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vendredi 24 mars 2017

MARC SOULIER... EMPLOYE ABATTOIR DU VIGAN ET AUTRES LIENS

MAIS QUI SONT CES TUEURS PROFESSIONNELS???

 J' AI EU UNE INTÉRESSANTE DISCUSSION AVEC UN EMPLOYÉ D' ABATTOIR IL Y A UNE DIZAINE DE JOURS. IL AVAIT RÉAGI A UNE DE CES VIDÉO DE L214 SUR YOUTUBE ET MANIFESTEMENT AVAIT BESOIN DE RACONTER LE CALVAIRE DE CES PAUVRES BÊTES MISES A MORT....

FACE A UNE DÉPENSE IMPRÉVUE  C' ÉTAIT PAR  NÉCESSITE D' OBTENIR UN SUPPLÉMENT  DE REVENU RAPIDE QU' IL AVAIT ACCEPTÉ L' EMPLOI..

 ON LE SAIT ET C' EST TANT MIEUX PEUT ÊTRE.. IL N' EST PAS TOUJOURS FACILE POUR LES ABATTOIRS DE TROUVER DES EMPLOYÉS.
DONC TANT MIEUX CAR TOUS LES HUMAINS NE SONT DONC  PAS TOUS  DES CRIMINELS ...

 MAIS LE REVERS DE LA MÉDAILLE EST QUE CEUX QUI CONTINUENT DE TUER DEVIENNENT VRAIMENT DES CRIMINELS!!
CERTAINS LE SONT MÊME A PRIORI PUISQU' IL SE DIT QU' UNE PARTIE DE CES EMPLOYÉS SONT DES REPRIS DE JUSTICE..DE RETOUR SUR LE MARCHÉ DE L' EMPLOI!!



 BREF POUR EN REVENIR A MON ANONYME EMPLOYÉ D' ABATTOIR, IL M' A CONFIÉ AVOIR  DÉMISSIONNÉ TRÈS RAPIDEMENT CAR IL N' AVAIT PAS TENU SOUS LE CHOC DE L' HORREUR.
 MÊME APRÈS CONSULTATION AVEC SON MÉDECIN ET PRISE DE TRANQUILLISANTS  IL NE PARVENAIT PLUS A DORMIR ET REVIVAIT SANS CESSE LES SCÈNES LES PLUS TERRIFIANTES.. ET ELLES ÉTAIENT NOMBREUSES, DONT LA REPRISE DE CONSCIENCE APRÈS CHOC ÉLECTRIQUE RATÉ...



AU FINAL IL M' A CONFIÉ QU' IL POURRAIT ÉCRIRE UN LIVRE!!D' AUTRES L' ONT FAIT ET C' EST A LIRE COMME CELUI DE JEAN LUC DAUB  ICI
Ces Bêtes Qu'on Abat - Journal D'un Enquêteur Dans Les Abattoirs Français (1993-2008)   de Jean-Luc Daub




     QUELQUES EXTRAITS ICI    
 DONT:
Mais les exemples rapportés par l'auteur sont pour la plupart
insoutenables. Ils témoignent d'un mépris presque permanent pour l'animal, et même pour la loi qui vise à le protéger, un mépris qui 
démontre que, si on veut trouver une bonne image de l'enfer sur terre, c'est bien dans nos abattoirs qu'il faut la chercher.....





 VOICI UN ARTICLE SUR  L' EMPLOYE CONDAMNE  ICI..



Marc Soulier a 24 ans et une silhouette de pilier de rugby. Il a été embauché aux abattoirs du Vigan (Gard) en 2008 à l’âge de 15 ans et demi, comme apprenti-boucher, pour travailler à l’atelier de découpe. « Dès le premier jour, on m’a dit "il te faut tuer" », raconte-t-il à la barre du tribunal de grande instance d’Alès. « Moi, j’étais très bien dans ma salle de découpe », ajoute-t-il.
Le jeune homme explique qu’il s’est formé sur le tas à donner la mort. « Il m’a fallu apprendre vite », précise-t-il. Et s’il est devenu ensuite « responsable protection animale » de l’établissement, c’est aussi contraint et forcé, alors que l’un de ses collègues avait refusé la fonction. Aujourd’hui, c’est à lui que sont reprochés les faits les plus graves dans ce procès dit « des abattoirs du Vigan », des « sévices graves » et des « actes de cruauté »......
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................Devant les enquêteurs, Marc Soulier avait été plus explicite. Il avait déclaré qu’il « s’amusait » et que c’était un « jeu ». Désormais, sa version est tout autre. « L’audition a été très longue, elle a duré cinq heures et demie, rappelle-t-il. Je voulais m’en débarrasser et rentrer chez moi. J’ai peut-être dit des choses que je ne pensais pas. »