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lundi 31 décembre 2012

BONNE ANNÉE 2013!!!


 ET TOUS LES MESSAGES SONT IMPORTANTS: ADOPTEZ, PARTAGEZ, SIGNEZ, AIMEZ...

dimanche 30 décembre 2012

SOURI.. EZ

PETIT CLIN D' OEIL QUI VIENT D' UN MEMBRE DE FACEBOOK ICI  SA PAGE EST :NATURE PROTECT

COSMÉTIQUES ET VIVISECTION

ONEVOICE  a mis en place un outil pour vérifier les cosmétiques  partagez SVP cette information, cela  sauvera au moins quelques lapins qui sont les cobayes de référence....



samedi 29 décembre 2012

SAUVETAGE



 INTERVENTION DANS UN BOUGE OU SONT GARDÉS DES ANIMAUX DESTINÉS AU COMBAT
DÉCHÉANCE HUMAINE INDESCRIPTIBLE. MAIS COMBIEN D' AUTRES????

PLUS DE 80% D' ANTIBIOTIQUES PRODUITS SONT ADMINISTRÉS AUX ANIMAUX DE FERME


MICHEL ONFRAY ET LA CORRIDA

CE QUI M' AVAIT AMENÉE A ME POSER LA QUESTION  SUR LE VÉGÉTARISME POSSIBLE DE M. ONFRAY EST CETTE PRISE DE POSITION CLAIRE CONTRE LA CORRIDA, DANS CET ARTICLE QUE J' AVAIS BCP APPRÉCIÉ...
SOURCE

La chronique mensuelle de Michel Onfray | N° 89 – Octobre 2012
LE CERVEAU REPTILIEN DE L’AFICIONADO -
Le conseil constitutionnel vient d’autoriser la poursuite des spectacles de traitements inhumains et dégradants… de l’homme. Car assister à une corrida, c’est s’installer dans ce qu’il y a de moins humain dans l’homme : le plaisir pris à la souffrance et à la mise à mort
 d’un être vivant. On a beau envelopper ce rite barbare de fanfreluches culturelles, citer Goya, renvoyer à Picasso, en appeler à Hemingway ou Leiris, les ritournelles culturelles de cette pauvre caste, il n’y a pas de bonnes raisons pour un cortex normalement constitué de travailler en faveur du cerveau reptilien.
 
Toute la civilisation est effort d’arrachement de la barbarie pour aller vers la culture : disons-le moins prosaïquement, pour aller du talion à la loi, du viol à sa condamnation, de l’exploitation des enfants à leur éducation – de la corrida à son abolition. Il cohabite en chacun de nous un cerveau de l’intelligence et un cerveau de serpent : on doit au premier les artistes, les écrivains, les bâtisseurs, les philosophes, les musiciens, les inventeurs, les pacifistes, les instituteurs ; au second, les tortionnaires, les tueurs, les guerriers, les inquisiteurs, les guillotineurs, et autres gens qui font couler le sang – dont les toreros.
Sade est le maître à penser des amateurs de corrida : il fut avant les Lumières le dernier penseur féodal pour qui son bon plaisir justifiait le sang versé. Il faut en effet un formidable potentiel sadique pour payer son entrée dans une arène où le spectacle consiste à torturer un animal, le faire souffrir, le blesser avec cruauté, raffiner les actes barbares, les codifier, (comme un inquisiteur ou un tortionnaire qui sait jusqu’où il faut aller pour garder en vie le plus longtemps possible celui qu’on va de toute façon mettre à mort…) et jouir de façon hystérique quand le taureau s’effondre parce qu’il n’y a pas d’autre issue pour lui.
Dans leur cynisme, les aficionados récusent cette idée de l’impasse dans la mort et renvoient pour ce faire aux rares taureaux graciés - exactement comme le partisan de la peine de mort justifie cette autre barbarie par la possibilité pour un chef d’Etat d’exercer son droit de grâce… La preuve que le taureau ne meurt pas toujours, c’est que, selon le caprice des hommes, on décide parfois d’en épargner un sous prétexte de bravoure ! Qu’un être qui jouisse de l’exercice codifié de la barbarie puisse en appeler à la vertu fait sourire…
Dans l’arène, il y a tout ce qu’on veut, sauf de la vertu : du sadisme, des passions tristes, de la joie mauvaise, de la cruauté, de la férocité, de la méchanceté. J’évite, à dessein, la bestialité, car la bête tue pour se nourrir, pour défendre son territoire, protéger ses petits, vivre et survivre. Je ne sache pas qu’il existe dans le règne animal ce spectacle dégradant qui consiste à tuer lentement, pour le plaisir de mettre à mort et de jouir de ce spectacle pour lui-même, avant abandon du cadavre à son néant. La mise en scène, l’exhibition de la cruauté, le sang versé pour s’en rassasier, voilà ce qui caractérise l’homme – pas la bête.
On voudrait également que celui qui n’aime pas la corrida devienne végétarien : c’est ne pas vouloir comprendre que le problème dans la corrida n’est pas la mise à mort, encore que, mais son spectacle à des fins de jouissance. Quand le boucher tue pour nourrir la population, il ne jouit pas d’abattre – du moins, il n’entre pas dans sa fonction qu’il en soit ainsi…
Notre époque sent le sang. Quelques uns s’honorent en ne communiant pas dans cette barbarie défendue par son ancienneté : mais il est dans l’ordre des choses que toute barbarie s’enracine dans la tradition et l’ancienneté. L’argument de la tradition devrait être définitivement dirimant. Depuis les temps les plus anciens, le mâle viole la femelle, le fort égorge le faible, le loup dévore l’agneau : est-ce une un argument pour que les choses continuent toujours ainsi ? Il y a plus d’humanité dans le regard de mes chats que dans celui d’un être qui hurle de joie quand le taureau vacille et s’effondre, l’oeil rempli de larmes et bientôt de néant.
Michel Onfray©

 RAPPEL.
M.ONFRAY EST  membre d' honneur de l' ALLIANCE ANTI CORRIDA

MICHEL ONFRAY ET LA VIANDE

MICHEL ONFRAY VA-T-IL SE METTRE EN ACCORD AVEC LUI MEME???
A SUIVRE.. JE SUIS CURIEUSE DE VOIR ...

