

SOURCE ET SUITE
 MAIS MEME AUSSI HELAS DANS NOS POMMES!!
 BEURK!!

When it comes to antibiotics overuse in your animal-based protein—ranging from hog production to egg production to dairy and beef—things have gotten worse, and are unlikely to get better any time soon.
Why? Simply put, big business has a lock on policy, according to a notable new study from Johns Hopkins Center for a Livable Future.


In fact, industrial farming and the pharmaceutical industries’ political influence is being felt at every level: “In academic research, agricultural policy development, and government regulation and enforcement,” says the 14-member commission of scientists and ethicists.


The all-star panel includes Marion Nestle, a leading food policy expert and professor at New York University, Bernard Rollin, animal ethicist and professor at Colorado State University, and former U.S. Agriculture Secretary for the Clinton administration,  Dan Glickman.
The 84-page study found that meat production in the U.S. is unsustainable, damaging to the environment, poses a serious and looming threat to public health, and the industry is purposely thwarting laws introduced to bring about change in livestock production.
The report examined the meat production industry since the the landmark 2008 Pew Commission on Industrial Farm Animal Production study, which called on industry to reduce the use of antibiotics in animal production and to address the environmental impacts associated with large-scale production.
Current FDA rules to reduce antibiotic use are ineffective. New laws, like the Preservation of Antibiotics for Medical Treatment Act have languished in Congress.
And the Obama administration “has not engaged on the recommendations outlined in the report in a meaningful way; in fact, regulatory agencies in the administration have acted regressively in their decision-making and policy-setting procedures,” according to the report.
Ouch.
While that may be disheartening news, the commission came forward with 24 recommendations for action that focus on antimicrobial use, the environment, animal welfare, impact on rural communities and improving funding for animal agriculture research.

The recommendations include banning the non-therapeutic use of antibiotics in food animal production, phasing out the use of intensive and inhumane production practices, including gestation crates for hogs and battery cages in egg production, and introducing better environmental solutions for dealing with farm waste.
Of those, it’s the ongoing use of antibiotics in animal production and the inability of Congress or FDA to seriously address the issue that the commission says are creating a serious public health risk—a finding that echoes last month’s CDC report warning Americans that we could be heading into a post-antibiotic world.
According to the report, 9.8 billion animals are raised and slaughtered for meat in the U.S. each year. In 2011, nearly 30 million pounds of antibiotics—four times the amount sold to humans—were purchased by meat producers who use the drugs to promote growth and prevent disease from spreading in animals that are raised in operations where they are closely confined. That practice, the study says, has resulted in retail meat that carries antibiotic resistant pathogens.
The most recent example? Antibiotic resistant salmonella found on Foster Farms chicken that’s sickened over 330 people, with a worrisome 40 percent hospitalization rate.
The food industry's reaction to the report was swift.
“The report is wrong in every aspect, and the CLF ignored the extensive steps animal agriculture has taken over the last decade or more to address various industry challenges," said Randy Spronk, president of the National Pork Producers Council.

Some reaction to today's report was better than swift—it was prescient.
A day before the CLF report was released, the Animal Agriculture Alliance, an industry group that represents farmers and ranchers, published their own report: “Advances in Animal Agriculture: What the Center for a Livable Future, Pew Commission and Others Aren’t Telling You About Food Production.”
“Farmers and ranchers have proactively implemented multiple steps to ensure antibiotic use in food-producing animals does not affect human health and to minimize the development of antibiotic resistant bacteria,” says the Alliance report.

