mardi 22 mai 2018

SYRIE MALGRE LES AVANCEES LES FORCES ARMEES RESTENT INSTALLEES..

Aucune force ne se retirera de la Syrie : le spectre
d’une guerre élargie contre l’Iran et le Hezbollah
au Moyen-Orient est bien réel 

 

SOURCE ET SUITE

ENTRE CES INFOS ET LA RECRUDESCENCE DES ATTQUES CONTRE LE DONBASS RIEN DE POSITIF...

 

Lors de sa rencontre avec son homologue syrien Bachar al-Assad à Sotchi, le président Vladimir Poutine a exprimé ses vœux concernant le retrait de toutes les forces étrangères de la Syrie. Le président russe n’a toutefois pas expliqué comment il parviendrait à obtenir le retrait des forces américaines et turques qui occupent environ 50 % du nord et de l’est de la Syrie. Ces forces ont des visées expansionnistes et géopolitiques qui portent à croire à une occupation de très longue durée.
Dans les faits, la situation explosive sur plusieurs fronts au Moyen-Orient fait en sorte qu’aucune force ne devrait se retirer de sitôt. Les mois à venir pourraient révéler l’existence de plans belliqueux susceptibles d’entraîner le Moyen-Orient dans une guerre généralisée. Par conséquent, tant les USA que la Turquie jugent nécessaire de maintenir leurs forces sur le terrain, dangereusement à proximité du point le plus chaud au monde, en étant prêts à intervenir.
Le président Donald Trump a annoncé il y a quelques mois son intention de retirer ses troupes de la Syrie. Il ne leur a pas ordonné d’attaquer et de défaire Daech dans les provinces d’Hassaké et de Deir Ezzor. Bien des mois se sont écoulés sans activité militaire réelle contre Daech, du moins sans activité assez sérieuse pour justifier la présence des forces US et démontrer de façon concrète leur intention déclarée de guerroyer exclusivement contre le groupe terroriste et de le détruire.
Entre-temps, Washington maintient deux aéroports militaires et plusieurs bases pouvant accueillir des contingents importants dans le nord, en plus d’assurer le commandement de quelque 35 000 militants kurdes et arabes. De plus, dans secteur kurde au nord et à l’est, ainsi qu’au passage frontalier d’al-Tanf, des forces US, britanniques et françaises entraînent, nourrissent et maintiennent sous leur commandement 30 000 autres militants.