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vendredi 24 mars 2017

ACTES DE CRUAUTE!! LE VIGAN

SOURCE ET SUITE


Un « avertissement suffisamment sévère pour éviter toute réitération ». Le procureur a requis, ce vendredi, à Alès un an de prison avec sursis contre le principal prévenu dans l’affaire de maltraitance à l’abattoir bio du Vigan. L’homme a été décrit comme ayant un « côté sadique » selon le magistrat.
Le procès, qui s’est ouvert ce jeudi dans un petit tribunal bondé et entouré d’un important dispositif policier, faisait suite à la diffusion en février 2016 d’une vidéo choc de l’association de défense des animaux L214, tournée en caméra cachée dans cet établissement, des méthodes contestées par la défense.

Jugé pour « actes de cruauté » et « mauvais traitements »

Devant le tribunal correctionnel, le procureur Nicolas Hennebelle a également demandé contre Marc Soulier une « interdiction d’exercer une activité professionnelle dans un abattoir pendant cinq ans », une interdiction « de détenir des animaux de rente » et 3.400 euros d’amende. Jugé pour « actes de cruauté » et « mauvais traitements » sur des animaux, ce titulaire d’un CAP de boucher est passible de deux ans de prison et 30.000 euros d’amende.
Le procureur a estimé que Marc Soulier, un fils d’éleveur âgé de 24 ans qui a depuis les faits été licencié, avait « la responsabilité la plus lourde », citant notamment des coups d’électronarcose portés sur le museau de brebis « de façon totalement gratuite, pour provoquer la souffrance, les rires [d’un autre employé, ndlr] accréditant le côté sadique » de l’épisode visible sur les images de l’association.
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