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mercredi 27 janvier 2016

HONTEUX!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! VIVEMENT QUE CELA CESSE!!!!!!!!!!!!!!!

SOURCE SUITE ET VIDEOS

Comment a-t-on pu arriver à ce que la justice française interdise la diffusion d'images reçues par notre association, L214, dans des élevages intensifs français, montrant des infractions flagrantes à la réglementation européenne?
Commençons depuis le début, L214 est une association de protection animale qui œuvre pour une prise de conscience des conditions d'élevage et d'abattage des animaux dits "de consommation" (son nom vient de l'article L214 du Code rural français qui stipule que les animaux sont des êtres sensibles.) L'association documente ces pratiques: photographies, films et vidéos qui, criants, insoutenables, incontestables, s'avèrent souvent le moyen le plus adapté pour rendre compte de la réalité de la production de viande.

Attention, ces images ne proviennent pas des élevages mentionnés dans cette tribune.
Dernièrement, L214 reçoit deux signalements: photos et vidéos de deux élevages intensifs contenant respectivement 111.000 et 200.000 poules pondeuses et approvisionnant l'entreprise Matines. Ce sont des informations qui, vérifiées et confirmées par les services vétérinaires ou l'exploitant lui-même, parlent de la non-conformité de ces élevages -en infraction avec la réglementation européenne- et qui montrent des conditions de vie et "de production" déplorables: dans un des deux élevages, les poules et les œufs couverts de parasites, dans l'autre, des cadavres en putréfaction bloquant des œufs, dans les deux, des poules déplumées et des aménagements non conformes. Une promiscuité et une misère représentant le quotidien des animaux d'élevage, bien connues des associations de protection animale. En revanche, c'est une réalité qui ne se laisse pas filmer avec l'accord des exploitants... et qui perce rarement dans les médias.
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..............................Ce n'est pas la première fois qu'en France, des filières agricoles tentent de faire interdire des images prises en élevages ou abattoirs, jusqu'alors avec plus ou moins de succès (éleveurs de lapins, Charal...). Mais si ces jugements se généralisent, l'industrie agroalimentaire restera seule maîtresse à bord et les seuls animaux d'élevage que connaîtront les consommateurs danseront le French Cancan dans les publicités.