dimanche 10 novembre 2013

NOUVEAU LIVRE: "" EAT"" DE SERGE LARTIGOT



SOURCE ET SUITE

Je suis un simple citoyen français. Je vis actuellement à Montréal au Canada. J’ai effectué des recherches ( en France et au Québec) ces deux dernières années sur la problématique de notre alimentation moderne et des liens directs sur le développement des cancers et des maladies chroniques. Je n’ai pas de mot qui définisse mon mode alimentaire car je suis contre le fait de classer les personnes selon leur choix alimentaire. Ces classifications attisent les incompréhensions et sont sujets de discordes. Avant j’étais un gros mangeur de viande et de volaille, que je ne consomme plus aujourd’hui. J’ai découvert les bénéfices d’une alimentation portée principalement sur des aliments naturels, sans produits chimiques, sans aliments transformés par l’industrie. J’ai banni les fast-food et les produits raffinés. Ce qui ne m’empêche pas de faire quelquefois des écarts par gourmandise, mais jamais pour la viande et les fast-food. Ça, je ne peux plus. C’est immoral. Mais comme je l’explique dans mon livre, c’est mon choix et celui de ma compagne, je n’impose aucun mode alimentaire, encore moins un régime ! Je donne des informations fiables et justes pour que chacun puisse choisir la voie qu’il veut suivre.
Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire ce livre ?
L’urgence de faire passer des messages. Contribuer, même modestement, à une prise de conscience. Il se trouve aussi que j’ai un profond amour pour le livre, de part le métier de mon père, qui était imprimeur typographe, mais aussi parce que c’est un support physique, réel, et que la lecture permet de nous concentrer plus facilement sur un sujet. J’essaye de faire passer des émotions et les nombreuses photos de Valérie Baccon y contribuent, elles donnent vie au livre.
Peux-tu expliquer tes méthodes d’investigations ?
J’ai mené mes recherches en France, au Québec et aux USA. J’ai été guidé dans mes recherches par le professeur émérite français Pierre-Marie MARTIN, chercheur, biologiste, oncologue spécialiste des cancers hormono-dépendants et des perturbateurs endocriniens. Il y a quatre autres personnes dans le livre. Anicet DESROCHER, un apiculteur biologique au Québec, éleveur de reines pour palier à la disparition des abeilles sur le territoire nord-américain ; une herboriste d’un village en Mauricie Michelle BEAUREGARD ; un musicien canadien Devin TOWNSEND qui nous fait part de ses réflexions quand à son végétarisme  et Jean-Luc DAUB, un français qui a enquêté durant 15 ans dans les abattoirs français pour vérifier l’application de la réglementation en matière d’abattage de nos animaux. Toutes ces personnes sont indépendantes et elles ont des choses à dire.
À quels problèmes t’es-tu trouvé confronté pendant tes investigations ?
Aucun problème car d’une part j’ai mené ces enquêtes en toute discrétion et d’autre part j’ai eu accès à des personnes peu connues du grand public qui m’ont donné beaucoup de matière de réflexion et des informations capitales comme celles du professeur Pierre-Marie Martin au sujet des liens entre le développement des maladies et notre alimentation moderne, des dangers des perturbateurs endocriniens que l’on trouve dans les phytosanitaires, les plastiques et les médicaments, le pouvoir de l’alimentation naturelle. Le témoignage de Jean-Luc Daub au cœur des abattoirs est également précieux car il est unique en son genre.
Les divers lobbies alimentaires et grands groupes industriels ont-ils essayé de te gêner, de te freiner dans ta démarche ?
Aucunement. Je pense qu’ils n’ont pas à trop s’inquiéter. Il ne passe pas un jour sans qu’une information ne vienne conforter la gravité de la situation en matière d’alimentation. Pourtant rien ne bouge, ou si peu. Il y a également tellement de désinformations promues par les lobbies, les médias et les politiques. Il faut faire le tri dans tout ça. Pour défendre mon point de vue, qui est un constat mais aussi une réflexion sociétale, je mets en avant mon indépendance. Je n’ai aucun conflit d’intérêt, je ne suis inscrit dans aucun parti politique, je ne suis pas membre d’un syndicat, je ne vends pas ma propre marque de produit, je n’ai pas reçu de subvention de l’état, je ne suis pas sponsorisé. J’ai financé ce livre avec mes propres économies et c’est ma seule source de revenu. L’indépendance est très importante en matière d’informations, ce n’est pas à un média comme le votre que je vais l’apprendre J.
Es-tu optimiste quant à l’éducation alimentaire des citoyens, penses-tu que les mentalités évoluent dans le bon sens ?
Je suis très pessimiste quant à la situation car elle empire tous les ans depuis plus de 50 ans. Ce n’est pas prêt de s’arrêter. L’industrie et les groupes de pression sont bien trop importants dans les processus de décision politique. Seul compte le profil maximum.
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 AUTRE SITE QUI CITE LE LIVRE:


""Gilles Lartigot dénonce dans EAT donc la toxicité croissante de ce qui nous maintient en vie: la nourriture. Celle-ci s'est détériorée avec le développement de l'industrialisation de l'alimentation et ne ressemble plus du tout à ce que nos aïeux pouvaient manger.

Cette toxicité s'accompagne d'un développement effarant de maladies inconnues ou rarissimes encore il y a 50 ou 60 ans. Pis, dans le cas de certains produits chimiques l'auteur nous apprend qu'ils se transmettent de la mère qui allaite à son enfant car ils sont stockés dans la graisse, dont sont principalement composés les seins des femmes. ... SUITE


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