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mardi 20 septembre 2016

DIRE NON A LA VIANDE SEULE SOLUTION... C' EST A NOUS DE JOUER...

SOURCE ET SUITE

 TOUT CELA C' EST DU BLA BLA.... LES ANIMAUX SONT ELEVES DANS DES CONDITIONS DEPLORABLES... LES SOUFFRANCES SONT QUOTIDIENNES AINSI  QUE LES MALTRAITANCES (VICIEUSES) ALORS LA SEULE SOLUTION EST ENTRE NOS MAINS..
 ARRETER DE CONSOMMER DE LA VIANDE
 LE RESTE C' EST JUSTE POUR FAIRE SEMBLANT.. DES PETITES POINTURES TT CELA!!!!!!!!!!!!

Des canetons broyés, des bovins ou des porcs saignés alors qu'ils bougent encore, un agneau écartelé vivant... ces images-chocs de souffrance animale dans des abattoirs avaient conduit à la création d'une commission d'enquête parlementaire au printemps. Elle dévoile ses propositions mardi. Parmi les pistes esquissées pendant les trois mois d'audition : l'amélioration de la formation du personnel et des contrôles vétérinaires, mais aussi la question de la mise en place d'une vidéosurveillance. En quelques mois, l'association L214, qui milite pour le bien-être animal et prône une alimentation végétarienne, a publié sept vidéos, tournées en caméra cachée dans des abattoirs français : ces images, souvent insoutenables, d'animaux en grande souffrance ont conduit des abattoirs à fermer, au moins provisoirement, et à être condamnés pour « mauvais traitement envers un animal ».
Des contrôles menés par l'administration, après ces vidéos-chocs, ont montré des manquements graves sur 5 % des lignes d'abattage de 259 abattoirs français inspectés (sur 263) au mois d'avril. Trois établissements avaient été fermés. Ces images ont surtout suscité un émoi tel qu'une commission d'enquête parlementaire a été créée, multipliant pendant trois mois les auditions de ministres, dirigeants d'abattoir, vétérinaires, membres de l'administration, syndicalistes agricoles, dignitaires religieux, chercheurs et représentants d'associations de défense des animaux pour déterminer ce qui peut être amélioré. Les investigations de la commission présidée par le député Olivier Falorni (radicaux de gauche) ont notamment porté sur la formation du personnel d'abattoir, jugée insuffisante. Ces salariés ont besoin d'une solide formation « initiale et continue », a ainsi estimé le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, mais aussi d'un suivi pour « faire évoluer les carrières » et rendre le métier plus attractif.