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vendredi 2 décembre 2016

LES 10 PREMIERES PROPOSITIONS DU COLLECTIF ANIMAL POLITIQUE

SOURCE ET SUITE

 

Plusieurs associations de défense des droits des animaux se sont rassemblées pour créer le collectif “Animal politique”. Ensemble, elles rédigent un manifeste pour placer la question animale au cœur des préoccupations politiques.


L214, la PETA, la SPA, la Fondation 30 millions d’amis, la Fondation Brigitte Bardot ou encore One Voice, 26 associations de défense animale se sont rassemblées au sein du collectif “Animal politique”. Ces ONG ont rédigé un manifeste éponyme qui formule des propositions concrètes et applicables pour améliorer la condition animale. L’objectif de cette déclaration publique est d’inscrire la position animale dans le débat politique des prochaines échéances électorales.

Un constat alarmant et immuable

En France, chaque année, plusieurs milliards d’animaux sont utilisés à des fins alimentaires, expérimentales, mais aussi pour l’enseignement, le divertissement ou encore pour leur compagnie. Face à ce constat, le collectif Animal Politique dénonce la condition des animaux et décide d’agir. Malgré “l’intérêt croissant des Français pour la cause animale, il manque des actions politiques et juridiques concrètes pour la traduire dans les faits” s’exprime Lucille Peget, coordinatrice du projet Animal Politique.
De ce manque d’engagement politique, le collectif d’association a établi un manifeste dans lequel est dressé un état des lieux de la situation des différents catégories d’animaux (élevage, expérimentation, sauvage ou domestique) en France. La déclaration publique comporte les attentes des ONG qui formulent des propositions pour chaque catégorie. Une résolution “destinée aux candidats à l’élection présidentielle et aux élections législatives afin qu’ils prennent publiquement position sur son contenu”, indique les associations de protection animale. Pour le lancement du manifeste, des figures du combat pro-animal ont été conviés comme le moine bouddhiste Matthieu Ricard ou encore le journaliste et écrivain Franz-Olivier Giesbert.
Les mesures sont classées en six catégories regroupant les classes d’animaux cités ci-dessus. Pour les animaux d’élevage, par exemple, le manifeste appelle à “favoriser le plein-air et interdire les cages” ainsi qu’à “limiter la durée des transports des animaux vivants”. On souhaite également “mettre fin aux pratiques d’élevage douloureuses (castration à vif, écornage, gavage)”. Concernant les animaux utilisés pour le divertissement et les spectacles, les associations proposent “d’abolir les corridas et les combats de coqs”. Des mesures qui invitent les acteurs politiques à se questionner sur le regard que le gouvernement porte sur ces êtres vivants.