SOURCE

Propos recueillis par Anne-Sophie Novel – Juillet 2012 -
Tout d’abord, pouvons-nous revenir sur les éléments qui conditionnent une vision spéciste ou anti-antispéciste du monde, aussi bien dans les religions que dans les grands courants de pensée philosophiques ?Les fondations ontologiques de l’anti-spécisme sont radicalement antimonothéistes puisque les trois monothéismes proposent un récit légendaire de la création dans lequel l’animal est présenté comme une quantité négligeable en regard de l’homme dont on affirme qu’il est le sommet de la création. Pour les juifs, les chrétiens et les musulmans, le monde est séparé : entre Dieu et la nature, entre la nature et l’homme, entre l’homme et la femme, entre l’homme et l’animal. D’un côté le créateur, de l’autre, sa création. Dans la création, d’un côté les créatures humaines, de l’autre, toutes les autres créatures, dont les animaux. Il existe un certain nombre de philosophes, négligés par l’institution philosophique, qui pensent le monde en monistes et affirment qu’il n’existe pas une différence de nature entre l’homme et l’animal, mais une différence de degrés. Ainsi, l’homme et l’animal sont, pour les matérialistes (de Démocrite aux derniers épicuriens en passant par Epicure et Lucrèce, et jusqu’aux neurobiologistes que sont, par exemple Jean-Didier Vincent ou Jean-Pierre Changeux), redevables d’un agencement atomique différent, certes, dont seul l’agencement diffère : le matériau est le même. Darwin fonde scientifiquement cette intuition philosophique en 1859 avec L’origine des espèces qui affirme que les hommes sont des animaux d’un genre particulier… L’occident, même athée, est globalement resté chrétien et nous n’avons pas encore tiré les conclusions du travail de Darwin.
Outre l’idée judéo-chrétienne selon laquelle l’homme peut user des animaux « pour son loisir, son travail, sa nourriture et son plaisir » (comme vous le dites dans ce fameux article), quels sont les autres éléments pouvant expliquer les excès d’exploitation du vivant auxquels nous sommes arrivés aujourd’hui ?L’homme est un animal qui, pour vivre, a besoin d’illusions. L’animal, non. Les hommes ont donc inventé un ciel intelligible, des dieux, puis un dieu, un paradis et un enfer, sinon un purgatoire. Ils ont eu besoin d’un sacré qui permet à la pensée magique de se donner libre cours – de la secte à la religion, en passant par les divers cultes spirituels, intellectuels, philosophiques ( adhérer à une école, avec un catéchisme, souscrire à une mythologie, à des rites , sacrifier à la notion de transcendance, récuser l’immanence, communier de façon tribale, etc Nous vivons dans la pensée magique… L’animal incarne le retour du refoulé qui nous gêne : il est, comme le nez au milieu de la figure, le rappel de ce que nous étions, sommes encore et serons toujours : un mammifère. D’où les rites de conjuration de cette animalité en nous. Au lieu de sculpter notre part animale, nous la détruisons avec véhémence. Notre acharnement à faire souffrir les animaux est en exacte relation avec la dénégation de notre part animale : quand un humain fait souffrir un animal, il jouit de n’en être pas un , du moins le croit-il, mais il montre par-là même la supériorité de l’animal sur l’homme : car seul ce dernier jouit de faire souffrir et de tuer, le premier tue pour manger et assurer la vie et la survie de son espèce.
Peut-on revenir sur les différences de nature et les différences de degré entre l’homme et l’animal : l’homme est-il un animal comme les autres ? Pourquoi est-ce si difficile de faire comprendre ces nuances ?Les hommes ne veulent pas mourir et pourrir – comme les animaux. Dès lors, ils inventent des arrières mondes dans lesquels on ne meurt plus et dans lesquels la vie après la mort peut être éternelle si on l’a méritée, autrement dit, si l’on ne s’est pas comporté comme un animal – selon la définition qu’en donnent les religions monothéistes : tout ce qui est passion, sensation, émotion, chair, pulsion, libido, sens et sensualité, nourriture, boisson, sexe, autrement dit, vérité des corps, est présenté comme détestable, haïssable, peccamineux. L’animal est pensé comme un repoussoir : il est le contre exemple par excellence. Dès lors, la compassion ne peut exister entre l’homme et l’ animal, puisque ce dernier est présenté comme ce qui, en nous, empêcherait la vie éternelle… Tant que notre civilisation sacrifiera aux récits légendaires monothéistes , l’animal sera présenté comme la part maudite de l’homme.
L’anti-spécisme défend l’idée que l’on ne peut pas vivre sans les autres espèces, donc il faut les respecter. Que pensez-vous du combat porté par ceux qui réclament un statut juridique spécifique pour les animaux – qui sont encore classés pour l’instant dans la catégorie des « biens meubles » ?On peut en effet donner aux animaux un autre statut juridique que le leur. Car , évidemment, ils ne sont pas des biens meubles, mais des êtres vivants. Il faudrait envisager la totalité de notre législation et la déchristianiser sur ce point – comme sur beaucoup d’autres… Mais une réflexion est nécessaire en amont pour savoir si l’on peut parler en général des animaux, car le ver solitaire est un animal au même titre que le chat qui accompagne notre vie pendant parfois vingt ans… Faut-il préserver l’un et l’autre avec de mêmes textes de lois ? Non bien sûr… Mais, dans notre civilisation, le lapin, qui est devenu parfois un animal de compagnie tout autant qu’un animal comestible, serait l’enjeu de débats épiques…
Au-delà du combat juridique, comment pourrions-nous introduire plus de respect dans la façon dont l’homme traite les animaux ?En étant exemplaire dans la punition des mauvais traitements infligés aux animaux… Mais aussi en éduquant. En popularisant le débat qui inviterait à réfléchir au sujet du statut des animaux dans notre société. En faisant entendre une voix pacifique, raisonnable et militante pour défendre les animaux. En se désolidarisant des outrances de certains discours de militants qui assimilent la batterie de poulets d’élevages (une abjection morale…) au système concentrationnaire nazi.
L’homme est devenu ce qu’il est aujourd’hui en consommant de la viande (les paléo-anthropologues estiment que la consommation de viande a permis le développement du cerveau de l’hominidé, et notre dentition aurait aussi évolué avec la modification de notre régime alimentaire)… Peut-on donc être anti-spéciste et ne pas être végétarien/végétalien ?Vous posez une question importante… Je ressens pour ma part une contradiction (or, comme j’essaie de travailler à la cohérence de mon existence, je la ressens avec énervement…) dans le fait de penser ce que je pense et de manger tout de même de la viande. Même si je n’achète jamais de viande pour moi, il m’arrive d’en acheter pour des amis auxquels je fais à manger – ou pour ma compagne qui en mange, alors que je préfère le poisson – qui , je ne l’ignore pas, est aussi un animal… Mais on parle aussi de viande de poisson… Au restaurant, je mange toujours du poisson. Mais j’aime le foie gras, ce qui, je le sais, est une hérésie quand on pense ce que je pense et que l’on sait qu’il a fallu faire souffrir un animal par le gavage… Le comble pour un hédoniste… La viande n’est pas seulement un aliment, elle est aussi un symbole et parfois un symbole festif dont ne se défait pas facilement : le chapon ou la dinde de Noël, les huîtres (des animaux mangés vivants et tout crus…) et le foie gras des fêtes, le poulet rôti ou le gigot des familles du dimanche, la côte de boeuf grillée ou les merguez des repas de copains… Je suis victime de la logique perverse que je décris, ce qui nomme tout cru, si je puis me permettre l’expression, l’aliénation !

HOMARD

Des scientifiques britanniques de l’Université d’Édimbourg et de l’Institut Roslin ont prouvé, pour la première fois, que les poissons peuvent éprouver de la douleur.
Les scientifiques savaient que les oiseaux et les mammifères pouvaient en ressentir mais, jusqu’à maintenant, aucune recherche n’avait réussi à le prouver chez les poissons. Pour y parvenir, les chercheurs ont stimulé la tête de truites arc-en-ciel sous anesthésie à l’aide de différents outils mécaniques, thermaux et chimiques. Ils ont enregistré l’activité neurologique des poissons.
Des changements comportementaux et physiologiques ont alors été observés chez les truites exposées à des substances dangereuses. L’équipe de recherche compare même ces réponses à ceux rencontrés chez les mammifères.
Les chercheurs ont même réussi à identifier 58 zones dans leur tête qui réagissent aux différents stimulus. Pour eux, cette recherche démontre l’existence de récepteurs et suggère qu’une stimulation dommageable a des effets physiologiques et comportementaux sur la truite.
Les scientifiques concluent donc que ces données rencontrent les critères pour décrire la douleur animale.
PITIÉ POUR LES POISSONS
Pour certains, le poisson est bon pour le coeur, le cerveau, ne souffre pas quand on le tue, constituant même un repas-santé.
C’est pour plusieurs, la dernière frontière avant de devenir complètement végétarien, une phase transitoire, comme si manger du poisson était moins culpabilisant que de dévorer du boeuf ou du porc.
Pourtant, le poisson est sans contredit de la chair animale. Selon de récentes études, la consommation de poisson ou de fruits de mer (comment peut-on qualifier de fruit un charognard comme le homard ?) ne diminuent en rien l’incidence des maladies cardiaques.
N’en déplaise aux vendeurs d’huile de poisson, les fameuses Omega se retrouvent amplement dans les noix, les graines (de lin ou de chanvre) ou les huiles végétales. Décrire le poisson comme un aliment santé alors qu’il passe toute son existence dans un environnement pollué et toxique est absurde.
Les métaux lourds (mercure, arsenic, cuivre, etc.), les pesticides, les éléments radioactifs s’accumulent dans son organisme tout comme dans celui du consommateur de poisson.
Le poisson est l’hôte de virus, de bactéries et de parasites. Une fois pêchés, on soumet les poissons, les crustacés et les coquillages à des séries de traitements chimiques tant sur le chemin du point de vente que sur le point de vente lui-même.
Sur les bateaux, le poisson frais est souvent conservé dans la glace pendant deux semaines ou plus ou plongé dans une solution contenant des antibiotiques et des conservateurs chimiques.
En route vers le détaillant, le poisson frais bien que réfrigéré, peut être soumis à l’action du nitrate de soude, du peroxyde d’hydrogène et d’autres produits chimiques afin de prévenir sa décomposition.
Poissons, homards, crevettes, huîtres ou palourdes peuvent être reliés à l’hépatite, au choléra, à la salmonellose, au botulisme, à divers cancers, à des problèmes du système nerveux et à des malformations congénitales.
Le poisson est un animal en voie de disparition, les océans étant vidés par la surpêche. Ce hold- up de la mer détruit aussi quantité d’animaux marins, puisque les filets des pêcheurs attrapent et rejettent des millions de prises non-désirées (baleines, dauphins, oiseaux, etc.).
Dans les piscicultures, on fabrique à la chaîne poissons, crevettes ou palourdes. Dans ces endroits fermés et surpeuplés, le stress est source de nombreuses maladies. Diverses épidémies (comme la nécrose pancréatique), les virus et les bactéries doivent être contrôlées par des médicaments chimiques tels les antibiotiques.
Les animaux prisonniers reçoivent souvent de la farine de poissons en guise de nourriture.
On manipule génétiquement ces machines à produire afin de satisfaire les producteurs et les consommateurs.
Les poissons ne peuvent vocaliser leur souffrance mais plusieurs études démontrent que leur système nerveux et leurs sens sont assez développés pour ressentir la détresse.
Pour le biochimiste australien Frank Hird : Il est inconcevable que le poisson n’ait pas de récepteurs de souffrance. Il en a besoin pour survivre. Les poissons ont donc une sensibilité et des recherches faites à l’Université d’Utrecht confirment qu’ils ressentent l’angoisse lorsqu’ils sont entravés dans leur liberté de mouvement ou se sentent menacés.
Pour le poisson, le supplice de l’asphyxie est source de souffrance.
Tout comme le fait de mourir entassés sur d’autres poissons dans un filet ou d’avoir le corps ouvert par une lame tranchante.
Il est indéniable que le poisson ressent de la douleur lorsqu’il halète en vain dans le vide à la recherche de son souffle et de sa vie.
SOURCE Photos Peta: http://www.fishinghurts.com/
Homards ébouillantés
Les homards peuvent vivre plus d’un siècle et ont une vie sociale complexe.
Leur système nerveux sophistiqué les rend sensibles à la douleur : les nœuds neuraux sont dispersés sur tout le corps et ne sont pas centralisés dans le cerveau, ce qui signifie qu’ils sont condamnés à souffrir jusqu’à ce que leur système nerveux soit complètement détruit.
Séparer la moelle épinière et le cerveau en coupant l’animal en deux fait même sentir la douleur à chacune des parties encore vivante !
De plus, le homard ne dispose pas du mécanisme dont disposent par contre les humains (entre autres), qui fait qu’en cas de douleur extrême, le choc intervient pour court-circuiter la sensation.
Or, d’après le Dr Robb, de l’Université de Bristol, un homard plongé directement dans l’eau bouillante reste vivant quelques quarante secondes – quarante secondes de souffrance.
Placé dans de l’eau froide portée à ébullition, il peut survivre pendant cinq minutes. Tué par la méthode industrielle qui consiste à l’immerger tout simplement dans de l’eau douce, il agonise pendant deux heures…
De leur capture jusqu’à la fin de leurs misères, ils doivent aussi endurer une privation quasi totale de mouvements pendant des semaines dans de minuscules cages métalliques dans les entrepots, dans les aeroports, puis dans les chambres frigorifiques, puis dans les aquariums, les grands magasins et les restaurants. Par facilité, mais aussi pour éviter qu’ils ne salissent leur cage de leurs déjections, on les laisse jeûner pendant tout ce temps ; pour cette raison, de crainte que, affamés, ils ne s’en prennent les uns aux autres, on les laisse tout ce temps avec les pinces liées avec un ruban adhésif. Plus de 80 millions de homards vivent ce calvaire chaque année de par le monde. Source: (infos Gaïa, et S. O’Neil, Courrier international, n°474, et C. Gericke, Tierrechte n°22, nov. 2002)
Les homards sont des créatures fascinantes.
Ils atteignent cent ans d’âge, effectuent de longues migrations et ont un sens de l’orientation très poussé qu’ils doivent à des organes extrêmement sensibles dotés de récepteurs particuliers.
Richard Steiner,président de la Protection Suisse des animaux, a pu observer en Nouvelle-Ecosse les méthodes de travail d’une des plus grandes entreprises d’exportation de homards du monde.
Des tonnes de ces grands crustacés sont pêchés sur la côte nord-est des Etats-Unis et du Canada puis « engraissés » dans des homarderies où l’on n’hésite pas à recourir à des antibiotiques.
Dans les récipients pleins à craquer, pinces liées, les animaux sont acheminés vers des halles de conditionnement.
On les entassent dans des boîtes exiguës, en fonction de la demande les animaux demeurent sous réfrigération : les scientifiques supposent qu’ils ressentent la douloureuse morsure du froid.
Entassés, privés de nourriture, les homards attendent leur fin cruelle…
Une fois plongés dans l’eau bouillante, leur combat contre la mort peut durer plus de deux minutes. Une solution pour les étourdir, consiste à les plonger dans une solution concentrée salée avant de les ébouillanter.
homard.jpg
Source: (Oeuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir) http://www.lobsterlib.com/