SUITE

COURRIER DE PETA COMBATS ET VICTOIRE

En tant que personne bienveillante, vous savez qu'aucun animal ne devrait souffrir pour divertir quelqu'un. Depuis des années, PETA et nos affiliées dénoncent la torture et la mise à mort des taureaux dans les arènes de corridas et le confinement d'éléphants et d'autres animaux sauvages condamnés dans de cruels cirques, où ils subissent de force l'enfermement et les menaces de coups en permanence. Aujourd'hui, j'aimerais partager avec vous deux histoires récentes qui sont de superbes exemples illustrant comment nous gagnons du terrain grâce aux efforts pour mettre fin aux abus et à l'exploitation des animaux au nom du « divertissement ».
En dépit du sang et de la barbarie des corridas – et particulièrement durant les sanglants lâchers de taureaux du festival de San Fermín à Pampelune – certaines agences de voyages continuent de promouvoir ces événements violents comme de simples idées d'activités de vacances. Ces agences négligent de prévenir la clientèle qu'en assistant à ce sport sanglant, ils ne soutiennent pas seulement l'un des plus cruels spectacles du monde mais mettent aussi potentiellement leur vie en danger. En commercialisant ces événements, les agences de voyages ferment les yeux sur le fait que chaque corrida se termine avec des coups de poignards répétés sur un animal terrifié et malmené devant une foule en délire de spectateurs hurlants, jusqu'à ce que celui-ci meure, pour des spectacles qui perdurent en grande partie à cause du soutien financier apporté par des touristes crédules.
PETA Royaume-Uni a récemment contacté deux sociétés de voyages britanniques, Thomas Cook et Brittany Ferries, pour leur demander de ne pas soutenir le massacre ayant lieu dans les arènes en refusant de promouvoir des événements comme le festival de Pampelune et d'autres occasions pour que les touristes financent les corridas. Je suis heureuse de vous apprendre que ces deux sociétés ont envoyé des courriers à PETA Royaume-Uni en accord avec l'adoption d'une politique stricte contre la promotion de la corrida et du lâcher de taureaux et elles rejoignent désormais d'autres agences de voyages reconnaissant que ces corridas barbares ne sont pas en phase avec les valeurs d'une Europe moderne.
Le mois dernier, le Conseil de la Ville de West Hollywood en Californie a unanimement voté un décret interdisant la présence en ville des cirques et autres spectacles de divertissement comprenant des animaux sauvages et exotiques. C'est une importante victoire pour les éléphants et d'autres animaux exotiques qui sont fréquemment battus ou intimidés physiquement dans le but de leur faire exécuter des numéros de cirque et d'autres spectacles itinérants d'animaux aux États-Unis. Comme son nom le laisse entendre, West Hollywood – qui a également adopté une interdiction de la fourrure – est au cœur de l'industrie du film et de la télévision américaine, et cette nouvelle interdiction envoie le message clair que la cruauté envers les animaux n'est jamais divertissante.
Il semble que presque chaque semaine arrive une nouvelle victoire dans la lutte pour mettre fin à la cruelle exploitation des animaux pour le « divertissement ». Avec votre compassion et votre soutien, je suis convaincue qu'il y en aura encore plus dans les mois et années à venir.
Merci de votre soutien et de tout ce que vous faites pour les animaux.
Bien à vous,

IngridSignature.jpg
Ingrid E. Newkirk
Fondatrice

samedi 26 octobre 2013

ACTION:PETITION CONTRE LA VIVISECTION!! POUR ETRE CERTAIN !!

La pétition Stop Vivisection a bien obtenu 1 million de signatures, et ensuite ?



 

 SOURCE

 

VOILA POURQUOI IL FAUT CONTINUER DE SIGNER!!!!...

 JUSQU' AU DERNIER JOUR!!

 

La pétition Stop Vivisection a bien obtenu 1 million de signatures, et ensuite ?

NON A LA VIVISECTION !!! C' EST OFFICIEL! LE MILLION DE SIGNATURES EST ATTEINT

SOURCE
 AVEC TABLEAU A CONSULTER  (IMPOSSIBLE A C/C HELAS)
TRES INTERESSANT CE TABLEAU!!!

BIEN SUR S' IL Y EN A PLUS CE SERA ENCORE MIEUX. SUR LA SOURCE ET SUIVRE LES LIENS...
.
 MERCI POUR CETTE  FORTE MOBILISATION!!
 LA FRANCE A SIGNE A  118%
LA BELGIQUE A  167%
 CHOSE ETONNANTE L' ESPAGNE A  129%


 LE GROS  VAINQUEUR EST L' ITALIE QUI A ELLE SEULE A COLECTE 560 015 VOIX!!



 C' ÉTAIT UN GROS GROS DÉFI!!



