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samedi 30 mars 2013

CEUX QUI TUENT, DÉCOUPENT ET EMBALLENT TOUTE LA JOURNÉE

SOURCE ET VIDÉOS

 LE FILM  " ENTRÉE DU PERSONNEL"   SORTE ANNONCÉE POUR 1 er  MAI 2013...

C' EST VRAI ON SE POSE DES QUESTIONS SUR CES GENS QUI TORTURENT LES BÊTES A LONGUEUR DE JOURNÉE, CEUX QUI TRAVAILLENT DANS CES USINES  DES ÉLEVAGES, MAIS AUSSI CEUX ENCORE PIRE SANS DOUTE...QUI TRAVAILLENT DANS DES ABATTOIRS.

JE ME DIS DEPUIS LONGTEMPS QUE SI SEULEMENT CES GENS LA UNE FOIS POUR TOUTE DISAIENT NON!!!!!
  CES MASSACRES QUI PROFITENT AU BIG BUSINESS S' ARRÊTERAIT D' UN SEUL COUP..
 MAIS VOILA.... CES GENS LA PRÉTENDENT SOUFFRIR MAIS CONTINUENT!!!

Grand Prix au Festival International du Documentaire de Marseille – Prix du Public au Festival « Filmer le Travail » – Prix du meilleur moyen-métrage Cinémambiente – Mention spéciale du Jury au Festival de Linz
Ce film (d’une durée d’1h) raconte la vie des ouvriers dans l’une des grandes usines à viande du Nord-Ouest de la France. Ces ouvriers ont un destin commun : le travail les a usés, moralement et physiquement.
Voici un résumé de ce documentaire écrit par les cinémas indépendants (et engagés) Utopia :
On voit fonctionner de l’intérieur une énorme usine qui tue les bêtes et broie les humains : « L’abattoir est loin de tout, tout au bout de la zone industrielle. Au début, on pense qu’on ne va pas rester. Mais on change seulement de poste, de service. On veut une vie normale. Une maison a été achetée, des enfants sont nés. On s’obstine, on s’arc-boute. On a mal le jour, on a mal la nuit, on a mal tout le temps. On tient quand même jusqu’au jour où on ne tient plus… »
Manuela Fresil [la réalisatrice] construit son film à partir de récits de vies des salariés et de scènes tournées dans les grands abattoirs industriels. Elle capte un rythme, elle capte les vies, elle mêle les paroles des hommes et des femmes avec les images des travailleurs en action. Des images fascinantes par la répétition robotique des gestes à des vitesses qui semblent irréelles. Dès les premières séquences, on voit des ouvrières se saisir des poulets encore et encore, les ficeler, les empaqueter, les étiqueter à un rythme infernal que n’aurait pas imaginé Charlie Chaplin quand il tournait ses Temps modernes.
Manuela Fresil ne montre pas la souffrance animale, mais son effet autant psychologique que physique sur les hommes et les femmes dont le rôle est de donner la mort. Coïncidence, transfert ? Les douleurs professionnelles sont parfois localisées chez l’ouvrier à l’endroit où les animaux sont découpés. Il y a les conséquences des terribles cadences sur les corps, les gestes répétitifs qui vous obsèdent même la nuit, l’impossible détente : augmenter les cadences toujours, fournir toujours plus sous la pression du marché et de la production à bas coût… Tout est dit dans ce film de la « modernisation nécessaire » de la société dont on nous rebat les oreilles.
Bande-annonce 1 :

Bande-annonce 2 :