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jeudi 23 février 2017

mercredi 22 février 2017

CALIFORNIE... SITUATION D' URGENCE




LES BARRAGES NE SONT PLUS CAPABLES DE RETENIR LES EAUX QUI SE DÉVERSENT EN FURIE SUR LA COTE CALIFORNIENNE DE SAN FRANCISCO A LOS ANGELES. COULÉES DE BOUE ET PLUIES TORRENTIELLES DUES AUX TEMPÊTES... LES ÉVACUATIONS OBLIGATOIRES ET CONSEILLÉES AUGMENTENT ET LES PERSONNES ÉVACUÉES ONT POUR CERTAINES BESOIN D' ÊTRE DÉCONTAMINÉES CAR LES EAUX USÉES SONT AUSSI RELÂCHÉES..

 BEURK..

AUCUNE ACTION AU PROGRAMME DE LA PART DE LE FOLL SHAME!!!!!!!!!!!

OROVILLE



 C' ÉTAIT CRAINT DEPUIS PLUS DE 15 JOURS.. LE BARRAGE A ATTEINT SON MAX DE CAPACITÉ DE RETENUE DES EAUX....MORGAN HILL ET ANDERSON AUSSI EN DANGER...

 TRUMP AVAIT RAISON LES DÉMOCRATES ONT BRÛLÉ LE FRIC SANS RÉPARER,NI ENTRETENIR LES INFRASTRUCTURES..

CAMERA CACHEE ELEVAGE DE POULES EN ESPAGNE

BB ET LES ELECTIONS

SOURCE ET SUITE

L'ancienne actrice française Brigitte Bardot accuse les politiques français de ne rien faire pour mettre un terme à "l'atroce souffrance" des animaux dans les abattoirs, les élevages et les cirques, dans une tribune mercredi, à deux mois de l'élection présidentielle.
"Les gouvernements passent et la douleur (des animaux) reste !", écrit l'égérie de la cause animale, appelant les "politiques, ceux qui ont le pouvoir et ne font rien", à se "bouger un peu".
"Qu'avez-vous fait, ô ministres intègres, depuis les images dantesques des découpages à vif des animaux dans les abattoirs, passées à la TV ? Vous avez fait du bla-bla-bla, rien de concret, immédiat, afin de mettre un terme urgent à ces scandaleuses atrocités qui se perpétuent jour après jour", lance-t-elle dans ce texte diffusé via son compte Twitter.
Brigitte Bardot interpelle également les "conseillers vertueux" sur les "images cruelles" de visons d'élevage "jetés aux chiens" qui "ont scandalisé l'opinion publique" et sur "l'atroce souffrance des lapins encore épluchés vivants".
Une association française militant pour le bien-être animal et l'abolition de la consommation de viande, L214, a diffusé ces derniers mois plusieurs vidéos choc montrant différents cas de maltraitance animale dans des abattoirs en France qui ont suscité l'émoi.
Leur diffusion a conduit à des inspections, à des fermetures d'abattoirs et au lancement d'une enquête parlementaire sur la souffrance des animaux de boucherie.
Quant aux "animaux sauvages incarcérés dans les cirques, esclaves soumis d'un dressage douloureux, qu'attendez-vous pour les interdire comme l'ont déjà fait la plupart des pays de l'UE, à commencer par la proche Belgique ?", demande l'ancienne actrice.
"En cette période électorale, le public vous jugera sur vos actes concernant aussi les animaux dont personne ne parle dans les beaux discours dont vous nous saoulez !", avertit Brigitte Bardot, en rappelant que le code pénal "condamne la cruauté et la maltraitance envers les animaux".

LES ELEVEURS DE CANARDS NOUS GAVENT.. GEREMIADES HONTEUSES

SOURCE ET SUITE

 ILS N' ONT QUE CE QU' ILS MERITENT... QU' ILS ARRETENT DE GEMIR.. ILS NOUS GAVENT
 APRS AVOIR GAVE LES CANARDS SANS AUCUNE HONTE.. C' EST REPUGNANT!!!IL EST JUSTE SOUHAITABLE QU' ILS EN TIRENT LA CONCLUSION QUE L' ELEVAGE DE CANARDS C' EST PAS UNE VIE!!



Pour les trois quarts d’entre nous, c’est quasiment la fin », raconte, dépité, Jérémy Guihon, jeune propriétaire d’une petite exploitation d’élevage de canards des Landes. Comme la plupart des manifestants, qui attendaient Stéphane Le Foll, le ministre de l’agriculture, mardi 21 février, devant la chambre de commerce et d’industrie de Mont-de-Marsan, où s’est tenue une rencontre avec les services sanitaires et les acteurs d’une filière en crise, M. Guihon avait fait le voyage de la région de la Chalosse, dans le sud du département.
Là où se concentrent une multitude d’éleveurs « autarciques », qui élèvent, gavent, abattent puis commercialisent les animaux en circuit court. Contrairement aux trois grandes coopératives, qui se répartissent environ 70 % du marché français : Vivadour (et ses marques Delpeyrat et Comtesse du Barry), Lur Berri (Labeyrie) et Euralis (Rougié et Montfort).
Fissure entre « petits et grands » Mi-février, 5 600 canards de M. Guihon ont été abattus. Les huissiers sont venus lui rendre visite, car il n’a pas pu assurer le paiement de crédits pour deux machines à gavage. « Le Crédit agricole a annulé les prêts en cours et on ne produit plus rien. Si cette situation continue encore trois mois, je suis mort… »
Un constat repris par Christophe Mesplède, éleveur et président du Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef) dans les Landes. « La filière est à un tournant. Les abattages n’ont pas été maîtrisés, la gestion du gouvernement est approximative. Il faut, aujourd’hui, retrouver la confiance, que le gouvernement donne des garanties et que les banques nous soutiennent »,a-t-il déclaré devant un parterre davantage dans l’attente que revendicatif.
Plus de deux mois après les premiers cas de grippe aviaire dite H5N8 détectés dans le Tarn, toute la profession est abattue. Le virus, non transmissible à l’homme, mais qui décime en quelques heures les « parcours », ces élevages en plein air, s’est propagé comme une traînée de poudre. La France, seul pays en Europe à opérer des abattages préventifs, a le plus grand mal à stopper l’épizootie. Et ce, malgré des mesures de biosécurité déjà prises en 2016, dans les élevages et les moyens de transport, après les dégâts causés par une épidémie fin 2015.
« Février sera un mois blanc » Après le Tarn et le Gers, où plus de 1 million de palmipèdes ont déjà été abattus, c’est dans les départements des Landes...

lundi 20 février 2017

LA FIN DE LA SOUFFRANCE ANIMALE 28 FEVRIER SUR FRANCE 5



Mardi 28 Février 20h50
Documentaire Durée : 1h10min
SOURCE 


Des enquêtes menées par des associations de militants de la cause animale, comme L214, ont permis de révéler les souffrances des animaux dans certains élevages. Ces images d'abattoir ont scandalisé la France entière et la prise de conscience du grand public a été rude. Aujourd'hui la science reconnait que les animaux sont des êtres sensibles. Ils sont protégés par la loi et des millions d'euros sont investis pour améliorer leur bien-être. Avec quels résultats ? Aujourd'hui, comment est prise en compte la souffrance des animaux d'élevage ? Des abattoirs, des transporteurs, et des éleveurs ont accepté de témoigner dans ce documentaire.

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