 ESPÉRONS MAINTENANT QU' ILS TIENDRONT PAROLE
 HUM....

vendredi 25 octobre 2013

LAIT BIO = BOBARDS

François Dufour (agriculteur biologique français) : «Attention au bio industriel !»

SOURCE
AVEC CREDIT PHOTOS



Claude-Marie Vadrot : Pour un fournisseur de lait comme vous, quels problèmes pose le « bio industriel » ?

François Dufour : Les conditions de définition du bio, notamment pour les productions de lait, ne sont pas assez strictement définies, y compris pour l'alimentation. Alors, bien sûr, le respect de l'environnement est à peu prés assuré, mais si les vaches sont nourries au maïs et avec des tourteaux toute l'année, même s'il s'agit d'aliments bio, leur condition de ruminants n'est pas respectée. La vache est un ruminant dont l'équilibre, pour produire du lait, est lié à l'herbe et à un microclimat particulier.
Son lait n'a une véritable qualité que s'il provient de la transformation de cette herbe, par le cycle naturel de l'animal. D'ailleurs ce genre de « malbouffe » qui concerne maintenant 80 % des bovins détruit tellement leur foie qu'au bout de quatre ans ils sont « envoyés à la casse ».

Claude-Marie Vadrot : Mais le label bio ne prévoit-il pas que les animaux doivent vivre dehors tant que le temps le permet ?



François Dufour : Bien sûr, mais si cela consiste juste à faire un petit tour autour de la ferme ou dans la cour pour aller manger du maïs dans une auge le long d'un mur, ce n'est qu'une illusion. D'ailleurs les animaux exclusivement nourris au maïs doivent recevoir en complément des protéines et celles-ci proviennent essentiellement du soja brésilien.
Que le lait soit ou non en production bio, cette situation s'aggrave avec le développement des robots de traite.




Claude-Marie Vadrot : De quoi s'agit-il ?

François Dufour : Cela n'a rien à voir avec une salle de traite où le paysan vient deux fois par jour. Toutes les vaches sont équipées d'un collier électronique et, toutes les 6 heures en moyenne, elles se présentent à un enclos dont la barrière s'ouvre automatiquement.
Elles viennent une par une, reçoivent leur ration de grains sortant automatiquement du silo, une machine les palpe, lave les pis, procède à la traite, nettoie de nouveau les vaches et, hop !, à la suivante qui fait la queue.



Une noria étalée sur 24 heures, le paysan devant simplement être derrière son ordinateur tous les trois ou quatre jours pour faire des réglages. Bien souvent, même en bio, c'est la seule promenade des vaches dans la journée !
(...)

Pour lire la totalité, cliquer ICI

ANIMAUX DES ETRES SENSIBLES ET NON DES MEUBLES

Voilà des années que les associations de protection animale se battent pour obtenir la redéfinition du statut des animaux, qui rappelons-le sont aujourd'hui encore considérés comme des "biens meubles".






chien

Des êtres vivants et sensibles

Mais pour la première fois, des intellectuels, philosophes, écrivains, historiens, parmi lesquels Boris Cyrulnik, Michel Onfray, Erik Orsenna, André Comte-Sponville ou encore Alain Finkielkraut, se mobilisent pour réclamer à leur tour la reconnaissance des animaux par le code civil comme des êtres vivants et sensibles.
Une initiative bien sûr soutenue par la Fondation 30 millions d'Amis, qui n'a de cesse de s'indigner contre l'aberration que constitue selon elle l'article 528 du Code Civil.
Dans un manifeste publié ce jeudi 24 octobre, ces penseurs déplorent de constater que "toute tentative de faire évoluer cette classification se heurte à la force des habitudes et soulève invariablement des objections d'ordre économique".

"Une catégorie propre doit leur être ménagée"


"Certes les animaux ne sont pas des humains. ce n'est pourtant pas la proclamation d'une dignité métaphysique, mais certains attributs - capacité à ressentir la douleur et le plaisir notamment - que les humains partagent avec au moins tous les vertébrés, qui enracinent les droits les plus fondamentaux. Et bien que dans diverses réglementations françaises et européennes les animaux soient reconnus pour leur qualité d'"êtres sensibles", encouragées en ce sens par les progrès de la connaissance scientifique, ils demeurent de manière de plus en plus contradictoire des biens meubles dans notre code civil" écrivent-ils.
"Pour que les animaux bénéficient d'un régime juridique conforme à leur nature d'êtres vivants et sensibles et que l'amélioration de leur condition puisse suivre son juste cours, une catégorie propre doit leur être ménagée dans le code civil entre les personnes et les biens".

