lundi 6 mars 2017

MARINE EN AVEYRON





BIEN TRISTE DE VOIR QUE CE JOLI VEAU QUE MARINE APPROCHE SERA DE LA VIANDE, MAIS AU MOINS IL NE VIVRA PAS DANS UNE FERME USINE ET RESTE AVEC SA MERE QQ TEMPS..
PAS FACILE  ET MEME IMPOSSIBLE LE RESPECT DE LA VIE DANS UN MONDE INHUMAIN QUI RESTE VIANDARD EN DEPIT DE TOUT

samedi 4 mars 2017

ALLEMAGNE...CET HOMME A RUE 100 000 COCHONS


 SOURCE ET SUITE



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ICI, on
tue des animaux, déclare-t-il. Si
on veut manger des côtes de porc, il faut d’abord tuer un cochon.” Une évidence depuis que les hommes mangent des
animaux. Sauf que les hommes n’en ont jamais assez : la consommation a
quadruplé au cours des cinquante dernières années. En moyenne, un Allemand a mangé 60 kilos de viande en 2011 – ce qui représente pour les cochons 60 millions de bêtes abattues. Essayer de
dresser le portrait d’un boucher d’abattoir, c’est un peu comme tenter
d’approcher un pédophile. On appelle au téléphone trente abattoirs, tous déclinent – “mauvaises expériences”, “pas envie”, “on ne voit pas l’utilité d’en parler”. Les
grandes fédérations de l’industrie de la viande ne rappellent jamais.
Finalement Tönnies, le plus gros producteur de viande d’Allemagne, est la seule
société à accepter de collaborer, et Holm Rausch le seul membre du personnel à
bien vouloir parler. L’abattage des animaux, c’est à la fois tabou et quotidien. Les
abattoirs se trouvent en général à la campagne, loin des hommes. Ce qui s’y
passe, comment on y travaille, tout cela reste caché. L’industrie craint ses consommateurs : ils veulent manger de la viande sans avoir mauvaise conscience,
sans le sang, sans la puanteur et, si c’était possible, sans animaux.
Une légère odeur aigre douceQuand Holm Rausch
arrive à l’abattoir de Weißenfels à 2 h 45, les premiers cochons sont
encore sur la route. En route pour la mort. Rausch gare sa Mercedes, à
côté de l’entrée réservée à la direction. L’abattoir se voit de loin. D’un
blanc vif, il se dresse au-dessus de cette petite ville du Land de Saxe-Anhalt. C’est le
deuxième plus grand établissement d’Allemagne, on y tue 15 000 cochons… par jour. Quand le soleil
frappe la façade, la lumière est telle qu’on doit fermer les yeux.
Une légère
odeur aigre douce plane. Et le silence règne ; c’est parce que “les
porcs sont débarqués des camions à l’intérieur”, explique Holm Rausch. L’abattage moderne se fait
presque sans bruit – et sans odeur. Pas un son, pas un couinement ne franchit
les portes............

..................Dans l’atelier de
découpe, les hommes et les femmes de l’équipe du matin se tiennent debout les
uns contre les autres au pied du tapis roulant. Il y a tellement de bruit qu’il faut
hurler pour se faire comprendre. Un homme passe sa journée à couper la tête des
cochons. Il fait froid, humide, ça sent le sang. Les ouvriers taillent des filets, des colliers, séparent la viande de la graisse,
tout ça à la main. Les tranches doivent avoir toutes la même taille. 
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La première bête
que Rausch a abattue était un mouton, on se formait sur de petits animaux. Pour
son diplôme, il a dû tuer un bœuf. Tout seul. Il ne voulait pas se
couvrir de honte. “Le bœuf, c’est le roi de l’abattoir”, confie-t-il. Aujourd’hui, tout est spécialisé, le
boucher traditionnel a disparu. Seul l’abattage n’a pratiquement pas changé.
Rausch s’est peu
à peu mis à abattre des animaux après le travail ou le week-end pour des
particuliers. Il se souvient très bien de son premier abattage à domicile.
C’était en 1968, son chef était ivre, il a dû tout faire lui-même. “C’est
complètement différent de l’abattage industriel.” Lui, tout seul contre la bête, le dépassement de soi, la responsabilité, le pouvoir. Pendant ses “meilleures
années”, Rausch tuait jusqu’à 120 cochons en
privé par an. Ça fait dans les 4 000 cochons à ce jour. Si on ajoute
les bêtes de l’abattoir, on arrive à 10 000 – voire 100 000 !

CWIF SIGNER CONTRE LES TRANSPORTS LONGUE DUREE



 SIGNER LA PETITION ICI
 https://www.change.org/p/m-le-ministre-de-l-agriculture-stop-aux-longs-transports-d-animaux

OU ICI





 Signez la pétition : https://www.change.org/p/m-le-ministr...