FOIE GRAS EN ESPAGNE


LA FRANCE PEUT ETRE FIERE!!!!!!!!!!!!!!!! ELLE EST COPIÉE PARTOUT DANS LE MONDE

UN HOMME ET SES CHEVRES


CADEAU DE DAUPHINS AUX HOMMES ET........ LES HOMMES TUENT EN ÉCHANGE

SOURCE

C’est en Australie que 12 dauphins ont partagé leur meilleure récolte de thons, poulpes et autres poissons fins avec des Hommes. Il s’agit-là d’un acte de partage très rare entre deux espèces.
À Tangalooma, une station balnéaire de l’île Moreton, en Australie, des dauphins sauvages donnent de la nourriture aux humains. En effet, depuis 1998, des Hommes se voient offrir des anguilles, du thon, un calamar, un poulpe et différents types de poissons. Certains de ces cadeaux ont pourtant une grande valeur aux yeux des dauphins. Ce sont les dauphins Tursiops, les plus étudiés des cétacés, qui sont à l’origine de ces cadeaux hors du commun.
Finalement, bien que ces animaux soient connus, on ignore encore beaucoup de choses sur leur biologie et leur écologie. C’est la raison pour laquelle, depuis 1992, un programme de recherche a été mis en place à Tangalooma : le Tangalooma Wild Dolphin Provisioning Program. Grâce à celui-ci les chercheurs suivent un groupe d’une douzaine de Tursiops et les nourrissent chaque soir à la nuit tombée.
C’est ainsi qu’en 1998, pour la première fois, Fred, un dauphin mâle, rapporta une murène morte à l’un des membres du programme. Depuis, 22 autres événements de ce type se sont produits. Un article paru dans le journal Anthrozoös décrit cet étonnant comportement des dauphins.
Jeu ou partage ?
En effet, le geste de partage entre espèces est assez rare et donc peu documenté. Le seul cas bien connu d’échange entre l’animal et l’Homme est celui du chat qui amène la proie qu’il vient d’attraper à son maître. Néanmoins, quelques autres cas exceptionnels sont rapportés. Ainsi, Flip Nicklin, un photographe du National Geographic, avait raconté comment, au cours d’une mission de plongée à Hawaï, il s’était vu offrir un mahi-mahi par une fausse orque (Pseudorca).
Le photographe avait accepté le présent, puis l’avait rendu à l’animal, qui s’en était allé avec.
Difficile aujourd’hui de savoir ce qui pousse ces cétacés à offrir des cadeaux si précieux à leurs yeux à l'Homme. D’autant que les dauphins de l’île Moreton sont d’âges et de sexes différents. Les scientifiques ne sont pas sûrs de leurs motivations. Il peut s’agir de montrer une volonté de jeu, d’un simple désir de partage de la nourriture ou encore l’expression de la croyance que l'autre est un chasseur incompétent. La thèse du jeu est toutefois privilégiée.


MAIS L' HOMME VEUT TT DE MEME TUER LES DAUPHINS AU JAPON.... TOUJOURS CES PEUPLES ASSOIFÉS DE SANG..

 SOURCE:

Une flotte de baleiniers japonais a quitté le Japon direction l'Antarctique où elle conduira sa campagne de pêche annuelle, malgré les menaces de l'organisation écologiste Sea Shepherd.
Vendredi, une flotte de baleiniers japonais a quitté l'île d'Innoshima, dans l'ouest du Japon, en direction de l’Antarctique. Le navire amiral, le Nisshin Maru devraient être rejoint par trois autres navires baleiniers, partis du port de Shimonoseki (également dans l’ouest de l’archipel).
L'Agence de la pêche japonaise n'a pas souhaité confirmer ces informations à l'AFP, expliquant ne pas révéler "la date de départ pour des raisons de sécurité", a indiqué un de ses responsables. Dans une déclaration préalable, l’Agence avait signalé espérer pêcher jusqu'à 935 petits rorquals et 50 rorquals communs d'ici mars.
Les choses ne devraient pas être si simples puisque l'association de défense de la nature Sea Shepherd compte bien venir jouer les troubles fêtes. L’ONG a promis de perturber ces opérations de chasse et a pour cela dépêché, pour la 9ème année consécutive, ses propres bateaux. Cette fois-ci, l’association a employé les grands moyens avec quatre navires, un hélicoptère, trois drones et une centaine de militants engagés.
L’interdiction prononcée il y a quelques jours par un tribunal américain de s'approcher "en aucune circonstance à moins de 500 mètres" des navires japonais quand ils naviguent en pleine mer ne semble pas déranger Paul Watson, qui dirige l’association. Alors que celui-ci est recherché par Interpol, il garde le cap. "Ils verront que nous sommes toujours là pour garder le sanctuaire des baleines dans les mers du Sud, avec nos bateaux et nos vies", indique Sea Shepherd sur son site internet.
Avec plus de diplomatie, les pays opposés à la pêche à la baleine ont appelé hier les militants écologistes à s'en tenir à des manifestations pacifiques et sans danger, rapporte 20minutes.fr. Ainsi, l'Australie (d’où est originaire Paul Watson), la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas et les États-Unis ont déclaré dans un communiqué commun qu'ils n'hésiteraient pas à faire respecter la loi en cas "d'activité illégale". En effet, la pêche à la baleine est autorisée par la Commission baleinière internationale (CBI) si celle-ci est pratiquée dans un but scientifique. Pourtant, la chair des cétacées finit systématiquement sur les étals japonais, chose qui est interdite.
Les choses risquent donc d’être compliqué entre Sea Shepherd, sûr de son bon droit et les garde-côtes nippons présents à bord des baleiniers pour assurer la sécurité des Japonais face aux manœuvres de harcèlement de l'association écologiste.
Sea Shepherd reproche également aux Japonais, et ce ne sont pas les seuls, de chasser des dauphins, notamment dans la baie de Taiji. L’ONG a d’ailleurs annoncé, il y a une quinzaine de jours, qu'elle soutenait Pékin dans sa revendication sur les îles de la mer de Chine orientale (Senkaku pour le Japon et Diaoyu pour les Chinois). "La mainmise du Japon sur ces îles conduirait au massacre de davantage de dauphins et baleines dans leurs environs", souligne l'ONG.
 

