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lundi 1 février 2016

FOU TORTIONNAIRE DE GRIFFIN.. 2 ANS DE PRISON FERME...




une cinquantaine de personnes, majoritairement des femmes, étaient présentes au tribunal de Nice, pour dénoncer la cruauté du tortionnaire de Griffin.

 PHOTO DU PARISIEN SUITE ICI


 AUSSI SUR LE FIGARO: 
SOURCE ET SUITE
 D' APRES LES TEMOINS LE CHAT A HURLE DE DOULEUR PENDANT PLUS D' UNE HEURE..... AVANT D' ETRE EUTHANASIE...
Le lendemain, la présidente de l'AJPLA se rend sur place. "Les traces de brûlures étaient toujours visibles sur l'asphalte. Des voisins qui ont assisté au drame racontent les souffrances du chat qui, au pied de l'immeuble, a hurlé à la mort pendant 1h30 avant que la clinique vétérinaire ne puisse intervenir". ICI

....condamné à deux ans de prison ferme, assortis de six mois avec sursis. Dans le box du tribunal correctionnel de Nice, Sébastien Lebras, 30 ans, s'est montré incapable d'expliquer ses actes commis à Nice dans la nuit de jeudi à vendredi. "C'est pas moi, je comprends pas comment j'ai fait ça", a-t-il marmonné. Sa compagne Nathalie, avec qui il entretenait une relation orageuse depuis près d'un an, souhaitait rompre.

Le martyre du chat Griffin, âgé de 6 ans, a attiré une cinquantaine de personnes au tribunal de Nice, majoritairement des femmes scandalisées par la cruauté du "bourreau". Une dizaine d'organisations de défense des animaux s'étaient portées parties civiles. L'Association justice pour les animaux avait déposé plainte vendredi, suivie par de nombreuses autres organisations locales ou nationales, comme 30 millions d'amis, la SPA, l'association Stéphane Lamart "pour la défense des droits des animaux", ou encore la Fédération Paca de la protection animale.

Le tribunal correctionnel de Nice a suivi lundi les réquisitions du parquet, qui souhaitait une peine exemplaire. Jeudi soir, le charpentier au chômage "en état d'ivresse manifeste" avait eu une vive altercation avec sa compagne qui refusait de lui donner accès à son téléphone portable. Des coups seront donnés de part et d'autre, l'homme jette son propre portable par la fenêtre, puis la scène de ménage prend un tour sadique. L'homme asperge le chat avec de l'alcool à brûler. "Il a dit donne moi ton téléphone, sinon je crame ton chat", relate sa compagne. "Le chat miaulait, se débattait. Je ne l'ai pas pris au sérieux. Il a allumé le briquet, le chat à pris feu. Il me regardait avec un sourire narquois".
Le chat met le feu au canapé et aux rideaux, avant d'être jeté par la fenêtre par son tortionnaire.


L'animal au corps disloqué sera euthanasié deux heures plus tard par un vétérinaire. "Je voulais pas le brûler, je voulais juste impressionner ma compagne", avance Sébastien. Aux enquêteurs il dira: "elle m'a fait péter un câble, je suis quelqu'un de très gentil".