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vendredi 27 mai 2016

CORRIDA LES PREPARATIONS DES TAUREAUX AUX CORRIDAS SONT DEJA DE LA TORTURE

SOURCE ET SUITE
 AVEC VIDEO


Dans les minutes qui précèdent son entrée dans l'arène, le taureau subit toute une préparation visant à le diminuer physiquement tout en le rendant encore plus agressif.
Ses cornes sont limées à la scie pour réduire le risque qu'elles accrochent le matador au passage. Comme elles ont une sensibilité équivalente à celle de nos dents, il faut maintenir le taureau dans un carcan étroit, le cajon, pour qu'il ne puisse pas se soustraire à la douleur, sa tête étant extraite hors des barreaux par des cordes qui l'empêchent de la bouger le temps que les cornes soient sciées à vif sur environ cinq à six centimètres. Elles sont ensuite polies, colorées et vernies pour que rien ne soit visible. Si les cornes saignent, elles sont colmatées avec des échardes en bois.
Les avantages pour le matador sont multiples : non seulement les cornes sont moins larges mais en plus, l'animal a des repères faussés en raison de leur raccourcissement et enfin, il va hésiter à s'en servir parce que la douleur est extrême. Cette opération s'appelle rasage en espagnol.
Le taureau reçoit plusieurs médicaments visant à l'affaiblir, principalement des purgatifs pour qu'il ait des diarrhées et du Combelen (un neuroleptique) pour l'hébéter. Le même produit est aussi donné aux chevaux en combinaison avec de la morphine, pour qu'ils ne paniquent pas à l'approche des taureaux lorsque les picadors les poussent au contact. Les chevaux ont, de plus, les oreilles bouchées avec du coton et les yeux occultés avec des œillères.



D'autres pratiques ont parfois cours, comme laisser tomber à plusieurs reprises des sacs de sable de 100 kg sur les reins de l'animal, enduire ses yeux de vaseline pour brouiller sa vue, planter des aiguilles cassées dans ses testicules, enfoncer du coton dans ses narines, badigeonner ses pattes d'essence de térébenthine ce qui occasionne des brûlures pour que le taureau semble féroce dans sa démarche, limer ses sabots et enfoncer des coins de bois entre ses onglons.
Le taureau baisse la tête parce que les muscles de son cou sont sectionnés.
La corrida est divisée en trois tiers ou tercios : le tercio de pique, le tercio de banderilles et le tercio de mise à mort.
Sa "bravoure" (capacité à charger sans relâche, n'est en rien un signe de courage mais de désespoir et de souffrance.
L'estocade consiste, pour le matador, à enfoncer son épée de 80 cm jusqu'à la garde entre le haut de la colonne vertébrale et l'omoplate droite.
L'animal est ensuite achevé à coups de poignard, portés au niveau de la nuque pour atteindre le bulbe rachidien.
Les trophées: sont souvent tranchés sur le taureau encore vivant
Lorsque le matador obtient de prendre des trophées sur le taureau (une à deux oreilles, la queue), il n'est pas rare que l'animal soit encore vivant au moment où il est mutilé. Plusieurs documentaires filmés l'attestent.
Les taureaux qui refusent le combat sont également tués
le taureau refuse le combat parce qu'il est terrorisé.
Les taureaux "graciés" ne survivent pas non plus.
En théorie, un taureau gracié parce qu'il a particulièrement "bien combattu" selon les canons de la tauromachie a droit à la vie sauve. En pratique, il est rare qu'il ne succombe pas rapidement par hémorragie en raison de ses nombreuses blessures, à l'abri des regards du public.
L'abolition définitive de la corrida, reconnue comme une torture animale par la loi française depuis, punie de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende mais pas pour la corrida.
Pour agir, apportez votre soutien a Hagen Ca militant anti corrida et mouvement pour les droits des animaux.