vendredi 28 décembre 2012

REFUGE DANS LA SARTHE

PAS BCP DE TEMPS AUJOURD' HUI, MAIS JE VOUS PROPOSE  DE PASSER UN PEU DE TEMPS A VISITER CE REFUGE DES MAUX DES MAINS:
J' ADORE CE GENRE D' INITIATIVE.... QUOI DE PLUS BEAU QUE  DE SAUVER DES ANIMAUX MALTRAITÉS OU CONDAMNÉS  A L' ABATTOIR....ET DE LE PLACER PROTÉGÉ ENTRE LES MAINS D' UN AMI HUMAIN
Des Maux Des Mains est un refuge pour animaux de ferme maltraités ou abandonnés. Nous accueillons ânes, chèvres, cochons vietnamiens, volailles... Equipe pluridisciplinaire qui est capable de donner , d'aider l'animal à reprendre confiance, à l'accompagner pour un nouveau départ dans la vie.Nous combattons pour la protection animale.Nous sommes aussi là pour vous aider en vous proposant de prendre vos animaux en pension pendant vos congés.

Nous nous situons dans un petit village de la Sarthe d'à peine 300 habitants "Chérancé" entre le Mans et Alencon, sans compter nos petits pensionnaires bien sur.

Nos services sont très diversifiés, nous vous conseillons, nous sommes un refuge d'animaux, nous vous proposons des pensions pour vos animaux, cochons vietnamiens, ânes, chevaux, chèvre... Tout ce qui a des plumes, laine, poil et qui font des bruits bizarres!!!
ILS ONT ÉGALEMENT UNE PAGE FACEBOOK TRES ACTIVE

OUEST FRANCE... BELLE HISTOIRE

Superbe image : le chevreuil et son sauveur

Insolitejeudi 27 décembre 2012

Pour comprendre cette photo, il faut savoir que le chevreuil qui bisouille ce cultivateur est totalement libre. Son collier ne sert qu'à éviter qu'un chasseur ne lui balance une dragée létale.
Fanfan, ce chevreuil, est né le 3 juin du côté de Locqueltas (Morbihan). Sa mère a été tuée par une voiture. La dépouille éventrée a été découverte sur la chaussée par un infirmier qui a repéré un petit faon prêt à naître dans les entrailles. L'animal a été confié à Jean Eveno (photo), alias Jeanjean, éleveur et chasseur « écolo ». Il l'a élevé au biberon, toutes les quatre heures les premiers jours ! Tout en le laissant libre, car il est interdit de détenir du gibier en captivité.
Aujourd'hui, Fanfan galope la nuit dans les bois avec les siens. « Il rentre tous les matins pour me dire bonjour et déjeuner avec moi, assure Jeanjean. Il vient se mettre dans mes jambes, récupérer des miettes de pains. Pour lui, je suis sa mère ! »
Thierry CREUX.
Photo : Yves LAMOUR, de Monterblanc.

COMBAT POUR ABOLITION DE LA VIANDE

UN BEAU COMBAT.. UNE BELLE RÉUNION...UN TRISTE CONSTAT DU MONDE
 A ÉCOUTER SANS FAUT, A PARTAGER!!!


TRES FORT.. ET OUI!! ESPÉRONS QUE LE MONDE EST EN TRAIN DE CHANGER..

jeudi 27 décembre 2012

MANIFESTATION CONTRE LA VIVISECTION19 JANVIER 2013

PREMIERS ÉLÉMENTS D' INFORMATIONS
 
 
STOP AUX ÉLEVAGES DE LA HONTE! STOP AUX TESTS SUR LES ANIMAUX! TOUS À GANNAT (03800) en Auvergne, LE 19 JANVIER 2013! SOYONS NOMBREUX À MANIFESTER NOTRE INDIGNA...TION CONTRE HARLAN QUI ÉLÈVE DES CHIENS DESTINÉS À LA VIVISECTION!

Comme vous le savez, Harlan fait partie de ces multinationales qui élèvent des animaux pour les livrer aux laboratoires de vivisection. En Europe, Harlan posséde 18 centres de souffrance. En France le principal établissement est situé à Gannat (03800) en Auvergne. Il fournit des animaux et des organes frais ou congelés. Il faut le faire fermer !

Cet évènement s'inscrit dans la campagne liée au "No Harlan Groupe" avec la Manifestation de Udine ITALIE (29/09/2012), Ministère de la Recherche Paris FRANCE (29/09/12), Correzzana ITALIE (20/10/2012), Gannat FRANCE (19/01/2013) et enfin Brighton GRANDE BRETAGNE (09/03/2013).
Nous nous réunirons et nous marcherons jusqu'à arriver en face de l’élevage. Soyons nombreux, c'est très important ! Le Groupe "Les Chiens des Rues" vous invite, en collaboration avec le CCE²A, dans le combat international contre Harlan et les multinationales de la mort, telle que Green Hill ITALIE, CEDS Mézilles FRANCE... Toutes autres associations sont les bienvenues.

► Voici le lien vers la PETITION à signer & à partager : http://www.change.org/en-GB/petitions/save-the-harlan-beagles

► CARS au départ de la FRANCE :

CARS au départ de PARIS : https://www.facebook.com/events/302928469821672/

CAR au départ de LILLE :
https://www.facebook.com/events/168926503247284/

CARS au départ de LYON et de SAINT ETIENNE : https://www.facebook.com/events/521973401146883/

CAR "COMBACTIVE" au départ de Pontarlier, Besançon, Dijon : https://www.facebook.com/events/178694262270156/

CAR au départ de TOULOUSE :
https://www.facebook.com/events/418333241568743/

CAR au départ de BORDEAUX :
https://www.facebook.com/events/472680712770132/

CAR au départ de LOIRE-ATLANTIQUE :
https://www.facebook.com/events/529989000345432/

CAR au départ de REIMS : https://www.facebook.com/events/545490242146369/

►Pour lancer des propositions de covoiturages dans toute la France, merci de cliquer sur ce lien :
https://www.facebook.com/events/122628591220175/

►Pour les gens plus proche du Sud de la France :
https://www.facebook.com/events/291096564332552/

►CARS au départ d'ITALIE :
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ROME :
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BOLOGNE :
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GENE :
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FLORENCE :
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BERGAMO/MILANO/VA/NOVARA EST/VERCELLI/CHIVASSO/IVREA/AOSTA :
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►Plus d'infos via l'évènement facebook à rejoindre seulement si vous comptez participer physiquement à la manifestation : https://www.facebook.com/events/466205596752453/

Page du CCE²A www.facebook.com/pages/CCEA-Collectif-Contre-LExpérimentation-et-lExploitation-lAnimale/182302065129379

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Page du No Harlan Group www.facebook.com/pages/No-Harlan-Group-Udine/357867727616000

"LA VIVISECTION EST UN CRIME!" Victor Hugo

Soyons nombreux à nous mobiliser!
Merci de partager massivement!

LE RIDICULE DE L' HOMME

UN PEU DE RIRE JAUNE POUR TERMINER LA JOURNÉE...

LE FOIE GRAS UNE TRADITION BIEN FRANCAISE


VIDÉO SATIRIQUE DE L214 A VOIR ET FAIRE VOIR

mercredi 26 décembre 2012

SOUFFRANCE ANIMALE.. MASSACRE!!!!