Mieux protéger les animaux

En deux siècles, le rapport des hommes et des animaux a considérablement évolué. Les propriétaires d'animaux considèrent leurs compagnons à 4 pattes comme des membres à part entière de la famille, mais ils ont toujours le même statut qu'un fauteuil, ou une armoire !
Reconnaître les animaux comme des êtres vivants et sensibles permettrait de mieux les protéger contre les maltraitances et injustices dont ils sont trop souvent victimes.


Lors de sa compagne électorale, François Hollande s'était prononcé en faveur d'une évolution de ce statut. "Nous pourrions (...) faire une distinction entre l’animal et les choses, comme en Allemagne"  avait-il alors déclaré à la Fondation 30 Millions d'amis.
AMUSANT!!
 ET  CREDIT  PHOTO
 
 DEPUIS QUELQUES JOURS LES JOURNAUX  REAGISENT TOUS A CETTE MOBILISATION DES PHILOSOPHES.
  EN PARLER EST UN BON POINT!!
Par Sophie Le Roux Crédits photo : Flickr - unreal real

DIARHEE PORCINE TUE DES CENTAINES DE PORCS AUX USA, DES MILLIERS PT ETRE CONTAMINES


SOURCE

 TRÈS PRÉOCCUPANT CAR CETTE MÊME ÉPIDÉMIE QUI A TUE   500 000 PORCS EN CHINE L' AN DERNIER N' A TOUJOURS PAS ÉTÉ STOPPÉE,  A CAUSE D' UNE RÉSISTANCE AUX ANTIBIOTIQUES
IMPOSSIBLE DE DETERMINER COMMENT LE VIRUS EST ARRIVE AUX USA ...

America's pork industry has been gripped by an outbreak of porcine diarrhea since mid-May, the first appearance of the condition in North America. US farmers have reported 768 cases of the disease, known as porcine epidemic diarrhea virus (PEDV), through the first week of October, which implies that many more thousands of animals could be affected.

Although the disease is not transferable to humans, it has been devastating for the US pork industry. It causes severe "watery diarrhea and vomiting in nursing pigs," according to information from the US's National Pork Board. Almost all the piglets who get the disease die because of it, and farmers are reportedly filling "wheelbarrows of dead piglets."
Now researchers at the Virginia-Maryland Regional College of Veterinary Medicine at Virginia Tech say they've traced the virus back to eastern China's Anhui province. Anhui is one of China's major pig-farming areas, home to companies like the fast-growing Anhui Antai Agricultural Industry Group, which slaughtered 500,000 pigs last year.

Pinpointing the origin of the virus isn't going to provide much reassurance to US farmers. Years after it spread in China, it still hasn't been controlled.
Reports of PEDV outbreaks in China and Europe are not new, and have been mostly controlled with vaccination over the years.



But starting in 2010, China suffered a severe outbreak of PEDV that killed more than 1 million piglets in less than two years. Scientists said the Chinese death toll was thanks to new vaccine-resistant strains of the disease.




 Anhui is a neighboring province to Shanghai, where thousands of dead pigs were discovered floating in the Huangpu River earlier this year, and had its own floating dead pig incidents. The Huangpu river pigs deaths have been attributed to "Porcine circovirus," although some dead pigs found in the area also tested positive for PEDV, China's state-run Global Times reported in March. Of the 36 samples tested by the Animal Disease Control Center in Zhejiang Province, 16 contained porcine circovirus and seven tested positive for porcine epidemic diarrhea virus, the paper reported.

In April, Shanghai Jiaotong University 's Agriculture Sciences School published a research paper saying piglet diarrhea was still causing serious harm to China's pig-breeding industry, and identifying it as the cause of pig deaths in Shanghai this spring.

How the disease traveled from Anhui to North America remains a mystery. The US and Canada both ban on pork imports from China, as Nature magazine explained in July: