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samedi 28 mai 2016

L' HISTOIRE D' UNE VACHE ET DU CRIME DES HUMAINS

SOURCE FACEBOOK
RIEN NE LUI AURA ETE EPARGNE, ILS N' ONT PAS MEME EU LA DECENCE DE L' EUTHANASIER..
CE CAS N' EST PAS UN CAS ISOLE HELAS.  LES ELEVEURS ET TOUS CEUX QUI TRAVAILLENT DANS L'ELEVAGE SONT VRAIMENT DES DECHETS.......ET ILS NE SAVENT PAS MEME GERER LES SITUATIONS PAR MANQUE D' INTELLIGENCE
UNE SEULE PERSONNE A MONTRE DE LA COMPASSION. 
ET DIEU N' EST PAS INTERVENU BIEN SUR!! 
 
RAPPEL D' UN LIVRE A ACHETER
JEAN LUC DAUB :CES BETES  QU' ON ABAT
 VOIR ICI
La viande coûte cher aux animaux. Engraissés dans des bâtiments obscurs dont ils ne sortent que pour être abattus, privés de toute relation avec leurs congénères, entravés, parfois sanglés au point de ne pouvoir bouger, ces animaux sont tués à la chaîne dans l'indifférence la plus absolue. Les enquêtes effectuées par Jean-Luc Daub dans les abattoirs français durant une quinzaine d'années lèvent le voile sur le malheur de milliards d'animaux.


Tant de souffrances et d'horreurs,sans aucune nécessité.Juste pour votre plaisir.
"Toutes les autres vaches qui se trouvaient sur le camion ont été descendu, elle seule était restée sur le camion car incapable de se déplacer.
Ils ont essayé par tous les moyens de la faire descendre : Aiguillons électriques sur les oreilles, prise à coups de pied au visage, coups sur tout le corps,...
Alors ils ont attaché une extrémité d'une corde autour de son cou et l'autre à un poteau fixe . Le camion démarre, la vache est traînée sur le sol du camion et tombe : les pattes arrière se sont écartées et le bassin s'est fracturé.
Elle est restée comme ça jusqu'à 7:30 h de l'après-midi. Pour les 3 premières heures allonger au soleil à pleurer.
Elle a uriné et a déféqué et a essayé de se traîner avec les pattes avant par le long de la route pour trouver un endroit propre et ombragé.Mais elle n'arrivait pas a se déplacer.Juste quelques mètres au prix d'une douleur atroce..

Les employés ne lui ont pas donné l'eau à boire ; la seule eau qu'elle a reçu a été de la part d'un défenseur des droits des animaux qu'il avait été contacté par une femme qui avait assisté à la scène.
N'ayant reçu aucune collaboration de la part des ouvriers, l'activiste a appelé la police.
Un officier de police est arrivé sur place mais il lui avait été ordonné de ne rien faire.
À 4:30 pm le dépôt était désert. Trois chiens collaient la vache, qui était encore en vie. Elle avait subi une série de blessures par morsure, et l'eau avait été enlevée.

L'activiste a contacté la police. Quatre agents sont arrivés sur place à 5:30 h, un agent de police qui voulait mettre fin a sa souffrance en lui mettant une balle dans la tête a été stopper parce qu'on lui a dit que la vache devait être tuer par un vétérinaire.
Les deux vétérinaires n'ont pas procédé a l'euthanasie afin de préserver la valeur de la viande.
Le Boucher est arrivé à 7:30 h et il a tué la vache.
Son corps a été acheté pour $ 307.50."