SOURCE

La terrible souffrance animale

Voilà un chapitre tabou, dont la France n’aime pas parler, au point que tous les sites d’abattage industriel sont soigneusement fermés aux journalistes et aux curieux, comme des forteresses ultra-protégées qui gardent jalousement leur terrible secret. Car dans ces lieux le sang coule à flot – il faut que ça saigne !” comme disait Boris Vian dans sa chanson. Nous rentrons dans la terrible souffrance physique et émotionnelle du monde animal – âmes sensibles s’abstenir.
Pourtant, question perfectionnement et sophistication des techniques d’abattage, c’est le progrès, le progrès dont la société occidentale est si fière, depuis les immenses abattoirs de Chicago à la fin du 19e siècle ayant inspiré les chaînes de montage automobiles d’Henry Ford. Tout est apparemment lisse, bien huilé, bien présenté : l’animal est d’abord étourdi à l’aide de pinces électriques, puis achevé soit par égorgement à la carotide, soit par un poinçon à air comprimé dont la tige de métal perfore d’un coup le cerveau. Mais les images du film d’Arte, tournées clandestinement, et les témoignages qui diffusent deci delà, disent tout le contraire : des boeufs pendus par les pattes arrières aux crocs de la chaîne d’un abattoir, se débattent convulsivement et agonisent lentement, en attendant d’être dépecées encore vivants – un tiers des boeufs ne seraient pas morts au moment de la découpe en morceaux !
A noter que dans leur immense commisération, les généticiens ont décidé une modification du code génétique des vaches, afin de supprimer leurs cornes, cet attirail encombrant d’un autre âge, qui leur faisait perdre du temps pour aller se faire tuer.
ll y a donc beaucoup de violence, beaucoup de souffrance dans les abattoirs, mais surtout un total mépris pour l’espèce animale qui ne date malheureusement pas d’aujourd’hui : dans le christianisme, Dieu a fait une bêtise en confiant à l’homme la gestion de la nature – c’était sans compter avec la folie humaine – et Descartes en a “rajouté une couche” en pensant que l’animal était une machine dépourvue d’âme . Les sciences et les techniques se sont engouffrées dans cette vision simpliste au service de l’efficacité et de la rentabilité, dans une totale bonne conscience, ou plutôt absence de conscience, car il n’y a qu’à regarder le regard d’une vache s’en allant à l’abattoir, puis dirigée brutalement à coup de pics dans les longs couloirs de sa mort, pour comprendre toute l’insensibilité et l’ineptie de ceux qui professent que le monde animal est sans âme, ou du moins sans un ensemble de sentiments et d’émotions comme la douleur, la peur, la panique, le désespoir. Pour les amateurs de chiffres-chocs : en 2007, en France, environ 917 millions de volailles, 25 millions de porcs, 8 millions d’ovins, 5 millions de bovins, 1 million de caprins et 17000 chevaux ont été abattus dans les 318 abattoirs pour animaux de boucherie et dans les 1520 abattoirs pour volailles : un véritable massacre !
Au chapitre de la souffrance animale, il faut ajouter aussi les conditions de vie de la plupart des animaux condamnés à l’élevage industriel et intensif. Il faut parler plutôt d’enfermement, d’emprisonnement, d’incarcération à vie.
De temps en temps, un scandale éclate : ce sont les poules pondeuses élevées en batterie, dans de minuscules cages où elles sont entassées les unes sur les autres, développant des comportements suicidaires ou agressifs, affaiblies au point de contracter toutes les épidémies, mourant prématurément, à tel point que Bruxelles est obligé d’épingler régulièrement les pays comme la France qui rechignent, pour des raisons de rentabilité et d’insensibilité, à se mettre à des normes plus supportables.
C’est aussi le scandale des veaux séparés à la naissance de leur mère, enfermés dans de petites cages d’où ils ne bougeront jamais durant leur courte vie nourrie absurdement au lait recomposé ;
ou alors c’est le gavage des oies et des canards pour la période de Noël, un concentré de souffrances, une véritable torture, à tel point que cette pratique a été interdite dans la plupart des pays : Allemagne, Argentine, Autriche, Danemark, Italie, Norvège, Pologne, République Tchèque, etc. Elle vient même d’être interdite en Israël pour motif de cruauté.

Mais la France réclame encore une fois “l’exception culturelle” afin de déroger aux règles sur le bien-être animal de la législation européenne. 



La souffrance animale sera-t-elle enfin reconnue par l’homme en ce début du 21e siècle ? L’humanisme dont il se targue, pourra-t-il enfin passer en actes pour abolir toutes ces horreurs ?

Le désastre écologique

Nous arrivons à la question peut-être la plus préoccupante : cet élevage industriel et intensif est une véritable catastrophe écologique, suspendu au dessus de l’espèce humaine, comme une épée de Damoclès, qui n’épargne ni la terre, ni l’air, ni l’eau et la mer.
D’abord l’accaparement et la dégradation de la terre pour l’extension des pâturages ou plutôt des pacages : environ 60% des terres agricoles du monde servent pour le pacage de quelque 360 millions de bovins, plus de 600 millions d’ovins et de caprins, et cette surface a tendance à sans cesse augmenter au fur et à mesure que la consommation de viande progresse.


Le Brésil est un exemple symbolique de cette catastrophe . Ce pays est devenu depuis 2003 le premier exportateur de viande bovine vers le monde entier (plus de 120 pays concernés). Mais l’expansion des pâturages s’est faite sur la disparition progressive de la forêt amazonienne, le poumon de la planète : 75% de la forêt a disparu dans ce pays, en particulier celle du Mato Grosso.


Les vaches sont entassées pendant cinq ans – le temps de vie minimale qui leur est alloué – pour être engraissées au soja, au maïs et aux antibiotiques (afin de grossir plus vite), dans des parcs, qui sont de véritables camps de concentration en plein soleil.


Dans le prolongement de cela, le pire, c’est sans doute l’extension sans limite des cultures de soja OGM et de maïs pour nourrir ces animaux d’élevage toujours plus nombreux. En effet, 16 kilos de céréales sont nécessaires pour produire un 1kilo de viande, il faut 7 à 9 calories végétales pour une calorie animale. C’est un énorme gaspillage énergétique qui va atteindre ses limites. Pour le moment c’est encore la razzia sur les terres cultivables, on gagne toujours du terrain, surtout dans les pays d’Amérique du Sud, mais l’horizon 2050 apparait impossible, les terres vont manquer avec les besoins croissants de la Chine et de l’Inde pour nourrir ses élevages. Il faut encore ajouter que la déforestation, les surpâturages et toutes ces cultures OGM saturées de pesticides, dégradent très vite les sols en les rendant bientôt incultivables, quand ce n’est pas désertiques.
De plus, comme le montre le film d’Arte, ces cultures intensives se font au détriment des cultures vivrières, condamnant les populations locales à la très grande pauvreté dans des bidonvilles de campagne, où les pesticides en rajoutent à leur misère pour les empoisonner. Va-t-on supporter plus longtemps l’existence d’un milliard d’affamés chroniques qui ne cesse d’augmenter, pour gaver porcs, poulets et bovins, afin d’entretenir l’obésité de quelques millions de privilégiés dans nos sociétés d’abondance ? Il y a là un désastre écologique qui s’ajoute au désastre humain, dont la seule question est : combien de temps, cela va-t-il durer encore ?

Un scandale de plus pour l’Afrique

Quelque chose de tout à fait scandaleux est à rajouter au dossier ; je l’ignorais jusqu’à que ce film d’Arte en a parle courageusement. Où vont à votre avis les morceaux de viande de second choix, ceux dont nous ne voulons pas, comme par exemple les bas morceaux des poulets aux hormones ? Ils sont recyclés pour ainsi dire, afin d’être envoyés en Afrique pour la consommation intérieure des pays comme le Ghana ou le Nigéria, dans une sorte de “dumping” les proposant sur les marchés à très bas prix, plus bas que la production intérieure. Outre les conséquences sur la santé des africains, ce procédé met au chomâge des milliers d’éleveurs locaux. Une fois de plus l’Afrique au sujet de la viande, est le pays sacrifié du néo-colonialisme conjugué au néo-libéralisme économique. Pas étonnant que des armées de chômeurs se transforment bientôt en groupes armés para-militaires, pour des guérillas urbaines et tribales permanentes.

Un peu d’espoir

La “catastrophe -viande” mérite bien son nom : désastre sanitaire de l’assiette, scandale de l’intolérable souffrance animale, catastrophe écologique tout azimut. Le miracle techniciste de la société de l’hyperconsommation carnée semble tourner au désastre.
Il y a tout de même des cris d’alarme et de protestation un peu partout, il y a aussi des traces d’espoir, comme cette prise de conscience faisant son chemin, afin de développer l’élevage bio, dont les normes judicieuses font du bien à lire. .Mais pour le moment les pouvoirs en place restent sourds, obnubilés par leurs vieilles recettes de cuisine.

2012 : une année apocalyptique

2012, c’est peut-être cela finalement : une année apocalyptique, au vrai sens du terme, c’est à dire quand les choses auparavant cachées, ont besoin d’être révélées au grand jour, pour une prise de conscience individuelle puis collective faisant tâche d’huile rapidement, afin de s’indigner, puis d’envisager des solutions pour une autre et nouvelle manière de vivre.
La nourriture est un chapitre important de cette nouvelle manière de vivre. Il nous faut dans un premier temps réduire rapidement notre consommation de viande, chacun individuellement : une fois par semaine serait bien suffisant, comme autrefois dans les campagnes pour d’autres raisons – le manque et pauvreté. Maintenant il ne s’agit plus de cela : il s’agit d’une prise de conscience d’un problème global qui menace la survie de l’espèce humaine.
Il semble aussi que le régime végétarien soit de plus en plus souhaitable, si nous voulons sauver la planète : ce sera le sujet de mon prochain article.

ACCROS A LA VIANDE


 LE PIRE CRI QUI A PERCÉ MES OREILLES EST CELUI DU VEAU SÉPARÉ DE LA MERE.
LA VIANDE EST ADDICTIVE

A VOS PLUMES POUR SIGNATURE PETITION SVP

ICI

UNE PÉTITION A SIGNER POUR AMÉLIORER LES CONDITIONS D' ÉLEVAGE AUX USA..IL N' Y A QUE 1 000 SIGNATURES IL EN FAUT 10 000

 JE SUIS BIEN SUR POUR L' ABOLITION DE LA VIANDE, DE TOUTES LES VIANDES MAIS EN ATTENDANT MIEUX, IL SERAIT DEJA BIEN D' AMÉLIORER LES CONDITIONS DE VIE DE CES PAUVRES BETES.
DE PLUS POUR CEUX QUI AIMENT LA VIANDE,  LES  ACCROS DE CADAVRES, IL Y AURAIT PEUT ETRE MOINS D' ANTIBIOTIQUES, DE PESTICIDES ET D' HORMONES DANS CE QUE VOUS INGÉREZ!!!!!


