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mercredi 23 mars 2016

A LIRE TELECHARGEMENT EN PDF GRATUIT CES BETES QU' ON ABAT..

C' EST ICI
 DUR DUR... MAIS LA VÉRITÉ SUR LES ABATTOIRS
MOI CE QUI M' ÉTONNE C' EST QUE L' HUMAIN S' APITOIE SUR LES TUERIES EN TOUT GENRE, GUERRES ATTENTATS ET AUTRES ET NE RÉALISE PAS QUE CE QUE DOIVENT SUBIR LES ANIMAUX EST ENCORE PIRE.. ET CELA DE SON PROPRE FAIT CAR CONSOMMER DE LA VIANDE C' EST TENIR LE COUTEAU DU CRIMINEL  QUI TORTURE ET  ABAT!!

 SUPER SITE A CONSULTER AVEC TOUTE SON ATTENTION CAR SOURCE DE CONNAISSANCES!!!



C'est une saga qu'aucun scénariste n'aurait le courage d'écrire. Les films les plus gores ne sont que des comédies Walt Disney en comparaison. Les plus courageux d'entre vous auront sans doute du mal à la suivre jusqu'au bout...

C'est la saga interdite aux profanes.

AlmaSoror est fière de proposer sur son site l'extraordinaire saga de la viande. Celle qu'on ne lit jamais, celle dont on entend jamais parler, celle qui a lieu dans des endroits où l’œil citoyen ne peut pénétrer.


Si vous ne vous sentez pas capable de la lire, sachez que l'enquêteur l'a écrite. Sachez que des milliards d'individus la vivent aux portes de nos villes. Si vous n'êtes pas capable de la lire et que vous êtes capable de consommer le résultat, alors vous êtes un merveilleux citoyen du Meilleur des Mondes.

Voici donc le journal de Jean-Luc Daub, enquêteur dans les abattoirs français.
On peut le télécharger ci-dessus ou le lire chaque dimanche sur le blog d'AlmaSoror.
Enfin, on peut se le procurer sur Amazon, édité par l'Harmattan.

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................................Pour l’homme qui a écrit ce « journal d’un enquêteur », les animaux sont des individus : il les caresse parfois, quand leur état de mourants les prive du droit même d’avoir accès à l’abattoir et il lui arrive aussi de se souvenir avec fidélité de certains d’entre eux, presque nommément si l’on ose ainsi s’exprimer alors que ces pauvres bêtes n’ont jamais reçu que des numéros. Il adresse par exemple une pensée particulière à un petit cochon qui s’est échappé et qui, après avoir vu saigner trois de ses congénères, tremble de tous ses membres en attendant son tour. Raconterait-on cela dans un album du Petit Père Castor ? Ceux qui trouvent cette piété ridicule se prennent pour des êtres éminemment moraux qui entendent n’obéir au devoir de mémoire qu’à l’égard des hommes. Jean-Luc Daub ne s’est pas placé du côté de cette discriminante rationalité éthique, et la déchirure que provoque en lui l’abandon radical dans lequel se trouvent les animaux de ferme, dès leur triste naissance et jusqu’à leur mort barbare, fait de lui un homme que son humanité extrême apparente à tous ces écrivains juifs d’après 1945 qui ne supportent littéralement plus la solitude et la souffrance de ces pauvres vies.