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mardi 20 décembre 2016

ACTION PETITION NON A L' EXTENSION DE CET ELEVAGE

SOURCE ET SUITE SUR PAGE SIGNATURE

MARRE DE CES PAUVRES TRUIES MISES EN CAGES ET INSEMINEES CONTINUELLEMENT

 ARRETONS CES TORTURES, CES CRIMES POUR LE PROFIT DE TORTIONNAIRES...

 

À l'attention : de La Préfète de l'Orne, la Sous-Préfète de Mortagne-au-Perche, des maires des communes impactées directement par l’élevage industriel porcin

Le GAEC du Bois Robin (269 ha), situé sur la commune de CHEMILLI, au lieu-dit le Bois Robin, bénéficie d'une autorisation d'élevage en date du 12 juin 2001 pour 943 animaux-équivalents porcs, en plus de ses 72 vaches laitières.

La demande d’extension de l’élevage industriel porte sur le triplement de l’activité porcherie actuellement existant pour atteindre 2 730 animaux équivalents porcs (soit 5468 porcelets et 5349 porcs charcutiers produits par an et autant de nuisances...).  Outre l’augmentation significative des effectifs, le projet entrainera les créations de nouvelles installations (atelier de naissage de 220 reproducteurs, construction d'une porcherie de 994m2, augmentation de l'effectif de l'atelier porcs : de 496 à 700 places de post-sevrage et de 844 à 1920 places de porcs charcutiers, extension de la porcherie engraissement de 782m2...).

Cette usine à cochons met en danger la qualité de l'air, des sols, de l'eau et des activités locales. Les communes impactées directement par les nuisances de l'élevage industriel sont :
Chemilli, La Perrière, Origny le Roux, Origny le Butin, Vaunoise, St Fulgent des Ormes, et Suré.

Ce projet de ferme-usine, qui n’apporte rien à nos communes (un seul emploi créé), met en péril notre qualité de vie, la valeur de nos maisons, le patrimoine du Parc naturel régional du Perche et sa vocation de tourisme vert.

Le caractère insoutenable pour notre avenir collectif de ce type de projet concentrationnaire devient une évidence pour tout le monde :


✔ les pollutions de notre environnement par l’agro-industrie n’est plus à démontrer :


  • Pollution de nos eaux : l’épandage de lisier à proximité immédiate du périmètre de protection du captage en eau potable, d’un cours d’eau, de zones humides et d’habitations constitue un risque inacceptable pour la santé humaine et la qualité de l’environnement. Les craintes du ruissellement dans les cours d'eau et les nappes phréatiques sont fondées, Les risques de multiplication des contaminations de l'eau potable sont bien réels.


  • En plus de la contamination des sols, les villages alentours subiront un air empuanti. La puanteur qu'occasionne la manipulation des lisiers provoque de véritables nuisances olfactives et sanitaires pour les populations autochtones et touristiques.


  • les va-et-vient des poids lourds et des machines agricoles (nuisance sonore et pollution de notre air) provoqueront des dégradations sur les chemins et sur les routes qui ne sont pas construits pour un tel trafic.


✔ au lendemain de la COP 21, la prolifération d’unités d’élevage intensif favorisant le réchauffement climatique et la pollution aux particules fines est un non-sens !

✔ avec raison, la population refuse de plus en plus les conditions de vie déplorables imposées aux animaux dans les fermes-usines.



Le projet représente un coût d’investissement considérable et est entièrement financé par recours à 3 prêts à moyen terme pour la modique somme de 1 070 000 €. Pourquoi continue-t-on à vouloir produire de la viande de moindre qualité gorgée de produits chimiques, synonyme de « malbouffe », destructrice de notre environnement alors que la filière porcine est en crise ?

Pourquoi ne pas faire le choix de produire une viande de qualité avec un élevage raisonné ou mieux encore se convertir progressivement en bio ? Cette démarche qualitative et vertueuse (filières courtes, protection de l’environnement, création d’emploi) correspond aux attentes de la population et à la charte du Parc naturel régional du Perche.

Enfin, pourquoi continuer d'un coté à engager des fonds publics pour limiter les pollutions et d'un autre coté donner une autorisation d'extension à une porcherie qui va directement contribuer à dégrader la situation ? Il y a là un système pervers pour ne pas dire ignoble que nous ne souhaitons plus !