  • Target: Barack Obama
  • Sponsored by: Briley Winters

  • Many of America's farms provide horrible living conditions for their animals. The chickens are kept in dark, cramped houses, and are injected with growth hormones right after being hatched. Because of this, they grow too quickly for their bones and internal organs to keep up, resulting in them only being able to take a few steps at a time. Cows are also put in cramped areas where they are walking literally knee deep in their own manure. These animals are not being treated right! The meat we consume should come from local, cage-free, hormone free, happy animals. Healthy, happy animals lead to healthy, happy humans.

    (Most of my information came from the documentary, Food Inc. please watch it for more information and greater detail.)

    STÉPHANIE DE MONACO ET BERNARD DEBRÉ AVEC LES ÉLÉPHANTES

    SOURCE 
    26 DECEMBRE 2012
    Stéphanie de Monaco se mobilise pour Baby et Népal, les deux éléphantes tuberculeuses menacées d'euthanasie à Lyon.

    Le cirque Pinder a confirmé mercredi à l'AFP qu'il avait reçu "l'appui de la princesse Stéphanie de Monaco, ainsi que celui de l'European Circus
    Association
    , qui mettent leur vétérinaire, le docteur Christine Lendl, à la disposition du vétérinaire du cirque Florence Ollivet-Courtois pour faire de nouveaux tests".

    Le cirque Pinder fait également état du soutien du professeur Bernard Debré "pour sauver nos éléphants".

    Les deux éléphantes d'une quarantaine d'année ont été confiées il y a plus de dix ans par le cirque Pinder au zoo de Lyon, le Parc de la Tête d'Or. Vendredi, le juge des référés du tribunal administratif de Lyon , saisi par le propriétaire des éléphantes, avait donné raison au préfet, qui avait ordonné par un arrêté du 11 décembre l'euthanasie des deux pachydermes, après le décès par tuberculose, une maladie contagieuse de l'animal à l'homme, d'une troisième éléphante.

    Le directeur du cirque Pinder, qui a déposé un recours en cassation devant le Conseil d'Etat contre cette ordonnance, a également assuré à Paris Match qu'il avait "la preuve du complot d'assassinat d'éléphants par le maire de Lyon, son adjoint et la direction du Parc de la Tête d'Or". Il aurait reçu les résultats des examens pratiqués sur les deux animaux, qui confirment selon lui que "Népal était négative" en 2010, et que Baby avait fait l'objet d'un test "douteux" qui s'était lui aussi avéré négatif par la suite.

    Le tribunal avait estimé vendredi que "l'innocuité des animaux" n'était "pas susceptible d'être établie in vivo de manière certaine".

    ELÉPHANTES DE PINDER SUITE...

    Dans un communiqué, le PDG du cirque Pinder Gilbert Edelstein affirme détenir la preuve que ses éléphantes sont en bonne santé.

     
    Avec une vidéo à l'appui, l'ancien propriétaire de Baby et Népal précise que les pachydermes "manifestent un appétit et une vivacité extraordinaires". L'auteur de la vidéo rajoute même : "Les ayant appelé par leurs noms, elle se sont approchées et m'ont salué par leurs joyeux barrissements."
    Gilbert Edelstein pense donc que la Ville ment sur la supposée tuberculose des éléphantes. "(La vidéo) confirme bien que les tests sur la tuberculose non seulement ne sont pas fiables mais que le professeur Marc Artois les a falsifiés. En effet, Népal est négative au test et Baby, dans un premier temps : douteuse, pour ensuite être négative".
    Après le rejet de son recours par le tribunal administratif, le PDG de Pinder a décidé de se pourvoir en cassation.

    REFUGES CHATS CHIENS POUR SAUVER DE L' EUTHANASIE

    EN CETTE PÉRIODE DE FETES, LES REFUGES ET LES FOURRIERES SONT SURCHARGÉS. LES ANIMAUX EN SURNOMBRE, CHIENS OU CHATS RISQUENT L' EUTHANASIE DANS DE TRES BREFS DÉLAIS....

     JE VOUS RECOMMANDE QQ LIENS.  VOUS POUVEZ AUSSI SIMPLEMENT , EXCELLENTE IDÉE.....SERVIR DE FAMILLE D' ACCUEIL
     ASSOCIATION  ORFÉE.

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    VOUS POUVEZ MEME FAIRE UNE RECHERCHE JUSTE PAR RACE SUR TTE LA FRANCE


     LES REFUGES DE BASSE NORMANDIE ICI  COMME DOMINO PAR EXEMPLE A CAEN, ENCORE UN TOUT JEUNE CHAT...



    Domino est un adorable jeune chat d'un peu plus d'1 an avec une belle robe blanche tachetée de noir. Domino vivait dehors dans un îlot de chats en danger. Plusieurs ont été pris en charge.
    Des nouvelles de Domino par sa FA :Domino est un chat haut sur pattes , il a un poil magnifique. Il passe beaucoup de temps à faire sa toilette.
    Aujourd'hui, il est resté dans mes bras,et j'ai pu lui faire des câlins. C'est un chat timide .Très doux et très sage.
    Domino et son copain Murphy ne cherchent pas à sortir de la pièce. Je crois qu'ils apprécient de ne plus dormir dans des cartons et être au chaud sous la couette!
    Il ets calin une fois en confiance.

    URGENCE LES CHATS  DES COMPAGNONS DE FREYA A  DOZULÉ..... CAR REFUGE EN DIFFICULTÉS FINANCIERES
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     POUR TERMINER, LES TÉMOIGNAGES DES NOUVEAUX MAITRES PARCE QUE CERTAINES HISTOIRES SE TERMINENT BIEN... DU SITE SECONDE CHANCE...
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    UN REFUGE SPA A CAEN, LE CHAT ET LA VIE QUI SEMBLE VRAIMENT AU TOP AVEC DES JEUNES CHATS/CHATTES ICI

    ROGER MOORE ET FOIE GRAS


    mardi 25 décembre 2012

    SPIRULINE

    Philosophie végétarienne et intérêt de la spiruline

    Les méfaits de la viande

    végétarien spiruline


    SOURCE


    SPIRULINE DE CAMARGUE. A  mon avis la meilleure source car celle de Hawaii est suspecte à cause de Fukushima..


    Notre société et notre mode de vie se caractérisent par une consommation assez élevée de viande, surtout rouge, ceci est un fait indéniable. La consommation moyenne de viande en France est de 3 à 4 portions par semaine. Entre 300g et 400g la portion.
    Le fait de consommer autant de viande suscite une polémique assez vive, elle est en effet accusée de tous les maux.
    En consommer trop a des effets désastreux pour la santé. Cela favorise le développement de nombreuses maladies comme le cancer, l’ostéoporose, l’arthrose.. ou encore les maladies cardio-vasculaires…

    En Europe et en France, la quasi-totalité de la viande consommée est d’origine industrielle.., et c’est aussi ce mode de production qui dérange.
    La production industrielle de viande c’est des méthodes d’élevage intensif, des qualités nutritives dégradés et des pratiques douteuses (OGMs, pesticides…). Au niveau de l’environnement, c’est 18 % des émissions annuelles de gaz à effet de serre dans le monde, c’est à dire plus que tous les modes de transport combinés (Chiffres de la FAO : Food and Agriculture Organization).
    Si en 2050 nous serons environ 9 milliards d’habitants, il est impossible de concevoir que tous, nous pourrions survivre sur cette planète, en consommant autant de viande, qui soit produite de la même façon. C’est-à-dire l’élevage intensif.

    Etre végétarien

    Il faut savoir que les personnes qui se proclament végétariennes représentent environ 2% de la population en France, une minorité donc. Etre végétarien est une question de style de vie le plus souvent, du moins c’est la représentation que l’on a collectivement du végétarisme.
    C’est parce qu’on est plutôt du côté des animaux (militants de la cause animale), des êtres vivants en général, que l’on se refuse à manger de la viande, la chair d’un animal en somme et que l’on est proche de la nature.
    Les personnes végétariennes sont alors représentées dans l’inconscient collectif comme des supers pacifistes, des personnes assez sensibles et émotives, etc. Et ce par opposition aux mangeurs de viande. Donc il faudrait déjà sortir de ces raccourcis intellectuels pour y voir plus clair, et pour décider en toute connaissance de cause, c’est-à-dire loin des stéréotypes de la société dans laquelle nous évoluons, et qui peuvent nous priver de la liberté de décider.

    Quels sont les bienfaits réels du végétarisme pour la santé ?