CEUX QUI SE BATTENT POUR LES DROITS DES ANIMAUX. 30 MILLIONS D' AMIS

L' HUMAIN EST IL SATANIQUE??? ACTION PETITION A SIGNER POUR CHIENS DU PEROU


 dog






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 ON POURRAIT LE CROIRE CAR LES DELITS ENVERS LES ANIMAUX AUGMENTENT CHAQUE JOUR
 MAIS CE QUI EST ENCORE PLUS ALARMANT C' EST LES MOYENS DE TORTURE QUI   APPARAISSENT OU SE PROPAGENT DE MANIERE ALARMANTE
 ICI IL S' AGIT DE CHIENS  ATTACHES AU CORPS DU TAUREAU
 LORS D' UNE FETE DE L' ASSOMPTION AU PEROU
 MERCI DE SIGNER POUR TENTER D' EPARGNER  DE NOUVELLES VICTIMES

By now, we all realize what an abhorrent practice bullfighting is for all animals involved. Bulls, who have long suffered from the misconception that they are aggressive, angry animals, are subjected to ritual violence, including being attacked with barbed lances, spears, and swords by a matador on horseback. Bullfight organizers often spark aggressive streaks in the animal by beating them, starving them, and keeping them confined to tiny boxes — the sort of treatment that would have an adverse effect on anyone’s mental health.
In addition to the callous treatment of bulls, who are gentle creatures by nature, horses in bullfights have their own set of problems. They are often former racehorses or other service horses who are sold into the industry. They are forced into a pen with an aggressive bull and no chance of escape should the bull get close enough to attack — only a protective cape called a “peto” that does little to keep them safe from the bull’s horns. Many horses in are also desensitized by having their eyes covered and ears and nostrils stuffed so that they listen to the commands of the matador rather than run away from an angry bull. Thankfully, the public perception of bullfighting has been slowly changing. According to Humane Society International, over 70 percent of the public disapproves of this once beloved tradition. But there are still many battles to be won where bullfighting remains legal..
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.............In a village outside the city of Abancay in Peru, yet another animal is being subjected to the horrors of the bullfighting industry. During the Catholic holiday Virgen de la Asunción, also known as the Assumption of Mary, local villagers tie a dog to the back of a bull who is released into a bullfight, where both are killed. While this is a village tradition, tradition is never an excuse to continue a practice that is cruel to other living creatures.

jeudi 2 mars 2017

VACHES DU SALON.... L' ABATTOIR APRES LE SALON...

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 AVEC VIDEO

 ENCHERES ET ABATTOIR
 LE PARCOURS IGNOBLE!!


Lucie, 5 ans, regarde d'un air extatique Fontaine, une magnifique vache charolaise de 6 ans. Elle tend la main pour la toucher. Mais l'animal, qui est couché et rumine avec application, n'a pas un coup d'œil pour la gamine. « Lucie, sais-tu que, dans trois semaines, tu pourrais manger Fontaine ? » La gosse a une grimace qu'elle cache dans le manteau de sa mère « Nonnnn… » Lucie doit se dire que cet énorme adulte qui lui tend un micro plaisante probablement. Malheureusement, non ! Les dix bœufs charolais qui mâchonnent tristement une herbe sèche dans leur stalle ont été, la veille, les vedettes d'une vente aux enchères qui s'est déroulée au Salon de l'agriculture.



Cela fait maintenant onze ans que les plus belles bêtes d'engraissement font un baroud d'honneur au salon avant d'être envoyées à la boucherie. Fontaine a décroché le record cette année, avec une enchère de 13 000 euros. Quatre fois le prix ordinaire. « Après le salon, elle retournera trois semaines à la ferme pour évacuer son stress, puis elle sera menée à l'abattoir par son nouveau propriétaire », explique l'éleveur. Avis aux admirateurs de Fontaine qui pourront la manger d'ici un mois ou deux au restaurant Hall West de Limoges. En revanche, sa copine Exubérante, qui n'a atteint que 8 000 euros, sera débitée en bifteck dans les Franprix de Combs-la-Ville et de Lagny-sur-Marne.
Au salon, ce sont ainsi dix-neuf bêtes qui fileront quasi immédiatement à l'abattoir. Ce mercredi, c'est au tour de cinq blondes d'Aquitaines d'être mises aux enchères, et demain à celui de quatre porcs cul noir. En attendant, les deux cochonnes Josie (15 mois) et Jessica (20 mois), 360 kilos à elles deux, dorment dans les bras l'une de l'autre, sous l'œil humide des visiteurs ignorant tout de leur triste destin. Dans des enclos séparés, les deux jeunes mâles Juste et Junior ronflent à qui mieux mieux. Ces quatre bêtes d'exception ont été distinguées parmi plusieurs dizaines de candidats, en raison de leur état d'engraissement, de leur développement musculaire et de la régularité des pièces de boucherie.

