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dimanche 19 juin 2016

DEBAT ETOURDISSEMENT AVANT ABATTAGE.. HYPOCRISIE TOTALE!!

SOURCE ET SUITE


 CE MODE D' ABATTAGE RITUEL NE FAIT PAS PARTIE DE NOTRE CULTURE, NOS ANCÊTRES UTILISAIENT DES MOYENS PRIMITIFS IL EST VRAI, MAIS EFFICACES TT DE MÊME  POUR ÉTOURDIR LES ANIMAUX..  ALORS N' ACCEPTONS PAS CES ÉGORGEMENT EN TOUTE CONSCIENCE..
 PAS BESOIN DE TERGIVERSER PENDANT DES SIÈCLES...

Depuis plusieurs semaines, les auditions se poursuivent devant la commission d'enquête sur les "Conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français". Après l'association L214, les professionnels, ou encore un employé d'abattoir, les représentants des cultes juifs et musulmans ont abordé la question de l'abattage rituel.

De quoi parle-ton ?

  • D’une commission d'enquête ouverte en avril
En avril, une commission d'enquête parlementaire est lancée à l'initiative d'Olivier Falorni, le député des radicaux de gauche. L'idée est d'avoir une vue d'ensemble de ce qui se passe dans les abattoirs, un monde clos qui reste caché, secret. A l'issue de leur travail, les députés publieront en septembre un rapport contenant des propositions visant à "garantir le respect des règles élémentaires d’hygiène, de sécurité alimentaire et du respect de l’animal".
Olivier Falorni expliquait en avril sur LCP que le rapport "pourra être suivi d'une proposition de loi."
  • De l'abattage rituel
Jeudi, les députés se sont donc penchés sur la question de l'abattage rituel (halal et casher). Alors pourquoi ce type d'abattage pose problème ?
Autorisé de manière dérogatoire en France, l'abattage rituel se déroule sans étourdir les animaux. L'étourdissement consiste à donner une décharge électrique dans le cerveau de l'animal pour le plonger dans l'inconscience. Dans l'abattage rituel, les animaux sont donc conscients au moment d'être égorgés, une technique qui pose, au yeux de certains, la question du bien-être animal.
"Peut-on faire autrement ?", s'interrogeait alors Stéphane Le Foll, lors de son audition par la commission d'enquête. Pour répondre à cette question, le ministre a diligenté un rapport sur cette question qui sera publié en septembre.
Pour autant, certains responsables des cultes ou chercheurs soulignent que l'abattage rituel n'est pas le seul à faire souffrir les animaux. "Dire que l'abattage rituel est source de souffrances et que les autres ne le seraient pas me semble naïf et donc dangereux", expliquait ainsi Sophie Nizard, chercheuse en sociologie et en anthropologie du judaïsme lors de son audition.
En France, l'abattage rituel représente 15 % de la viande disponible, dont 1.6 % pour la viande casher, selon les chiffres donnés en commission d'enquête.
  • De la formation des sacrificateurs
Autre interrogation, la formation des sacrificateurs, c'est-à-dire ceux qui mettent à mort les animaux pour les religions juive et musulmane. Depuis le début des années 1980, une "carte de sacrificateur" est nécessaire pour exercer ce métier. A cela s'ajoute, un certificat remis par le ministère de l'Agriculture depuis janvier 2013.
La question de la formation des sacrificateurs a été longuement débattue lors de précédentes auditions de la commission d'enquête. Des vétérinaires qui inspectent les abattoirs expliquaient qu'ils ne pouvaient pas "attester que les sacrificateurs avaient une formation délivrée par leur culte".

Le bien-être animal : un "combat fondamental"