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mercredi 15 juin 2016

ON EN A MARRE DE MANGER DES ANIMAUX.. ET CELA COMMENCE A SE SAVOIR


SOURCE ET SUITE



 ET AVEC UN PETIT COUP DE POUCE DE CEUX QUI SAVENT FAIRE............. DU FAUX STEAK, HACHE VEGETAL, GENRE QUORN, CEREALS ET SOJA SUN.... ON POURRAIT ARRIVER A CRASHER LES ELEVEURS ET PROFITEURS DE LA MORT ...

 ALORS BOUGEZ VOUS, INNOVEZ ET ETONNEZ NOUS  ET ON SAUTERA DANS VOS STANDS POUR LES DEVALISER..


Quand les bovins de boucherie sont moins nombreux sur le marché du berceau de la race charolaise, le constat est clair. « La consommation de viande des ménages est en baisse, et il y a moins d’export dans les pays de l’Union européenne. Il faut continuer à défendre ce marché, mais la tendance est à la baisse », a noté Véronique Forest, comptable du marché de Saint-Christophe-en-Brionnais, jeudi, lors de l’assemblée générale.

Moins de bêtes, vendues moins cher

Sur le champ de foire christophien, les effectifs de bovins gras (boucherie) sont passés en 2015 sous la barre des 10 000 têtes. « Il y a une baisse de 4,5 % même si nous avons pu maintenir ce marché traditionnel pendant la crise de la fièvre catarrhale », poursuit la directrice. La tendance est la même au niveau national.
Autre recul notoire : le prix. « En avril, on est passé en dessous de la barre des 4 € par kilo de viande/carcasse. Il y a un besoin de trésorerie chez les éleveurs, ce qui les conduit vers des ventes par dépit », soupire Véronique Forest.
« C’est la loi de l’offre et de la demande », reconnaît le directeur technique Antoine Gronfier, qui a toutefois souligné les bons chiffres du Cadran, toujours bien classé dans les classements nationaux. L’équipe reste mobilisée. Des idées sont lancées pour tenter d’inverser la tendance, et de faire valoir la réputation de Saint-Christophe-en-Brionnais. Une attestation sera remise aux acheteurs du gré à gré, pour valoriser des « bêtes de Saint-Christophe en boucherie », précise le directeur.