MARINE POUR LES ANIMAUX .. APRES LE SALON

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AVEC VIDEO


« Nous devons avoir une attention toute particulière pour le bien-être des animaux : il en va de l’image que nous nous renvoyons à nous-mêmes. »

MARINE PARLE FORT POUR L' ETOURDISSEMENT AVANT L' ABATTAGE
 ET LA  REDUCTION DU TEMPS DES TRANSPORTS
 PRECHE POUR L' ABATTAGE DE PROXIMITE
 ET  ANTI VIVISECTION

 BIEN SUR POUR PRESERVER L' ELEVAGE ELLE NE PEUT PAS PARLER DE LA FERMETURE DES ABATTOIRS
 DOMMAGE... MAIS BON..
 CES POINTS EVOQUES SERAIENT DEJA UN PLUS..

ACTION PETITION CONTRE LES TRANSPORTS

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 SUR PAGE SIGNATURE

 AVEC VIDEOS

 C' EST DE GAIA DONC SERIEUX ET UTILE DE SIGNER 

 

 

« GAIA demande l'arrêt des exportations de bovins et une révision urgente du Règlement européen relatif à la protection des animaux pendant le transport »

En avril 2016, GAIA tirait la sonnette d'alarme pour aider 70 bovins belges bloqués depuis plus de 2 semaines sans soins à la frontière bulgaro-turque pour des raisons administratives. Aujourd'hui, c'est un scandale d'envergure européenne et structurelle que l'association de défense des animaux met au jour en matière de transports d'animaux sur de longues distances : bovins et moutons épuisés, affamés, assoiffés, gravement blessés, voire morts au cours d'un trajet de plusieurs jours. Ces conditions de transport contreviennent à de nombreuses exigences légales européennes.
Pour appuyer ses révélations, GAIA dévoile une vidéo de 11 minutes, qui est le résultat condensé d'une longue investigation, conduite dans toute l'Europe et jusqu’au Moyen-Orient au cours de l'année 2016 par une coalition d'organisations dont Animals International, Animal Welfare Foundation / Tierschutzbund Zürich, et Eyes on Animals.
Des quatre coins de l'Europe, Belgique y compris, des bovins et moutons sont rassemblés et envoyés – par camions, par bateaux et même par avions – vers des pays tels que la Turquie, le Liban, la Jordanie, l'Egypte, Israël, la Lybie..., où ils sont abattus ou engraissés. Les organisations ont notamment pu filmer la mise à mort d'animaux dans un abattoir turc, où l'on voit un bovin provenant d'une ferme en Belgique (boucle d'identification visible).

SI GROS ET REVOLTANT!!!

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 ON NOUS FAIT LE MEME COUP REGULIEREMENT POUR LA CORRIDA, LE TRANSPORT DES ANIMAUX VIVANTS LIMITE A 8 HEURES... ET AUTRE..
 A CHAQUE FOIS ON IMAGINE UN PAS EN AVANT ET OUPS.. ANNULE.. HONTEUX!!


Le Sénat a supprimé jeudi la qualité «d'êtres vivants doués de sensibilité» accordée par l'Assemblée nationale aux animaux, lors de la nouvelle lecture d'un texte de simplification du droit et des procédures. Il revient à l'Assemblée de se prononcer en dernier ressort sur l'ensemble du texte.
«Pourquoi avoir légiféré à la va-vite sur un tel sujet, d'autant que la rédaction retenue, loin d'être parfaite, soulève de réelles interrogations?» a demandé le rapporteur Thani Mohamed Soilihi (PS). «Ses promoteurs estiment qu'il faut assurer une reconnaissance symbolique de la spécificité des animaux dans le code civil en affirmant qu'ils sont des êtres doués de sensibilité». Mais pour le sénateur de Mayotte, «la loi n'a pas à dire ce qui est vrai ou faux, elle doit dire ce qui est juste ou injuste, autorisé ou interdit».

«Tout cela est bien sympathique»

«Tout cela est bien sympathique», a estimé Jean-Jacques Hyest (UMP). L'animal est considéré comme un bien par le code civil «parce qu'on peut le louer ou l'acheter», a-t-il argumenté. «D'autres textes dans d'autres codes ont déjà établi que l'animal est un être sensible.» «Réfléchir au droit de l'animal aurait nécessité un autre débat», a-t-il estimé.