    Ils sont assez nombreux. Les fruits et légumes, notamment quand ils sont consommés crus, sont appelés « aliments vivants », par opposition aux « aliments morts ». Ces aliments vivants ont pour spécificité de contenir les « bonnes bactéries ». Donc bel et bien du vivant… Manger de la nourriture crue conserve les enzymes. Celles-ci jouent le rôle de catalyseur de nombreux processus liés à notre métabolisme. Les aliments vivants sont donc une source d’énergie vitale, et d’une meilleure immunité.

    La spiruline comble les carences chez les végétariens

    En renonçant à la viande, le risque de carences existe bel et bien (fer, vitamine B12, calcium, protéines…). Et c’est ici que l’on trouve tout l’intérêt de la consommation de spiruline pour les végétariens. Elle possède une teneur exceptionnelle en vitamine B12. Celle-ci est très difficile à trouver en dehors des viandes. C’est une vitamine essentielle à la croissance, à la division cellulaire, au fonctionnement adéquat de toutes les cellules du corps et à l’équilibre du système nerveux.
    La spiruline est également une excellente source de fer alors que celui-ci est présent essentiellement dans les aliments d’origine animale.
    La présence de calcium en grande quantité dans la spiruline est très intéressante pour les végétariens, celui-ci étant présent majoritairement dans les produits laitiers d’origine animale.
    On retrouve les protéines principalement dans les viandes et les poissons. Bien que les végétaux peuvent apporter aussi des protéines celles-ci contiennent rarement tous les acides aminés essentiels. Les nombreuses protéines de la spiruline (60% de son poids sec) contiennent les 8 acides aminés essentiels dans des proportions idéales.

    JOYEUX NOEL

    JE VOUS SOUHAITE UNE EXCELLENTE JOURNÉE DE NOEL.

    PUISSIONS NOUS POUR QUELQUES HEURES OUBLIER LA TRISTESSE QUI NOUS QUITTE SI PEU.
     BEAUCOUP DE CARESSES A NOS 2 ET 4 PATTES!!!


    lundi 24 décembre 2012

    BB VA PROBABLEMENT SAUVER LES ÉLÉPHANTS

    Reste à attendre confirmation, pour le moment juste cette nouvelles sur   LE FIGARO..en flash actualité...

    La Fondation Brigitte Bardot a demandé lundi au préfet du Rhône d'ordonner la "saisie" des deux éléphantes de Lyon potentiellement tuberculeuses, non plus pour les euthanasier, mais pour les confier à sa Fondation.

    Dans une lettre ouverte à Jean-François Carenco, la Fondation Bardot lui demande de "prendre un nouvel arrêté, non plus d'abattage des éléphantes Baby et Népal, mais de saisie afin que ces animaux soient confiés à (sa) Fondation qui pourra leur assurer une fin de vie digne, dans un parc de quarantaine où elles pourront être soignées sans risque de contamination avec d'autres animaux ou du public".

    LA FERME DES RESCAPÉS.

    Une magnifique raison de vivre!!!!
    Un correspondant de FACEBOOK  a mis cette vidéo  sur sa page.
    Quelques personnes se sont prises par la main pour sauver des animaux et leur créer un refuge.. jusqu' à leur mort de vieillesse.
    Elles y consacrent temps et  finances bien sur...Une aide serait sans doute bienvenue....




    dimanche 23 décembre 2012

    URGENCE DOZULÉ....CALVADOS

    Mise à jour le 23 décembre 2012 : Sombre Noël dans le Calvados...
    .
    Bientôt cinquante chats seront à adopter en urgence, ou finiront en cage et euthanasiés si l'association Les Compagnons de Freya met la clé sous la porte ! Encore un drame de ces petites structures snobées par les grandes pouvant s'offrir des salaires confortables, des salariés et des campagnes de publicité à coup de dizaines de milliers d'euros, sans plus de résultats. Après tant d'années de dévouement et d'amour, ces chats seront traumatisés de ne plus être dans leur maison de retraite et auprès de leur "maman" soigneuse... Leur devenir est si inquiétant comme nous l'explique Thiphaine au coeur brisé.
    SUITE SUR ANIMALONESTMAL

    UN MAGNIFIQUE BERGER ALLEMAND EN PÉRIL


    TOUTES LES INFORMATIONS ET LA PHOTO PLUS BAS SUR LE LIEN..
     J' AI UN PEKINOIS..QUI NE SUPPORTE PAS LES GROS CHIENS...MAIS VOUS PEUT ETRE??? MERCI DE PARTAGER.



     
     
    il semble que qqn se propose de l' adopter, l' affaire est en cours ce lundi 24 décembre..

    PRINCE est un jeune BA de 3 ans. L'association a été contactée par son propriétaire pour trouver une solution pour son chien. Il habite depuis peu dans une maison avec terrain mal clôturé. Récemment Prince est sorti. Il a chopé le Yorkshire du voisin. Lequel voisin s'est pris un coup de croc en voulant les séparer. Il a porté plainte. Prince n'a jamais posé de problème avant. Il semblerait que ce soit plutôt le maître. Alcoolique, agressif, détesté par tout le village, et agressif avec son chien.

    J'ai con...tacté le vétérinaire qui fera la dernière des trois visites mercredi prochain.
    Il a classé Prince en 3. Je le cite : « Classé 3, pas pour Prince, pour le maître. C'est lui qui est dangereux, pas son chien. Le comportement de Prince est celui d'un chien très sympa. Sans aucune éducation. Tout à fait "récupérable". Il souhaite que Prince vive. La condition est qu'il soit enlevé à son maître mercredi et placé en FA ou adopté. Il est OK pour que CAUSA le prenne en charge. J'ai obtenu également l'aval de la Maire du village et de la DDSV.

    Prince connaît pas ou peu les chiens, donc il vaut mieux éviter cette cohabitation, nous éviterons également les chats par sécurité.

    Aucun délai ne sera accordé et ça c'est une certitude !!
    Il est adorable avec les humains, il cherche le contact et adore les câlins.
    Il a toujours vécu seul avec son maître mais ne connait rien de la vie, donc il est curieux de tout !

    Nous cherchons une FA ou adoptant d'urgence !! Peut importe où. Nous organiserons le covoiturage ou nous le ferons nous-même.

    Merci de partager massivement ! Il faut lui sauver la vie !

    Prince- 3 ans - Grand Berger Allemand puissant - identifié - vacciné - Non castré avec obligation de stérilisation.

    MEURT MERCREDI 26 !!

    CONTACT : Laurence Association CAUSA
    06 84 37 58 90
    associationcausa@gmail.com


    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=425727507500838&set=a.425727234167532.98628.100001907785237&type=3&theater


    AIR FRANCE AIR SOUFFRANCE

     
    MANIFESTATION DE PARIS DU SAMEDI 22 DÉCEMBRE 2012
     
     

    samedi 22 décembre 2012

    AMOUR D' UN VEAU POUR SA MERE

    UN VEAU ET SA MÈRE... UN AMOUR TEL EN GÉNÉRAL QUE LA SÉPARATION EST VÉCUE COMME UN ENFER...

    PETITION CONTRE L' ABATTAGE RITUEL

    L'abattage Halal

    Catégorie : Protection animalière
    SOURCE ET SIGNATURE..
    IL Y A D' AUTRES PÉTITIONS INTÉRESSANTES A SIGNER SUR LE LIEN

    L'abattage rituel, en usage chez les juifs et les musulmans, consiste à égorger et saigner les animaux de boucherie, sans étourdissement préalable. Cela va devenir la règle en France vu la tournure des évènements avec l'affaire Quick. La question-clé est la suivante: la viande halal est elle casher et vice et versa ?
    il faut savoir tout de même que si l'Union européenne se moque de la façon dont meurent ces bêtes, elles s'intéressent pourtant aux conditions de vie des bestioles. Elle institue des normes draconiennes pour que leur élevage se fasse dans des conditions satisfaisantes.

    Aussi nous demandons l'interdiction pur et simple de ce mode d'assassinat chez-nous. Ceci ne peut plus être toléré par les défenseurs d'animaux en détresse. Hier encore je recevais un message m'annonçant que le temps de transport d'animaux était réduit à 8 heures. En Bretagne de nouveaux bâtiments sont construits conformément aux normes européennes «bien-être», obligatoires en 2012. Les nouveaux poulaillers sont équipés de cages plus grandes, de perchoirs, de nids et d'un système de séchage des fientes pour un recyclage plus facile. La mise aux normes complète nécessite un budget variant de 150 000 à trois millions d'euros pour les éleveurs. Si nos éleveurs doivent payer des sommes extravagantes pour améliorer le bien-être des animaux, je crois qu'il serait normal voir obligatoire de pénaliser le système halal et casher . Pourquoi le parlement Européen n'intervient-il pas? Pourquoi devons nous nous taire au risque d'être traités de raciste?

    Alors je vous demande de signer cette pétition en pensant tout simplement à ces pauvres animaux abattus sans aucune pitié au nom d'une religion qui n'est pas la nôtre. Et je rappel en passant, que des restaurants des boucheries et d'autres commerces halal et casher sont en train de s’installer au nez et à la barbe de nos dirigeants. Non, nous ne sommes pas d'accord!

    ET BRIGITTE CRÉA BARDOT.

