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lundi 28 décembre 2015

MARRE DE CE PRETEXTE DES MANQUES DE PROTEINES VOIR TABLEAU


SOURCE ET SUITE



C' EST EXACT... LES VIANDARDS SONT SANS CESSE EN TRAIN D'UTILISER CET ARGUMENT..



 ET LE SPROTEINES TU LES TROUVES OU????



 



Les protéines


Le choix d’une alimentation végétale est souvent l’objet de commentaires sur les insuffisances supposées en protéines, en fer et en zinc. L’alimentation conventionnelle des pays développés est à l’origine de ces craintes, parce que la viande et le poisson sont des sources importantes de protéines, de fer et de zinc, tandis que les œufs et les produits laitiers contribuent fréquemment aux apports protéiques.
Les carences en fer et en zinc sont effectivement des problèmes majeurs dans certains pays, où les alimentations sont restreintes par des coutumes locales ou par la pauvreté. À moins d’être à base de manioc (pauvre en protéines), ces alimentations pourvoient pourtant aux besoins protéiques pourvu que l’apport calorique soit suffisant. Les alimentations végétales occidentales, quant à elles, ont prouvé qu’elles fournissaient des apports adéquats en zinc, en fer et en protéines.
Chaque point mérite cependant d’être traité en détail, afin de dissiper les éventuelles craintes et d’assurer des apports en protéines, en fer et en zinc propres à maintenir une santé optimale.
Il est fréquent qu’une inquiétude infondée soit exprimée vis-à-vis des alimentations végétales, notamment en ce qui concerne les apports en protéines.
Les protéines constituent une source d’azote pour fabriquer et réparer les muscles. Elles apportent également des acides aminés essentiels qui ont des rôles spécifiques et que le corps ne peut pas synthétiser à partir d’autres acides aminés. Dans une tranche d’âge donnée, les besoins en protéines et en acides aminés dépendent à peu près du poids d’une personne. C’est pourquoi les besoins sont exprimés en grammes par kilogramme de masse corporelle. Les besoins qui ont été identifiés par l’Organisation mondiale de la santé et qui ont été acceptés par la plupart des institutions nationales fournissent un référent fiable pour évaluer l’adéquation des sources protéiques.
Selon l’âge, les besoins sont très différents. Comme ils grandissent rapidement, les bébés ont les besoins les plus élevés en protéines et en acides aminés, ainsi qu’en calories par kg de masse corporelle. Un bébé a besoin de 108 calories par kg, tandis qu’un adulte âgé peut n’avoir besoin que de 30 calories par kg et par jour. Les besoins protéiques d’un bébé sont de 1,73 g par kg, tandis que ceux d’un adulte ne sont que de 0,75 g par kg. Par contre, le rapport entre les protéines et les calories nécessaires n’est pas si éloigné entre l’adulte âgé (25 g de protéines pour 1000 calories) et le bébé (16 grammes de protéines pour 1000 calories).
Contrairement aux idées reçues, un adulte âgé a besoin d’une alimentation plus riche en protéines qu’un bébé. Pour autant, 25 g de protéines pour 1000 calories satisferont tous les besoins et ce quel que soit l’âge. La teneur protéique d’un aliment en regard de sa teneur en calories est une notion pratique qui permet de savoir si cet aliment constitue une source protéique adéquate.
Bien qu’il existe huit groupes d’acides aminés essentiels en nutrition humaine, seuls deux d’entre eux doivent vraiment faire l’objet de notre attention, parce que certains aliments végétaux peuvent en contenir de faibles quantités. La lysine est l’acide aminé le moins abondant dans les grains, tandis que les acides aminés sulfurés que sont la méthionine et la cystéine constituent le facteur limitant des légumineuses. Lorsqu’une alimentation contient beaucoup de méthionine, celle-ci est convertie en cystéine (en passant par l’étape homocystéine, voir chapitre 6). On les considère donc généralement comme un ensemble.
Le tableau 11,1 se base sur les estimations de l’Organisation mondiale de la santé  pour les besoins protéiques, caloriques et en acides aminés. Ces chiffres sont obtenus en divisant les apports protéiques et en acides aminés recommandés par la moyenne des besoins caloriques selon l’âge. Cela tient compte de la marge de sécurité de 25 % de plus que les besoins moyens, bien qu’un individu dont les apports caloriques seraient particulièrement bas et dont les exigences protéiques seraient particulièrement élevées puisse avoir besoin de davantage de protéines par calorie que ce qui a été calculé.....
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........................Le tableau 11,2 montre que de nombreux aliments végétaux satisferaient ces mêmes besoins pour des personnes de tous âges, en l’absence même de consommation de tout autre aliment. Les exceptions sont en rouge.