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dimanche 16 août 2015

ELEVAGE.... PAS DE SOLUTION C' EST L' IMPASSE , LE CUL DE SAC!!

LA CONFEDERATION PAYSANNE N' A EN FAIT PAS PLUS DE CRÉDIBILITÉ QUE LE FNSEA
 LEUR LUTTE CONTRE LA FERME DES 1000 VACHES M' AVAIT DONNE ESPOIR D' UNE CERTAINE ÉTHIQUE ANIMALE...... MAIS  C' EST ENCORE DE L' ÉLEVAGE  ET  LES ANIMAUX NE SONT ENCORE ICI QUE DE LA VIANDE.
TANT QUE LE PAYSAN NE DONNERA PAS UN NOM A CHAQUE BÊTE, QUI RÉPONDRA A SON APPEL QUAND ELLE SERA APPELÉE ET  RIEN N' EST A ESPÉRER DANS L' ÉLEVAGE...

 ICI POUR FAIRE LE POINT SUR LEUR POSITION
 SUR LA CRISE DU PORC HÉLAS   C' EST LE MÊME MÉPRIS POUR LES BÊTES ET LA MEME INDIFFERENCE
LE PASSAGE  SURLIGNE EN ROSE EST INTERESSANT, IL PROUVE BIEN EVIDEMMENT QUE CETTE CONCEPTION D' ELEVAGE EST DEPASEE
 IL FAUT QUE LES ELEVEURS SE RECYCLENT DANS L' AGRICULTURE OU AILLEURS, CESSER TOUTE CONSOMMATION DE VIANDE  ET LIBERER LES ANIMAUX...


13.08.2015 Alors que le coût de production du porc se rapproche d'1,6 €, que le prix payé au producteur s'est stabilisé autour de 1,40 € (après une chute de 25% au cours du premier trimestre), une coopérative et un opérateur privé annoncent qu'ils cessent d'acheter à un prix qu'ils considèrent comme trop élevé comparé à ceux pratiqués par nos voisins européens. Cette entente entre deux opérateurs n'a qu'un seul objectif : faire baisser des prix. On se demande dans ces conditions quelle est leur vision de l'avenir de la filière, quel message ils envoient aux paysans et quelles perspectives ils leur donnent ?


Le marché au cadran est un outil maintenant dépassé pour confronter l'offre et la demande : c'est un marché qui a pour effet de rapprocher les cours intérieurs des cours mondiaux. Par ailleurs, la Confédération paysanne combat l'idée trop souvent répandue que l'avenir est aux grands élevages : leur coût de production n'est pas plus bas. La recherche de la compétitivité par la taille est un leurre, c'est une autre politique qu'il faut mettre en place. Enfin, cette crise n'est pas que française : même avec un coût de revient inférieur de quelques centimes, les éleveurs allemands, espagnols ou danois souffrent et sont lourdement endettés.

La Confédération paysanne demande qu'un travail structurant soit organisé pour la filière porc autour de cinq axes majeurs : travailler à une méthode de fixation des prix permettant une couverture des coûts de production ; réorienter les productions au plus près de la consommation, mettre en place une stratégie de développement de la qualité des viandes ; mettre en place une stratégie de substitution aux importations (1,59 milliards d'€ de viande de porc importée en France) et enfin, mettre en place des mesures de prévention des crises qui permettent un ajustement de l'offre à la demande. A court terme, les pouvoir publics n'ont d'autre choix que d'ouvrir l'intervention publique de manière à encadrer une production européenne qui a très fortement augmenté ces derniers mois.