mardi 5 juin 2018

HULOT... BEN OUI, BEAUX ECHECS!!!!!!!!!!!!!!!! FALLAIT PAS REVER...

Défaite lourde de sens


SOURCE ET SUITE

HULOT... BCP Y CROYAIENT..
 JE NE VOIS PAS POURQUOI MAIS BON, CHACUN ON TRUC..
LE  DESAMOUR A COMMENCE MEME L' OBS S' Y MET C' EST DIRE!

C’est aussi, politiquement, le signe que Nicolas Hulot n’est plus le "numéro 2 du gouvernement" - antienne répétée depuis un an et dont on ne savait plus trop ce qu’elle signifiait. Oui, Hulot a perdu cette partie et c’est une défaite lourde de sens.
Car elle contraint l’observateur à dresser un bilan de l’action hulotienne depuis son arrivée aux affaires, et à constater, à regret, qu’il n’est décidément pas lourd. Certes, il y a eu quelques mesures fortes, comme la fin de l’exploitation des hydrocarbures en France et l’abolition en 2040 de la voiture à essence. Mesures symboliques, sans doute, mais qui envoyaient un signal sur la fin de l’ère fossile.
Il y a eu aussi la décision de réintroduire deux ours femelles dans les Pyrénées, geste politique courageux face aux syndicats de l’élevage. Et bien sûr, le choix d’enterrer définitivement le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, dont on a pu dire qu’elle constituait un vrai changement de civilisation.
Ce n'est pas rien. Mais il en reste, des dossiers en suspens, ô combien !
Le nucléaire, par exemple. Même s’il est encore impossible d’affirmer quels seront les choix du gouvernement en matière de sortie de l'atome, tous les indices semblent désigner une reculade, alors même que Nicolas Hulot avait annoncé son volontarisme à faire fermer des réacteurs, pour respecter la Loi de transition énergétique.
De même, l'acceptation à contre-coeur par Hulot du Ceta, cet accord de libre-échange avec le Canada qui fait courir le risque probable d'un moins-disant environnemental, ou bien l’autorisation donnée par lui à l’ouverture de la raffinerie de Total à la Mède, laquelle va importer de l’huile de palme dont on connaît les ravages sur les systèmes forestiers mondiaux, ou encore celle donnée, par lui encore, au GCO de Strasbourg, cet axe autoroutier alsacien qui va démolir 500 hectares de champs et forêts.. Tout cela ressemble plus à des renoncements qu'à des compromis.