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mercredi 14 juin 2017

4000 VACHES VICTIMES DE LA CRISE QUATAR AVEC SIGNATURE SVP


SOURCE ET SUITE

 C' EST INFECT, C' EST IGNOBLE CAR  COMBIEN VONT MOURIR PENDANT LE TRANSPORT ? ET LA-BAS ON SAIT TRES BIEN COMMENT ELLES SERONT TRAITEES!! ET PIRE ABATTUES!!
(Cette fois-ci  ce seront des vaches américaines et australiennes )


MAIS TT LE MONDE S' EN FOUT.. LA VACHE DEVIENT L' ÉQUIVALENT DES ARMES,(DERNIERE VENTE D' ARMES DE TRUMP AU QUATAR..)  LE PROFIT A TOUT PRIX ET QU' IMPORTE LA SOUFFRANCE??!!
ET LA FRANCE VA SANS DOUTE PROPOSER LES SIENNES??!!

COMME HERVE MORIN PAR EXEMPLE ?:

A CE SUJET JE VOUS RAPPELLE CETTE PETITION A SIGNER IL MANQUE ENCORE PLUS DE 3000 SIGNATURES
POUR NOS VACHES NORMANDES


 
 C' EST ICI

""Vous allez être complices de l'abomination d'un transport d'animaux sur une distance de plus de 4000 kilomètres.
Et comme cela ne suffit pas il semble que vous ayez négocié 20.000 vaches normandes chaque année pour cette destination.""





Pour éviter la pénurie de lait aux 2,5 millions d’habitants, des solutions créatives sont imaginées : le chef d’entreprise qatari Moutaz Al Khayyat va faire venir par avions 4 000 vaches de 590 kg chacune. Il faudra soixante avions, affrétés par la compagnie Qatar Airways, pour transporter les animaux achetés aux Etats-Unis et en Australie. « C’est le plus gros transport aérien bovin de toute l’histoire », résume Bloomberg.
Cette initiative insolite remplit plusieurs fonctions pour l’entrepreneur. A la tête de l’entreprise de bâtiment Power International Holding, à laquelle Doha doit son plus grand centre commercial, Moutaz Al Khayyat saisit aussi l’opportunité d’étendre son activité sur le marché du développement agricole.
Avant la pénurie, il avait créé une ferme à cinquante kilomètres de Doha, en plein désert. Sur un site « équivalent à 70 terrains de football », la ferme produit déjà du lait de brebis et avait prévu de diversifier l’activité en produisant du lait de vache. La crise diplomatique a accéléré le processus, et la production de lait de vache devrait commencer à la fin du mois, plutôt qu’en septembre. Selon l’entrepreneur interrogé à Doha par Business Insider, la ferme pourrait couvrir « un tiers » des besoins dès cet été.

Conquérir une « indépendance » alimentaire

Prouver qu’un petit pays aux riches ressources naturelles est capable de survivre seul semble également être un enjeu. L’acte d’importer 4 000 vaches malgré le blocus de l’Arabie saoudite, des Emirats arabes unis et de Bahreïn est donc aussi une forme de résistance face à la pression exercée par les voisins. « Il est temps de travailler pour le Qatar », comme le dit très patriotiquement M. Al Khayyat.
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