    UM AMI M'A ENCOYÉ DES USA CE LIEN POUR CETTE VIDÉO  SUPERBE DE BB

    UNE VIDÉO ÉMOUVANTE ET  INTELLIGENTE.
     HÉLAS, MALGRÉ TANT DE LUTTE ET DE LARMES LE RÉSULTAT DU COMBAT  CONTRE LA BETISE ET LA MÉCHANCETÉ, LA CRUAUTÉ N' EST
    PAS ENCORE GAGNÉ.
    MERCI BRIGITTE , TU ES UN EXEMPLE A SUIVRE.

    FOIE GRAS CONTRE... CHAMPS ÉLYSÉES CE SAMEDI

    Les producteurs français de foie gras retiennent leur souffle. Les deux dernières semaines de l'année sont les plus cruciales pour leur activité.

    Le foie gras sera-t-il au menu des réveillons en 2012 ? Les professionnels tablent sur une stabilité des ventes, mais le contexte économique est aujourd'hui leur principale source de préoccupation. Bien plus que l'action des organisations de défense du bien-être animal, qui ne manquent pourtant pas ce rendez-vous des fêtes pour monter au créneau.
    Pour la deuxième semaine consécutive, l'association L214, spécialisée dans l'amélioration des conditions d'élevage, sera, samedi 22 décembre, sur les Champs-Elysées pour appeler les Parisiens à passer "des fêtes de fin d'année sans cruauté".
    Interdite dans de nombreux pays d'Europe, la pratique du gavage reste effective dans cinq d'entre eux. A commencer par la France, qui représente 73 % de la production mondiale de foie gras (19 000 tonnes en 2011), suivie de la Hongrie, la Bulgarie, l'Espagne et la Belgique. C'est dire combien l'entrée en vigueur en Californie depuis le 1er juillet, d'une loi interdisant la production et la commercialisation de foie gras, a fait l'effet d'une douche froide sur la filière française.
    TUYAU DE LA GORGE À L'ESTOMAC ET POMPE HYDRAULIQUE
    L'Etat le plus riche d'Amérique prohibant ce mets de choix pour cause de mauvais traitements ? Le Comité interprofessionnel du foie gras (CIFOG) a préféré minimiser la portée de l'événement. L'impact économique sera faible, affirme-t-il (environ 100 000 euros).

     SUITE



    FOIE GRAS, LES MENSONGES



    TOUS LES MENSONGES DÉBITÉS PAR LES TRAFIQUANTS DE CANARD..
     GERS FOIE GRAS ADMET
     BONNE VIDÉO, BRAVO L214

    vendredi 21 décembre 2012

    ETHIQUE ANIMALE

    SOURCE

    Elevage pour la consommation
    Constat
    En France,fin 2008, près de 500 000 producteurs détenaient, élevés pour la consommation alimentaire (pour leur viande, le lait ou les œufs selon les cas) près de 500 millions d’animaux de diverses races domestiques et sauvages appartenant à 8 espèces de mammifères, 10 espèces d’oiseaux et 13 espèces de poissons. Plus d'1 milliard d'animaux (dont 700 millions d'oiseaux) sont abattus en France chaque année pour la consommation.
    Quelques exemples d'effectifs français d'animaux en élevage 2008 (en nombres arrondis) : 32 650 t de truites (environ 110 millions de poisssons), 3 940 t de bars (environ13 millions de poisssons), 1 540 t de daurades (environ 3 millions de poisssons), 183 millions de poules, coqs et poulets,22,8millions de canards, 25,3 millions de dindes et dindons, 10,6 millions de pintades, 7,5 millions de cailles, 1,3 millions de pigeons, 40 millions de lapins, 19,9 millions de bovins, 14,8 millions de porcs, 8, 1 millions de moutons et 1,2 million de chèvres .
    Moins de 20 millions des animaux produits chaque année (soit 2,5%) sont élevés selon les méthodes de l’élevage traditionnel fermier ou de l’agriculture biologique le plus souvent mieux respectueuses du bien-être animal. La grande majorité (97,5%) des animaux produits sur le territoire national sont traités comme des objets de grande consommation, selon les techniques industrielles de la production intensive. Celle-ci est une importante source de mal-être animal, notamment parce qu’en ne visant que la maximisation de la performance économique, elle impose la concentration stressante des animaux en bâtiments surpeuplés, elle ne respecte pas les rythmes biologiques des espèces, elle contrarie de nombreux comportements naturels sociaux et alimentaires notamment, et elle oblige à pratiquer de douloureuses mutilations (cornes, dents, becs, queues, testicules).
    La production intensive est non seulement source de mal-être animal, mais également de mal- être humain par les pollutions qu’elle engendre dans l’environnement (nitrates et dioxyde de carbone), et le stress au travail qu’elle occasionne (cadences, précarité, formation insuffisante, obsession de performance).

    Si les réglementations nationales et européennes de protection des animaux d’élevage ont été améliorées depuis trente ans, (Références des principales réglementations à télécharger), elles consistent surtout à fixer des normes minimales de zootechnie au cours de leur élevage, de leur transport et de leur abattage, afin que les conditions ne tombent pas dans la maltraitance et ne retentissent pas sur la rentabilité. Mais ces normes sont insuffisantes pour garantir le bien-être des animaux de façon appropriée à chacune des espèces ou des races ; elles sont même absentes pour certaines espèces (ex : lapins, poissons).
    La production d’animaux pour la consommation constitue en France une activité économique importante, tant par le nombre de personnes qu’elle emploie directement ou indirectement, que par le chiffre d’affaires qu’elle génère dans le commerce intérieur comme à l’exportation.
    Les Français sont les plus gros consommateurs de produits carnés d’Europe. Seulement 1,5 % de la population française est végétarienne.
    Plusieurs sondages européens et français montrent que 41 % de consommateurs sont attentifs au bien-être des animaux d’élevage qu’ils associent à la qualité des produits, et que 45% se déclarent prêts à payer plus cher pour obtenir une information sur le bien-être des animaux dont ces produits sont issus.
    Position de la Fondation LFDA
    L’espèce humaine est comme d’autres espèces animales, telles le chimpanzé, une espèce omnivore et prédatrice. Tuer un animal pour s’en nourrir ou nourrir un autre animal sous la dépendance de l’homme, est majoritairement admis comme non moralement condamnable. En revanche, faire souffrir un animal en lui imposant des conditions d’élevage inappropriées à la satisfaction de l’ensemble de ses besoins physiologiques et comportementaux, ou en le soumettant des conditions de transport et d’abattage stressantes ou douloureuses, est absolument contraire à l’éthique conduisant à respecter la nature d’être sensible des animaux, c’est-à-dire la capacité de ressentir la douleur comme à éprouver des souffrances .
    Propositions de la Fondation LFDA
    1. Rétablir les relations entre éleveurs et animaux au profit du bien-être des animaux et de la valorisation du travail des éleveurs.
    2. Faire intégrer la valeur éthique « bien-être animal » aux valeurs « goût », « sécurité sanitaire », « nutrition saine », « développement durable », « respect de l’environnement », dans les chartes des labels de qualité existants des producteurs ou des distributeurs.
    3. Favoriser les circuits de vente courts et de proximité (départementaux ou régionaux).
    4. Intégrer aux programmes de formation des éleveurs, des transporteurs et des abatteurs une instruction éthique, juridique et éthologique de base sur le bien-être animal.
    5. Développer les recherches éthologiques d’évaluation du bien-être des différents animaux d’élevage, par des équipes internationales d’experts, financièrement et politiquement parfaitement indépendantes.
    6. Soutenir et faire connaître les filières biologiques ou traditionnelles garantissant le respect du bien-être animal au-delà des standards réglementaires, à savoir celles qui :
    a) sont dotées de bâtiments semi ouverts et d’enclos donnant aux animaux le libre choix d’accès au plein air et aux diverses activités permettant d’exprimer, dans le respect de leurs rythmes biologiques quotidiens et saisonniers :
    - leurs comportements naturels exploratoires, notamment alimentaires (fouiller pour le porc, pâturer pour les bovins, ronger pour le lapin, gratter pour la poule) ;
    - leurs comportements naturels sociaux (familiaux et de groupes), en respectant et stabilisant les relations entre les mères et leur portée, les liens entre congénères d’une fratrie, et les hiérarchies entre congénères, en favorisant l’évitement des conflits dangereux par des aménagements de l’espace pour laisser aux animaux le choix de se disperser ou de s’abriter dans des zones refuges, et en ne pratiquant aucune mutilation préventive ;
    - leur mouvements (marche, course, bonds, battage des ailes, nage palmée) ;
    - leur soins corporels (bain de poussière pour les poules, bain de boue pour les porcs, bain d’eau pour les palmipèdes) ;
    -les positions de repos (possibilité, sans glisser ou se heurter, de se coucher en position sternale ou latérale pattes allongées ou se percher pour les poules) sur un couchage déformable et sec approprié (paille par exemple) ;

    b) transportent les animaux dans des véhicules pour un temps de parcours inférieur à 2 h vers un abattoir de proximité;
    c) font abattre les animaux dans des abattoirs agréés, disposant de personnels bien formés aux techniques d’insensibilisation et à la reconnaissance des signes de stress et de douleur chez les différentes espèces.