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lundi 13 avril 2015

OUI, NOUS SOMMES CHOQUES, DE L' ENCRE A PARTIR DU SANG DE VEAU

SOURCE ET SUITE


IL N' Y A PAS DE PETIT PROFIT DIT ON
 VOICI APRÈS L' HORREUR DE CHAQUE PARCELLE DE COCHON UTILISÉE,  BONBONS, DENTIFRICE, GÉLATINE, ENROBAGES DE GÉLULES PHARMACEUTIQUES ET AUTRES,, UN AUTRE EXEMPLE REPUGNANT.. J' ESPERE QU' AU MOINS LES CONSOMMATEURS SAURONT CE QU' ILS ACHETENT

C'est ce qu'on appelle une innovation saignante. La Voix du Nord révèle ce lundi que l'entreprise nordiste Doublet, spécialiste mondiale des supports événementiels (drapeaux, banderoles...), s'apprête à lancer un nouveau type d'encre... à base d'hémoglobine.
Doublet fournit les banderoles du Tour de France: Retrouvez notre article ici
La technique, qui fait penser à l'âge de pierre, pourrait bien devenir un must du XXIe siècle et de l'économie circulaire. «On recycle le sang de veau, dont personne ne sait quoi faire», fait valoir la responsable R&D de Doublet dans les colonnes du quotidien régional.

Industriel recherché

Mieux: l'encre ainsi mise au point n'aurait besoin que d'une température de 100°C pour se fixer sur du textile ou du PVC, au lieu des 210°C habituellement nécessaires. Et l'hémoglobine est capable de reproduire les quatre couleurs de base de l'imprimerie (jaune, cyan, magenta et noir) grâce à un traitement chimique approprié.
Un brevet est en cours de validation, mais Doublet recherche encore un industriel capable de fournir l'encre en grande quantité. Et les clients, risquent-ils d'«être choqués?», s'interroge la Voix du Nord. «Le sang bovin n'est pas malsain, c'est un déchet.»