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dimanche 24 juillet 2016

ABATTOIRS ET CRUAUTE

SOURCE ET SUITE
 AVEC VIDEO....

Les images insoutenables de souffrance animale filmées en caméra cachée dans des abattoirs se sont multipliées ces derniers mois.
Elles ont été rendues publiques par L214, association de défense des animaux basée à Lyon.
Ces vidéos ont heurté l’opinion française, conduit à la fermeture provisoire de certains abattoirs, et relancé le débat sur la cruauté envers les animaux.
Une commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs a été créée début avril, elle doit présenter son rapport mi septembre.
L’indignation suscitée par ces images s‘étend aussi à des professionnels des secteurs de la restauration, de l’agroalimentaire ou de l’agriculture.
Philippe Notin, agriculteur et éleveur dans la Loire, et qui revendique un mode de production biologique, est actionnaire minoritaire de l’abattoir où il envoie ses bêtes, une façon pour lui d’avoir un droit de regard sur les conditions dans lesquelles les animaux sont mis à mort.
“Une bête qui va à l’abattoir, c’est plus de mille euros pour nous. C’est de l’argent dont on a besoin pour vivre. Donc on a ça en tête dès le début : quand une bête naît, on sait comment elle va finir. Mais après, notre souhait, c’est qu’elle y aille dans les meilleures conditions possibles, et le moins de stress possible, et je pense que quand un agriculteur voit des bêtes comme on en voit dans certains reportages, maltraitées… Moi, mais j’ai les boules, là”, réagit-il.